04 – Saint-Laurent du Verdon – MiniRandoCool – Les gorges sud

04 – Saint-Laurent du Verdon

MiniRandoCool

Les gorges sud

Géocaching et waymarking

18 février 2018

 

Le déroulement :
Nous partirons du village d’e Saint Laurent du Verdon pour contourner Plan Pélissier et Notre Dame pour gagner les gorges du Verdon que nous allons suivre jusqu’au pont d’Artignosc.
Nous prendrons le PR pour regagner le village.
Au passage nous passerons sur quelques caches, quelques waymarks.
Au passage je poserai une ou deux caches et créerai 2 waymarks.

La carte :


Estimations :

Longueur : 8 km
Dénivelé cumulé : 120 m
Géocaches : 3

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), un verre, le, pique-nique, la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées
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83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major – 10 févier 2018 – 338e

83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major

10 févier 2018 – 338e

 

Le résumé :

Nous partons du village d’Artigues et son château pour descendre dans la plaine pour trouver l’ancien tracé de la voie ferrée abandonnée dans les années 50 du Train des Pignes Central-Var.
Nous suivons ce tracé peu de temps et bifurquons pour passer devant la ferme de la Modeste et ses 2 pigeonniers, bien différents.
Nous prenons la direction du Petit Adret et allons commencer la longue, longue montée vers Mont Major.
Espérant trouver la grotte de Rigabe évoquée par M Escalon de Fonton dans l’article « Le Paléolithique moyen de la grotte de Rigabe (Artigues, Var) » issu de Gallia Préhistoire

« Située sur la rive gauche d’un torrent qui dévale jusqu’à la ferme, elle domine le thalweg de plus de vingt mètres. Vestige d’un très vieux réseau hydrographique souterrain, la grotte de Rigabe serpente, dans les calcaires dolomitiques du Portlandien, sous le plateau, et recèle plusieurs gouffres plus ou moins colmatés. Sur son parcours, plusieurs cheminées et fissures permettent de voir les racines des arbres du plateau tout proche. »

Hélas, n’arrivant pas par le chemin prévu (la montée vers le sommet de Mont Major serait bien trop raide) nous ne savons pas trop par où arriver ni où chercher et errons bien trop haut sans la voir.
Nous finissons par abandonner cette grotte et continuons la longue montée vers l’oppidum de Mont Major.
Après un arrêt à une modeste construction munie d’une échelle pour profiter d’un point de vue à 360° nous finissons enfin par passer par une muraille à terre. Nous ne voyons rien de particulier bien que le site http://saintmaximin2008.fr/ nous apprendra que

« Il s’agit d’un habitat perché et fortifié de l’âge du Fer (IIème – Ier siècle av J.C.).
Le site couvrant une superficie de 2.5 hectares environ, est implanté au bord d’un plateau qui culmine à 587m d’altitude. Il possède un système d’avant-murs protégeant les accès à l’est, au sud et au nord.
L’extrémité ouest est enclose par un rempart que joint les avant-murs et la falaise à l’ouest. Il isole ainsi une zone de 9 000 m² à l’intérieur de laquelle sont visibles les vestiges de plusieurs habitations aux murs constitués d’un double parement de blocs posés de champ.
On y a découvert notamment des fragments de céramique commune italique, modelée, d’amphore italique, de dolium. »

Nous cherchons et trouvons rapidement le site géodésique de l’IGN mais nous avons faim et la priorité, au delà de l’oppidum est de trouver un endroit pour manger. Une pente orientée au sud avec de nombreuses pierres nous semble accueillante et c’est le début du pique-nique.
Après le repas, nous attaquons la descente, raide, très raide vers la ferme de la Fabresse et le GR 994A que nous allons maintenant suivre pour la traversée de la plaine.
Après la station d’épuration, nous quittons le GR qui nous ferait grimper, grimper sur les contreforts de la Montagne d’Artigues, au-dessus du Grand Ubac car nous préférons passer au dessous du hameau pour regagner tranquillement Artigues, nos voitures et le thé rituel de fin de randonnée.

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 359 m
Géocaches : 1

Les photos :

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis Mont-Major : 
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83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves

83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves

3 février 2018

 

Le résumé :

Partis de Barjols les 14 randonneurs (je compte le soleil qui nous a suivi sans faille) commencent par progresser vers l’ancienne voie ferrée du Train des Pignes Central-Var.

