Pour venir à une de mes sorties

Jusqu’à présent, j’étais sur le site On Va Sortir que je veux quitter au profit du site Toutes mes Sorties. C’est sur ce site que vous pourrez vous inscrire à une de mes sorties.

Sur OVS, la page est longue à charger à cause de la pub. Y’a pas de pub sur Toutes mes sorties

Sur OVS la page est difficile à lire car y’a des pubs de partout. Y’a pas de pub sur Toutes mes sorties

Sur OVS une fois que le texte est chargé et que tu penses que c’est enfin OK, tu cliques et hop, y’avait encore une pub à charger qui décale le texte et tu cliques sur la pub. Y’a pas de pub sur Toutes mes sorties

Sur OVS, faut payer pour envoyer un message à quelqu’un. C’est gratos sur Toutes mes Sorties

Sur OVS, il n’est pas possible de donner des coordonnées cliquables pour donner un lieu de rendez-vous avec des coordonnées GPS. Sur Toutes mes sorties, c’est possible.

Sur OVS, y’a de moins en moins de sorties sur le 05. Sur Toutes mes sorties, y’en a pas beaucoup mais ça démarre à peine.

Sur OVS, le 04, c’est de la merde, on n’existe pas et on doit s’inscrire sur OVS 05, OVS 13, OVS 84 ou OVS83. Sur Toutes mes sorties, y’a un groupe Digne les Bains pour le département 04.

Sur OVS, c’est cloisonné et on ne voit que les sorties de son département. Sur Toutes mes sorties, tu vois les sorties que tu veux voir (si tu pars en vacance en Normandie (quelle idée !), tu peux voir les sorties normandes.

Mon Profil sur Toutes mes sortie : https://www.toutes-mes-sorties.com/profil-YvesProvence

Article mis en avant

On est en dictature !

Quoi ?! J’apprends que pour circuler sur les routes de mon pays, avec MA voiture, je devrai montrer un permis !

Un permis avec ma photo en plus ! Et la violation de la vie privée alors ? Et pourquoi pas un fichier qui recense tout les gens qui auraient le permis ? Hein, et ce fichier accessible aux policiers et gendarmes tant qu’on y est ! Il faut avertir la CNIL !

Mais c’est un scandale ! Une entrave à ma liberté individuelle ! Si on ne veut pas passer ce foutu permis (dont l’efficacité reste à prouver), c’est quand même notre droit, notre liberté de choix.

On nous stigmatise, on nous discrimine. Bientôt une étoile jaune ou un rond blanc au dos de la voiture avec marqué “A » en gros ?

Bientôt un permis pour ceux qui veulent rouler en moto, un autre pour ceux qui veulent conduire une voiture et un autre pour conduire un gros camion. Et pourquoi pas un autre pour transporter des gens dans un car tant qu’on y est ?

Et en plus on me dit que chaque département, chaque maire aurait le droit d’ajuster la vitesse limite à sa convenance ? Et ma liberté de choisir à quelle vitesse je veux rouler alors ? Si j’achète une grosse BMW, une Audi, c’est pas pour rouler à la vitesse d’une C1 ! Si j’achète une grosse voiture, c’est que j’emmerde ceux qui en ont pas les moyens et je veux pouvoir rouler à la vitesse de ma grosse bagnole.

J’apprends aussi qu’à l’approche d’un carrefour, je devrais aussi mettre une lumière non constante (ils appellent ça un clignotant) pour dire où je vais tourner ? Et si je veux pas que les autres sachent où je vais alors ?

Y’aurait même des rues qui ne peuvent être empruntée que dans un sens, que si je vois un panneau que les moutons appellent un sens interdit, j’aurai pas le droit de la prendre ? Et ma liberté de circuler alors ?

A l’approche d’un rond-point, je devrais tourner dans le sens inverse des éguilles d’une montre. Si je veux aller à gauche, je vais devoir tourner tout autour du truc au lieu d’y aller directement ? N’importe quoi !

On est en dictature !

Et tous ces moutons qui vont chercher leur papier rose, alors que je connais quelqu’un qui a eu un accident juste un mois après eu son permis, c’est bien la preuve que ça sert à rien.