La ligne Central-Var est une ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique française reliant Nice (Alpes-Maritimes) à Meyrargues (Bouches-du-Rhône) par Grasse et Draguignan (Var). C’était une des trois lignes du réseau « Sud-France », repris en 1925 par la société des Chemins de fer de Provence. Fermée au début de l’année 1950, elle subsiste dans la mémoire locale sous le surnom de Train des Pignes, et de nombreux vestiges tout au long de son tracé son toujours visibles (plate-forme, ouvrages d’art) .

Nous explorons un peu le tunnel de cette ligne avant de gagner l’ancienne gare récupérée par le département.
Nous partons bientôt vers le nord pour bifurquer à l’est avant les Gavottes puis au sud pour gagner la D560 que nous allons longer un temps avant de prendre la route de Pontevès.
Nous commencons la visite du village par le château de Ponteves, construit avant 1021 et abandonné au XVIIIe.
Nous cherchons un endroit pour le pique-nique et nous trouvons vite un emplacement entre la mairie et le lavoir couvert.
Normalement, l’endroit nous est interdit puisque destiné aux enfant de 2 à 10 ans mais qu’importe. La table de l’aire de jeux des enfants nous acceuille le temps du repas où le foie gras est servi décoré de bougies puisque c’est l’anniversaire de Nicole.
Après quelques modestes cadeaux (fallait les porter !) nous repartons vers l’ouest et la table d’orientation et la croix du Castellas.
Après avoir profité de cette belle vue sur Barjols, nous attaquons la descente vers le couvent aux Carme puis la cascade des Carmes et enfin la ville de Barjols.
Là, comme un fantôme, le groupe erre au hasard (enfin pas tellement) pour passer devant toutes les fontaines de la ville avant de regagner les voitures.
Après le thé de fin de randonnée, le groupe se sépare

 

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 291 m
Géocaches : 4

Les photos :

 

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis le château de Pontèves : 
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84 – Viens – RandoCool – Les chemins de la pierre sèche … et des géocaches

84 – Viens – RandoCool
Les chemins de la pierre sèche … et des géocaches
27 janvier 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe démarre de Viens pour partir plein sud.
Nous commençons par passer devant les deux premières cabanes en pierres sèches, côtes à côte, en assez bon état et la première géocache du jour.
Nous continuons, toujours vers le sud pour trouver deux autres cabanes mais en moins bon état. Là, la géocache n’est pas trouvée.
Bientôt, nous bifurquons vers l’ouest pour gagner une nouvelle cabane avec un muret de protection auprès de son entrée.
Toujours plein sud, nous arrivons à une nouvelle cabane auprès de multiples ruches.
Il est temps de penser à revenir vers Viens et nous prenons au nord pour passer devant un très grand clapier (où nous trouvons la géocache), une nouvelle cabane et arrivons à un carrefour par lequel nous sommes déjà passés.
Nous arrivions du nord et avions pris à l’ouest. Nous arrivons du sud et prenons à l’est (bon, sud-est).
Une cabane, perdue au milieu de nulle par est débusquée et bientôt nous avançons un peu en mode sanglier sur moins de 50 m avant de regagner une piste que nous allons suivre jusqu’à l’Homme Mort.
Nous allons, jusqu’au village, longer une corniche (pas trop de danger sauf pour la cache, un peu trop aérienne !) d’où nous aurons de nombreuses occasions de profiter de panoramas sur la vallée.
Arrivant au village, le groupe descend à l’est pour gagner la Fontaine basse d’une pureté, d’une transparence étonnante.
Nous remontons vers le village, bifurquons vers l’église, assez austère et fermée, puis, une première dans mes randonnées, nous traversons un cimetière où une tombe attire notre attention tant elle est atypique.
A la sortie « 1980 » du cimetière, nous manquons rater le petit sentier qui monte sur la gauche tant la large piste, tout droit, est tentante. A partir de là nous aurons quelques difficultés à progresser car la pente est raide, le sentier étroit et toutes les plantes bien mouillées. C’est trempé jusqu’au slip, qu’ouvrant le chemin, j’arrive sur la D33 (la route de Banon).
Nous décidons d’aller prendre notre pique-nique sur l’aire panoramique mise à disposition par la commune où un chat essaie de venir gagner sa pitance, en quémandant à manger.
Après la pause, nous suivons, en contre-bas de la D33, un sentier qui bien plus loin, nous fait remonter vers celle-ci au niveau de la Mine (et sa géocache).
Petit aparté comme en fait Nicoulina sur ces récit de randonnées :

La mine, par définition, est constituée par l’ensemble des infrastructures destinées à exploiter un gisement géologique. En Provence, c’est aussi une infrastructure destinée à exploiter une source d’eau. Un puits permet d’accéder à une source souterraine, une mine permet d’accéder à une source depuis un flanc de colline. On y trouve quelques fois, dans la galerie, des équipements spécifiques destinés à l’extraction de l’eau.

Nous attaquons maintenant la montée, lente, boueuse vers le GR6-GR97. Nous remontons vers l’est ce GR un instant sur une partie bien plus raide et plus boueuse et bientôt nous sommes dans un nuage bas resté accroché à la colline.
Nous reprenons la direction de l’ouest pour chercher la borne IGN où je souhaite créer un waymark (un de plus dans cette riche journée) puis continuons sur Saint Laurent mais dès les premières maisons, nous bifurquons à nouveau pour une belle piste que nous suivons vers l’est.
Bien avant l’arrivée vers Viens, nous reprenons vers le nord nous retrouver à nouveau le GR6-GR97 que nous allons suivre vers la dernière géocache du jour.
Nous arrivons à Viens par l’aire de pique-nique où nous avons déjeuné et décidons de promener un peu dans le village avant de regagner les voitures.

La carte :


Estimations :

Longueur : 12,5 km
Dénivelé cumulé : 337 m
Géocaches :  8

Mes photos :

La trace à télécharger sur GPSIES :

LogoGpsies

La cerise sur le gâteau :

Une vue à 360° depuis la terrasse où nous avons pique-niqué. Un point de vue magnifique

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Et la Chantilly …

La randonnée vu par Nicoulina sur son blog Randomania

Randomania

83 – Vinon sur Verdon – RandoCool – Les chemins de l’eau – 20 janvier 2018 – 335e


83 – Vinon sur Verdon – RandoCool
Les chemins de l’eau

20 janvier 2018

Mon profil de géocacheur

Le résumé :

Le matin, au départ de la randonnée, le ciel est au beau fixe et c’est avec un moral optimiste que le groupe commence la randonnée par une visite de la ville vers l’église.
On s’éloigne ensuite par la colline de l’Homme Mort, sommet de notre itinéraire.
Nous descendons ensuite vers la D554 que l’on longe sur 50 m avant de la traverser pour gagner la Combe Buisson qui nous amène vers ce que l’on pensait être le ruisseau de Boutre (c’est la carte IGN qui le dit) mais rien de rien si ce n’est un grand champs.
On se pose le temps du pique-nique et bientôt les nuages arrivent en nombre.
Je suis encore en train de proposer le rhum traditionnel de fion de randonnée que, me retournant, je vois les premiers servis, debout, sac à dos en place, en train de (s’im)patienter.
On démarre donc et la pluie se joint à nous (je l’avais pas invitée celle-là!).
C’est donc en contournant des flaques d’eau dans la boue que nous gagnons la D952 que l’on traverse. Initialement, nous devions aller jusqu’au bord du Verdon et le longer jusqu’au retour vers le village mais là, vu ce qui tombe, on préfère couper par une route goudronnée, qui, nous l’apprendrons plus tard n’est autre que la célèbre Draille des troupeaux du pays d’Arles.
De retour à Vinon, on fait une dernière pose pour quelques photos au lavoir avant de rejoindre les voitures et le thé rituel de fin de randonnée.
Une cache trouvée, 34 waymarks créés et visite sur 2 autres.

La carte :


La carte, les informations techniques, la trace GPX à télécharger

Les photos : 

La cerise sur le gâteau :

Le résumé de cette même randonnée sur Randomania

 

N’hésitez pas à commentez si vous avez refaits cette même randonnée !!

83 – Vinon – RandoCool – Les chemins de l’eau

83 – Vinon – RandoCool – Les chemins de l’eau
20 janvier 2018

 

Le déroulement :
Nous partirons du centre de Vinon pour gagner, dans le vieux village, l’église puis la colline de l’Homme Mort.
Nous redescendrons par la Barbière, la Combe Buissone afin de gagner les rives du ruisseau du Boutre que nous allons longer, perdre et longer à nouveau jusqu’à Roque Rouge où nous le quitterons pour rejoindre le Verdon que nous longerons jusqu’au retour à Vinon sur Verdon.