J’ai un ami qui a été renversé par un automobiliste qui lui aussi avait un permis … Alors vous voyez que ça sert à rien !

Tout ça pour enrichir le lobby de l‘auto-école alors que le grand professeur Vraoum de Marseille a prouvé qu’un mélange d‘eau du robinet et de sucre (bio) soigne très bien les accidents de la route. Il faut le prendre avant de prendre de volant et rester sagement dans son garage sans allumer le contact. D’après ses expériences, il n’y a jamais eu d’accident avec sa méthode, c’est infaillible !!! A consommer et s’enfermer ensuite dans son garage surtout sans en sortir ni mettre le contact ! Infaillible je vous dis !

Et tout ça pour des accidents qui ne tuent que 0,01% de la population.

Il parait même que si t’est rouquin, tu dois accrocher une représentation de l’ange Oliver à ton rétroviseur (oui, l’ange Oliver protège les roux).

Et les aveugles n’ont pas le droit de conduire, c’est de la discrimination !

Et le pompon, c’est qu’on aurait même pas le droit de boire avant de conduire. Mais même Coluche disait qu’on est patriote avec notre pinard !

Et la cerise sur le gâteau c’est qu’il faudrait assurer sa voiture ! Et si moi, je veux pas ? Hein ?

Réfléchissez. Renseignez-vous. Faites vos proches recherches !

Ça me rappelle cette époque où l’on nous a obligé à présenter une carte vitale pour se faire soigner. Avec sa puce électronique intégrée, il n’était plus possible de se faire faire un touché rectal sans que le gouvernement ne soit au courant. Un vrai scandale !

04 – Saint Martin de Brôme – Rand’eau – L’oppidum et le Colostre

04 – Saint Martin de Brômes
RandoCool
L’oppidum et le Colostre
31 juillet 2021

CoA fr Saint-Martin-de-Brômes 04

La carte :

Le déroulement :
Nous partirons de Saint Martin de Brômes pour gagner l’oppidum de Buffle-Arnaud.
Nous continuerons vers la large piste qui permet une vue sur le barrage de Gréoux les Bains.
Nous gagnerons l’endroit où le Colostre se jette dans le Verdon.
Après le pique-nique, nous remonterons par le sentier (baignades possibles) qui longe le Colostre jusqu’au pont de pierre.
Nous serons alors tout près des voitures.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Dénivelé cumulé : 171 m
  • Géocache : 10

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • La sortie est gratuite mais si vous prévoyez de co-voiturer, le passager doit prévoir de la la monnaie
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), le pique-nique, un verre, la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, le couvre-chef, un maillot de bain avec la bouée canard jaune à bec rouge, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées

Attention :

  • Les chemins de randonnées n’étant pas pour moi des pistes de stade, mais un lieu de convivialité et de découverte de la nature, les haltes peuvent être nombreuses, surtout pour des photos et il est hors de question de  « courir » pour arriver le plus vite possible à telle ou telle étape ou à l’arrivée.
  • Si certains pourraient trouver le rythme trop lent et auraient besoin d’aller un peu plus vite (par motivation sportive ou pour un autre rendez-vous, une autre sortie OVS, …) que ne le feraient le guide ou l’ensemble du groupe, je reste persuadé qu’ils trouveront sans peine, sur d’autres sorties, des athlètes à leur niveau.
  • Plus par conviction que par un âge avancé, je préfère ne pas courir mais savourer mes sorties et les relations conviviales avec des compagnons de chemins, de pistes, de sentiers pittoresques.
  • Nos amis à 4 pattes ne pourrons pas nous accompagner

  Photos d’un précédant passage dans ce coin 

Vous souhaitez venir ?

Les inscriptions (gratuites) se font exclusivement sur le site « Toutes mes Sorties » (gratuit aussi)

04 – Saint-Etienne les Orgues – Rand’eau – Les Sources du Lauzon

04 – Saint-Etienne les Orgues
Rand’eau
Les Sources du Lauzon
24 juillet 2021

Blason de St Etienne Les Orgues


Le départ

Se rendre à St Etienne les Orgues et sortir du village vers l’est. A l’embranchement de la D951 et Montlaux, se garer sur le parking
GPS sur N44.048380 E5.805605

La description de cette rand’eau :
Le groupe se retrouve sur le petit parking mais 2 randonneuses manquent à l’appel.
On attend, un petit peu, un grand peu mais après 1/4 d’heure, on abandonne et on démarre la randonnée avant qu’il ne fasse trop chaud.
On commence par le goudron pour en être débarrassé, vers Montlaux. Une voiture s’arrête après un petit kilomètre. C’est l’une des randonneuses qui était paumée avec son GPS. Elle se gare et rejoint le groupe pour faire la randonnée avec nous.
On passe Le Joncas, Le champs des Noyers puis on vire sur la droite pour gagner le Lauzon.
Là, surprise, l’accès est fermé par 3 fils électrifiés. Pas grave, on enjambe !
C’est le début de la plus belle partie de la journée. Nous sommes sous une couverture végétale, les pieds dans l’eau. Il fait bon, beau et l’ambiance rayonne dans le groupe.
On remonte ce Lauzon mais il n’y a pas beaucoup d’eau. Les endroits où habituellement on se baigne ne sont que des trous d’eau stagnantes. Tant pis, on continue !
Aux trois cascades, là aussi, pas beaucoup d’eau.
Faute de baignades, nous sommes en avance sur le timing. Le temps d’un conciliabule entre tous les randonneurs et tout le monde est d’accord pour prolonger la randonnée bien plus au sud que prévu initialement.
Nous continuons donc la remontée du Lauzon puis attaquons la remontée du Cassagnet dans son lit.
Cet affluent du Lauzon est à sec mais nous trouvons un endroit avec pelouse, pour notre pause pique-nique.
L’endroit est magnifique, calme et se prête au repos à tel points que nous ne sommes bientôt plus que deux à papoter, les autres sont en pleine sieste (et je ne pense pas que le rhum y soit pour quelque chose).
On fini quand même par les réveiller pour repartir.
Cette remontée devient compliquée car le cours d’eau est à sec mais les obstacles (arbres morts) sont toujours là. On doit souvent sortir pour contourner et revenir dans le lit.
Bon, un moment, ça va mais là, ça devient un peu Koh Lanta alors je décide de quitter le lit du ruisseau pour aller chercher un sentier proche qui doit nous ramener vers le GR6.
Un sentier ? Oui, sur la carte, pas trop sur le terrain, ou du moins par sur tout son parcours. On arrive cependant au GR … et au soleil ! Si jusque là nous avons été épargnés par la chaleur, là, on la prend en pleine poire.
Sous ce soleil de plomb, on chemine donc pour arriver au sud de la Blache où nous prenons à droite, une piste à l’ombre (ouf !).
On la suit mais nous devons la quitter pour partir plein nord vers la dernière ligne droite, en montée (aie) qui nous ramène vers nos voitures.
Ce fut vraiment une excellente journée avec pas mal de rire, de bonne humeur … et de rhum !

La carte :

les informations techniques :

  • Distance : 9,4 km
  • Altitude minimum : 591 m
  • Altitude maximum : 741 m
  • Géocaches : 1 (mais elle est magnifique !)

Les photos :

La vidéo montée avec les photos :

Le rhum à la pulpe de figues

J’ai bien cru avoir perdu la première récolte de mon figuier qui en donne généralement 3 dans l’année.

C’est en juillet, qu’enfin, les figues, déjà grosses mais dures comme des boules de pétanque, murissent et deviennent molles.

C’est la première récolte, elle n’est généralement pas terrible. La peau est très épaisse, assez dure, immangeable, mais la pulpe, elle est récupérable. Traditionnellement pour ne pas jeter ces figues, je récupère la pulpe pour un rhum arrangé maison.

J’ai déjà récupéré 4 figues il y a deux jours. Là, j’en ai 11 qui vont venir compléter le début de préparation.

Les outils indispensables : couteau et petite cuillère. Pour le bol, j’ai vu beaucoup, beaucoup trop petit !
Ce que j’avais commencé il y a quelques jours : 4 pulpes de figues dans un demi litre de rhum ambré.

La destination de la préparation, mon cactus

A gauche la pulpe encore dans la figue, à droite la figue sans sa pulpe. On note au passage l’épaisseur de la peau blanche, et c’est pas la pire, là, c’est une des plus petites figues.