La carte :


Estimations :

Longueur : 11 km
Dénivelé cumulé : 186 m
Géocaches : 1

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), un verre, le, pique-nique, la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées

83 – Rians – RandoCool – La crête de la Vautubière

83 – Rians – RandoCool – La crête de la Vautubière

13 janvier 2018

 

Le déroulement :

Le petit groupe se retrouve au nord de Rians pour quitter bientôt cette commune et le Var afin de gagner la Vautubière, une ligne de crête sur la commune de Jouques, dans les Bouches du Rhône.
La montée se fait tout doucement et en prenant un peu d’altitude, nous commençons à découvrir de beau paysages mais une brume au loin, dans chaque direction en nous permet pas de faire de nombreuses photos.
Une partie du groupe se détourne un moment pour essayer de trouver un répère IGN que comme un certain David Vincent, nous ne trouvâmes jamais.
L’ascension reprend et stupeur … on doit d’abord pas mal redescendre pour remonter raide !
Bon, une fois en haut, à la vigie, on commence par des photos mais on gère les priorités : trouver un coin pour le pique-nique !
Après s’être restauré, une partie du groupe s’éloigne un peu sur la crête pour faire des photos en profitant d’avoir enfin un ciel dégagé.
La descente se fait sans problème.!

La carte :

Les données techniques : 

  • Distance : 13,4 km
  • Altitude minimum : 371 m
  • Altitude maximum : 665 m
  • Dénivelé cumulé : 395 m
  • Nombre de géocache : 1

Les photos :

La trace à récupérer sur GPSIES :

LogoGpsies

Le bonus :

La page crée par Nicoulina sur son site randomania

Randomania

Le bonus du bonus : 

Les photos de Nicoulina
Les photos d’Emotion
Les photos de David

Le bonus, du bonus, du bonus 
La vue à 360° depuis la Vautubière

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On se déplace dans la photo en faisant glisser la souris et on zoumme/dézoome avec la molette

04 – Les Mées – RandoCool – Un 8 pour commencer l’année – 333e – 6 janvier 2018

04 – Les Mées – RandoCool & Géocaching
Un 8 pour commencer l’année

6 janvier 2018

 

Le résumé :

Le 8 est une randonnée traditionnelle dans mon planning. En début d’année, on se gare pour une boucle (ici la bleue) qui nous ramène au départ. On mange tout ce que l’on a pas eu à porter puisque c’est resté dans les voitures et après les apéros (boisson et petits fours), le repas, le cidre, les gâteaux des rois, les petits gâteaux, la compote légendaire de Dominique, le rhum, … je sors le fouet pour remettre la troupe en marche pour une seconde boucle digestive (ici la noire).
Pour la rando proprement dite, 20 caches sans intérêt (des nanos en pleine campagne !) et très répétitives, mais bons, c’est pas grave, on a bien mangé et il n’a pas plu, contrairement à ce qu’annonçait une mauvaise langue.

La carte :

Estimations :

  • Longueur : 10 km
  • Dénivelé cumulé : 180 m
  • Géocaches : 21 !

Les photos :

 

La traces sur GPSIES :

LogoGpsies

84 – Viens – RandoCool – Les chemins de la pierre sèche … et des géocaches

84 – Viens – RandoCool
Les chemins de la pierre sèche … et des géocaches
30 décembre 2017

 


Randonnée supprimée !!!

Actuellement, il pleut comme vache qui pisse et la météo n’est pas des plus optimiste.
On va avoir un terrain complètement trempée et des conditions peu propice à faire des photos alors que nous allons sur un circuit particulièrement fourni en zones admirables.
Dans l’intérêt de la randonnée, je préfère l’annuler pour la reprogrammer en janvier 2018.

Le déroulement :

Pour cette dernière randonnée de l’année, je propose une modification d’une randonnée déjà faite sur le chemin de la pierre sèche (bories) et des géocaches.
Nous partirons de Viens pour une boucle au sud avec remontée par de superbes points de vue.
Nous passerons par la fontaine basse, passerons en contrebas du village pour gagner la mine au nord-ouest et reviendrons par le GR6.
Pour passerons sur 6 sites de construction en pierres sèches.

La carte :

 


Estimations :

Longueur : 9 km
Dénivelé cumulé : 223 m
Géocaches : 8

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), le, pique-nique, la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées

Les cabanes en pierres sèches :

 

Une cabane en pierre sèche est un type d’édifice champêtre, bâti entièrement sans mortier, avec des pierres d’extraction locale, et ayant servi d’abri temporaire ou saisonnier au cultivateur des xviiie et xixe siècles, à ses outils, ses animaux, sa récolte, dans une parcelle éloignée de son habitation permanente.

Les appellations sont diverses selon la région où l’utilité ainsi, si le nom générique est « cabane de pierre(s) sèche(s) ou en pierre(s) sèche(s) », on désigne ce type de construction comme : bar(r)aque, cabote, cadole, capitelle, caselle, bori (masc.) / borie (fém.), pastourette, capeline, tsabano, cabanons pointus, acoigneau, baracou, barracun, borniotte, , …

Une telle diversité de noms illustre bien l’enracinement de ce type de constructions sur notre territoire et son attachement à notre patrimoine.

 

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