La figue coupée mais intacte

La figue coupée et vidée à la petite cuillère de sa pulpe

Toute la pulpe récupérée aujourd’hui depuis les 11 figues

Les figues vidées

C’est pour le compost !

La pulpe au fond du cactus

Un peu de cassonade

Avec le début de la préparation des 4 premières figues et avec le rhum ambré

A côté, le rhum banane

Et pas loin, le rhum kiwi

Oui, je sais, les puristes vont dire « Comment du rhum arrangé au rhum ambré ? Mais c’est avec du rhum blanc agricole qu’on fait du rhum arrangé »

Oui, mais comme j’aime à le dire, le rhum blanc agricole est bien plus alcoolisé et n’apporte pas beaucoup de goût quand le rhum ambré, moins fort apporte, lui, du goût ! Je ne cherche pas à saouler les consommateur mais leur faire apprécier un bon rhum arrangé. En règle générale, j’en sors un peu en randonnée, après le pique-nique, mais là, puisque beaucoup ne viennent plus, je risque de la boire tout seul, na !

L’album complet est ici

04 – Entrepierres – RandoCool et Rand’eau – Les gorges du Vançon – 10 juillet 2021

04 – Entrepierres
RandoCool et Rand’eau
Les gorges du Vançon

10 juillet 2021

Résumé :

Le petit groupe se retrouve à l’heure prévue au pont de la Reine Jeanne pour une randonnée dont la première moitié sera dans la montagne, la seconde dans l’eau.

Le pont de la Reine Jeanne, selon l’histoire connue aujourd’hui

Pourchassée par Louis de Hongrie depuis l’assassinat de son premier mari, ses intérêts vinrent à se confondre avec ceux des habitants de Saint-Symphorien.
En effet, séjournant au château seigneurial de Salignac (3), la reine Jeanne y accoucha d’un fils illégitime. La reine cacha cet enfant au village retiré de Saint-Symphorien et acheta la discrétion des habitants en les déchargeant du droit d’albergue et de cavalcade et en répondant favorablement à la demande des consuls pour la construction d’un pont.

Nous passons le pont et montons vers Saint Symphorien. Des 3 saints ayant portés ce prénom, j’avoue ne pas savoir lequel a donné son nom à ce village sur lequel Pierre Magnan donné un éclairage en y situant le début de son livre La folie Forcalquier avec une accroche très particulière : « Je venais juste d’acheter le corbillard qui devait faire ma fortune. »

Après cette longue montée une pause s’impose et le petit groupe s’éparpille un peu le temps de faire quelques photos.

Nous prenons, le sentier vers Sourribes. Arrivés au petit gué, nous constatons que des arbres ont été coupés et une piste aménagée où il n’y avait avant qu’un sentier. Nous montons et bientôt nous voyons la bifurcation qu’il faut habituellement prendre pour arriver à Vigoureux, village abandonné. Nous restons sur la piste car je sais qu’un éboulis a eu lieu l’an dernier. Un passage est assez dangereux et j’ai l’espoir de ramener tous les randonneurs vivants à défaut de les ramener indemnes (on y reviendra).

Après la montée et un passage à 730 m, c’est la longue descente sur la piste. Une longue et raide descente qui nous amène au pied du village de Vigoureux. Nous décidons de continuer sans nous y arrêter. Nous traversons la petite rivière et faisons une pause à la petite fontaine moussue.

Nous reprenons la piste, passons devant Beaudument et continuons vers le château éponyme.

C’est le moment, juste après « la Vière », de quitter la piste pour gagner le Vançon (également orthographié Vanson). Là, le groupe se retire quelques couches pour passer en maillot.

Le Vançon prend sa source à Feissal, sur la commune d’Authon, au sud-est des Monges, à 1 900 m d’altitude pour confluer 30 km plus loin en rive de la Durance, sur la commune de Volonne, à 472 m d’altitude, en face de la commune d’Aubignosc.

Nous attaquons la remontée du Vançon, contournons le sommet de La Citadelle, passons quelques difficultés, c’est prévu, et arrivons bientôt à la confluence entre le Vançon et le Vallon de la Grande Combe. Nous nous engageons dans les gorges étroites du vallon pour gagner la petite cascade où une tradition millénaire que j’ai décidé il y a 3 ans impose à chaque participant de passer sous la cascade pour une photo.

Nous reprenons, non pas la route mais le lit du Vançon et là surprise, l’endroit où traditionnellement, il faut nager un peu est partiellement comblé et on passe à pied, sac sur la tête.

Arrivés au site tant attendu de la piscine et du tobogan … ben y’a plus que le tobogan ! La piscine, un grand trou dans lequel on peut habituellement nager, se jeter dans l’eau depuis les rochers … ben la piscine est comblé par les cailloux, les gravillons et peut-être dessous par des rocher. Là, on a à peine de l’eau au chevilles !

Bon, il reste le tobogan que l’on réserve pour plus tard … et c’est le moment de se jeter sur nos pique-niques, à peine arrosé de rhum kiwi ou rhum banane.

Les repas respectifs engloutis on va vers le tobogan ou le courant est très fort sur cet endroit resserré, pour quelques photos.

Après une longue pause, le groupe se remet en marche pour de nouvelles difficultés sur cette rivière sauvage avec quelques arrêts baignades et c’est sur la toute dernière difficulté qu’une randonneuse se blesse. Heureusement, ce n’est pas grave et on ne voit pas l’intérêt de l’achever.

Nous continuons sur un Vançon bien plus calme pour gagner le pont de la Reine Jeanne du départ et boucler notre rand’eau.


La carte

Données techniques :

  • Longueur : 13 km
  • Altitude minimum : 524 m
  • Altitude maxi : 710 m
  • Dénivelé cumulé : 305 m

Photos :


La vidéo montée avec les photos :

04 – ORAISON – RAND’EAU – L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE – 3 juillet 2021

04 – ORAISON
RAND’EAU
L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE
3 juillet 2021

Le résumé:

Le petit groupe se retrouvera sur le parking N°3 des lacs des Buissonnades, à Oraison pour une rand’eau.

Habituellement, la rand’eau c’est une randonnée en bordure d’eau ou une remontée de rivière, … là, on va patauger !

Nous commençons par le tour des deux grands lacs, mais avant la fin du second, nous nous lancerons dans une zone un peu en mode sanglier (vous serez prévenus) sur 200 m maximum.

Nous atteindrons une plage tranquille et allons maintenant descendre le long de la Durance sur un décors très particulier.

Trois types d’îles se forment dans le lit de la Durance :
* les bancs de graviers, apportés par les crues, et généralement sans ou avec peu de végétation ;
* les iscles ou isclons, bancs de limons fertiles sur lesquels peuvent pousser des plantes à croissance rapide (saules), et qui ne sont balayées que par les fortes crues ;
* les bourras, des amoncellements de troncs et de bois flottés.

Honnêtement, on va éviter les simples bancs de gravier pour hésiter entre les iscles et les bourras, peut-être même un mélange des deux car de nombreux arbres poussent ici et en promenant, on trouve de très nombreux bois flottés, abandonnés ici par une quelconque crue.

Nous passerons sur plusieurs d’entre-elles en pataugeant pour passer chaque obstacle.

Nous remontons en traversant l’Asse, sans doute plusieurs fois. Peut-être remonterons nous son lit, sur une courte distance comme je l’ai déjà fait dans le passé.

Nous trouverons une piste que nous utiliserons pour remonter vers les lacs dont nous finirons le tour pour regagner nos voitures.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site AllTrails

Estimations :

  • Distance : 8 km
  • Altitude minimum : 310 m
  • Altitude maximum : 341 m
  • Dénivelé : ridicule !
  • Géocaches : un certain nombre … mais pas mal !

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes pour les ados comme pour les plus grands.

Il n’est pas indispensable d’être un géocacheur pour participer à cette randonnée.

Les photos de mes derniers passages mais nous ne suivrons pas exactement le même circuit :

Vous souhaitez venir ?

Les inscriptions (gratuites) se font exclusivement sur le site « Toutes mes Sorties » (gratuit aussi)

Reprise des randonnées

Bon, j’ai un lumbago qui m’a bloqué à la maison plusieurs semaines.

Je vais maintenant mieux et je pense reprendre les randonnées prochainement.

Pour la première, on y aller calmement. Je voulais modifier le circuit d’Oraison. Ce sera sans doute l’ocassion.

Si tout se passe bien, la prochaine sera les gorges du Vançon, ma randonnée d’été que j’affectionne tout particulièrement.

Autre chose ? Ben oui … j’ai perdu ma petite Impala, emportée par un cancer.

Elle nous manque et nous avons décidé, non pas de la remplacer car elle restera, avec Pilou, dans nos cœurs, mais de prendre un autre chat.

Ce chat, ou plutôt cette chate est Andie.

Enorme différence … elle n’est pas à poils longs !

Une belle journée printanière – 23 mai 2021

Aujourd’hui, en me levant, je regarde le ciel et je dis à ma femme « Notre seul programme pour la journée sera Le Saix »

« Ah bon, me répond elle … »

Oui, j’ai entendu par d’un endroit sympathique, au milieu de nulle part qui nous servira de lieu de chute pour notre programme du jour.

Allez, hop, je l’embarque dans la voiture et direction l’autoroute, Sisteron, Mison, Laragne-Montéglin, Garde Colombe, Montrond, La Gare (premier arrêt pour une voiture bien décorée), le Pont de Chabestan, Chabestan et enfin, la commune qui s’appelle Le Saix où nous nous arrêtons afin de faire quelques photos pour des waymarks déjà existants.

Nous repartons du Saix en direction du sud et bientôt nous nous arrêtons sur un parking, juste avant les gorges du Gouraour.

De là, 1,5 km à parcourir, en montée pour gagner l’objectif de notre périple. La promenade est raide mais elle en vaut la peine. Nous sommes tantôt à gauche, tantôt à droite du torrent qui dévale de cascades en cascades.

Nous arrivons enfin devant les trompes du Faï, oui devant 3 trompes mais pas n’importe lesquelles !

En 1991 nait un projet fou de trompes positionnées face à une falaise qui renvoie et amplifie l’écho pour y diffuser de la musique.

La plus impressionnante est la trompe des graves

Je suis content. J’ai faim car on ne s’est pas arrêté pour acheter quoi que ce soit, il largement plus de midi, on doit encore regagner les voitures puis espérer trouver un endroit où acheter à manger dans un coin paumé au milieu de nulle par … mais je suis content.

Nous avons assistés à un petit concert assez éclectique : musique expérimentale, Avé Maria, Another Brick in the Wall (Pink Floyd) , …

En repartant je logue les 5 caches qui nous séparent de la voitures (ha ben quand même !) et qui sont taguées « Géocacheurs de Provence ».

On cherche dans les patelins du coin mais que dale pour celui qui a la dale.

On tire jusqu’à Gap où tout ou presque est fermé. Il fait 25°, on a un soleil magnifique et tous les snacks sont fermés. On fonce au centre ville pour la Friterie de la Cloche (une adresse exceptionnelle !) mais même là, c’est fermé. Heureusement pas loin, je repère une boulangerie La Mie Câline ouverte ou on peut acheter à manger avant que je ne dévore ma femme. Il s’en est fallut de peu !

Les photos :

04 – Montpezat – Rand’eau – Les gorges de Baudinard – 22 mai 2021

04 – MONTPEZAT
RAND’EAU
LES GORGES DE BAUDINARD

22 MAI 2021

Le déroulement :

Nous partirons du pont Sylvestre, à Montpezat pour contourner le lac de Montpezat et gagner les gorges de Baudinard.

Avant le barrage de Ste Croix, nous monterons sur la Louvière pour redescendre vers le lac de Ste Croix où nous trouverons un endroit pour le pique-nique et peut-être la baignade.

Nous reviendrons par le même chemin.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site AllTrails

Estimations :

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes pour les ados comme pour les plus grands.

A lire :

  • Les enfants et les adolescents pourront participer à cette sortie sous réserve qu’ils soient aptes à parcourir toute la randonnée. Ils ne seront pas sous l’autorité du groupe mais sous l’autorité exclusive de leur parent(s) accompagnateur(s), surtout sur le sentier en haut des gorges.
    Inutile de les inscrire si moins de 16 ans mais il faut le mentionner en commentaire sous la sortie.
    Les plus de 16 ans doivent être inscrits.
  • Soyez à l’heure, le départ est pile à l’heure indiquée. Peu importe les incidents de parcours (y compris les invasions d’aliens) car le groupe ne poireautera pas pour attendre les retardataires.
  • Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait, je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), la tenue adaptée aux conditions météorologiques de la sortie, un sac de randonnée, le pique-nique, un verre, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillée
  • Les chemins de randonnées n’étant pas pour moi des pistes de stade mais un lieu de convivialité et de découverte de la nature, les haltes peuvent être nombreuses, surtout pour les photos et il est hors de question de courir pour arriver plus tôt à l’arriver.
  • Si certains pourraient trouver le rythme trop lent et auraient besoin d’aller un peu plus vite (par motivation sportive ou pour un rendez-vous) que ne le ferait le guide ou l’ensemble du groupe, je reste persuadé qu’ils trouveront sans peine, sur d’autres sorties, des athlètes à leur niveau.
  • Plus par conviction que par un âge avancé, je préfère ne pas courir mais savourer mes sorties et les relations conviviales avec des compagnons de chemins, de pistes, de sentiers pittoresques.
  • Nos amis à 4 pattes pourront nous accompagner mais resterons sous la garde et la responsabilité exclusive de leur maître, surtout sur le sentier, en haut des gorges.

Album photos d’un précédent passage :

Cliquez pour accéder à l'album

Pour participer à cette rand’eau :

Vous devez vous inscrire gratuitement depuis le site Toutes Mes sorties

04 – ORAISON – RAND’EAU – L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE – 15 mai 2021

04 – ORAISON
RAND’EAU
L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE

UNE CHASSE AUX TRÉSOR … MAIS PAS QUE POUR LES ENFANTS !

15 MAI 2021

Le résumé:

Le petit groupe se retrouve sur le parking des lacs des Buissonnades, à Oraison pour une rand’eau.

Habituellement, la rand’eau c’est une randonnée en bordure d’eau ou une remontée de rivière, … mais là, en plus, nous aurons une pluie très fine sur une partie de la journée.

Nous commençons par le tour des deux grands lacs, mais avant la fin du second, nous prenons le gué et prenons plein sud vers la confluence entre l’Asse et la Durance.

A la confluence nous trouvons une difficulté attendue : la passage sur l’île. L’eau n’est pas très profonde, 50 cm maxi, mais e fond est vaseux et surtout, surtout, les bords sont très glissants. Tout le monde passe mais l’un des participants va quand même mettre plus de temps pour sortir du bras de la rivière que pour le traverser.

Nous promenons un peu sur ce décors très particulier.

Trois types d’îles se forment dans le lit de la Durance :
* les bancs de graviers, apportés par les crues, et généralement sans ou avec peu de végétation ;
* les iscles ou isclons, bancs de limons fertiles sur lesquels peuvent pousser des plantes à croissance rapide (saules), et qui ne sont balayées que par les fortes crues ;
* les bourras, des amoncellements de troncs et de bois flottés.

Honnêtement, on va éviter les simples bancs de gravier pour hésiter entre les iscles et les bourras, peut-être même un mélange des deux car de nombreux arbres poussent ici et en promenant, on trouve de très nombreux bois flottés, abandonnés ici par une quelconque crue.

Nous trouvons un endroit pour notre pique-nique, à l’abris de la très fine pluie éparse et reprenons rapidement la randonnée car le temps n’est pas à la sieste.

Nous traversons notre île du nord au sud avant de remonter vers le passage du matin. Là, mes camarades constatent que je ne plaisantais pas du tout en disant qu’il faudrait repasser dans le bras de la rivière pour quitter l’île. Sans doute espéraient-ils un pont !

Nous remontons tranquillement jusqu’au gué du matin, revenons vers les lacs et les suivons pour finir le tout commencé le matin et regagner nos voitures.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site AllTrails

Estimations :

  • Distance : 8 km
  • Altitude minimum : 310 m
  • Altitude maximum : 341 m
  • Dénivelé : ridicule !
  • Géocaches : 12

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes pour les ados comme pour les plus grands.

Les photos :

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