C’est les congés !!

Bon, ça y est, je suis en congés et je vais essayer de planifier quelques sorties durant les deux semaines à venir.

 

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84 – Cadenet – RandoCool – Le château et l’oppidum – 7 avril 2018 – 343e

84 – Cadenet – RandoCool

Le château et l’oppidum

7 avril 2018

Le résumé :
Nous démarrons notre randonnée par une cache puisque c’est à proximité que j’ai fixé le rendez-vous.Nous traversons la ville, gagnons l’église (pour sa seconde géocache) et montons tranquillement vers le château avec une pause car le soleil est sorti des nuages et il commence déjà à faire chaut.
Au château, le groupe explore séparément les lieux pendant que les 3 géocacheurs s’occupent de la 3eme cache du jour.
C’est vers le nord que nous quittons le château, par une route peu fréquentée, pour gagner l’est. Au Fourques, nous attaquons le retour vers le sud-est vers St Jean.
Après St jean, nous quittons le goudron pour … une zone raide en terre. Des vélos, motos se sont faits plaisir et on foutu en l’air la zone en creusant des ornières étroites et profondes dans lesquelles il est difficile de progresser en montée.
Les cartes IGN nous trahissant en proposant des sentiers qui n’existent plus, on doit revenir sur nos pas (la trace/carte est corrigée) et c’est une seconde partie puis une troisième assez raide à monter avant d’arriver … enfin, à l’oppidum.
Le groupe s’installe pour le pique-nique, les chocolats, madeleines, navettes, le rhum agrume, le rhum kiwi, …
Une fois restaurés les géocacheurs essaient de trouver la quatrième et dernière cache … en vain.
Il est maintenant temps de redescendre, redescendre … vers la D973 que nous passons pour gagner la partie la plus plate du circuit … hélas goudronnée .
*** Attention, car au Septen, un chien sorti d’une maison ou hangar a attaqué une randonneuse.
La fin de cette randonnée se fait tranquillement sous un soleil de plus en plus chaud.

La carte :

Données tehcniques :

  • Longueur : 13 km
  • Dénivelé cumulé : 272 m
  • Géocaches : 4

Les photos :

La trace à télécharger mais aussi la carte interactive :

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84 – Apt – Randoccol – La chapelle de la Santonne

84 – Apt – Randoccol

La chapelle de la Santonne

31 mars 2018

Le déroulement :

Après que le groupe se soit retrouvé à la chapelle Saint Massian, nous démarrons vers le sud et gagnons rapidement la chapelle de la Santonne.

Cette réalisation, due à Roger Petit, professeur d’anglais et amateur d’art moderne, présente des formes et des représentations artistiques, des images symboliques ayant toutes une signification spirituelle pour qui sait les interpréter.
Atypique, son toit est arrondi, son clocher, pointu, sa façade montre la représentation d’un poisson insérée sous une série de vitraux qui l’illumine.
A l’intérieur, un tronc d’olivier en forme de Christ aux bras levés occupe le centre de la pièce, devant mur occupé par une mosaïque qui représente un cœur d’où partent plusieurs rayons. Au-dessus de sa tête, un vitrail qui fait fonction de clef de voûte représente lui aussi un poisson vers lequel convergent les arcs de la voûte.

Nous repartons sur le GR9 – GRP du Tour des Claparèdes jusqu’à la bifurcation du vieux château des Tourrettes. C’est une propriété privée où veille un gardien.

Nous avons donc quitté le GR et GRP en continuant tout droit, descendant, descendant, descendant encore. Nous avons traversé le D943 en direction du ravin de la Mauragne.

Un peu avant nous avons pris sur la gauche pour nous diriger vers le Calavon où une plage s’est proposée pour nous servir de lieu de pique-nique.
Après le rhum traditionnel de fin de pause, nous sommes repartis vers Cavalier puis pour une partie pas très amusante : un pont pour traverser la D943 que nous avons suivis jusqu’au rond-point et une centaine de mètres plus haut.

Enfin, on quitte le goudron pour remonter par un sentier jusqu’au GR9 où c’est à nouveau un peu de goudron sur les 200 m qui nous séparent de la chapelle Saint Massian où nous attendent les voitures … et le thé chaud de fin de randonnée.

La carte :
Les données techniques :
  • Longueur : 12 km
  • Dénivelé cumulé : 249 m
  • Géocaches : 9

Les photos :

La trace sur GPSIES :

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84 – Cucuron – RandoCool – Extra urbem in civitatem

84 – Cucuron
RandoCool – En ville et hors ville

25 mars 2018

 

Le déroulement :

Je vous invite à venir découvrir avec moi le village de Cucuron.
Nous irons à la recherche de ses lavoirs, cadrans solaires, fontaines, et quelques géocaches bien sûr !
La carte (à venir):
Estimations :
  • Longueur : juste une poignée de km à faire dans le village et ses alentours
  • Dénivelé cumulé : à définir plus tard
  • Géocaches : 6

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées

Ce que l’on peut voir à Cucuron :

  • Bassin de l’étang (bassin quadrangulaire du début du xvie siècle) situé au nord du village : il alimentait un moulin banal.
  • Église Notre-Dame-de-Beaulieu (en partie de style roman provençal (xiiie siècle), en partie de style gothique). Cette église abrite un orgue historique, construit entre 1786 et 1788 par Pierre Duges (à partir d’un orgue beaucoup plus ancien (1614) dû à Pierre Marchand) et restauré entre 1975 et 1983 par Patrice Bellet.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Beauvoir (premier art roman) Autrement appelée l’Ermitage. D’abord petit sanctuaire de pèlerinage, annexe de la paroisse, citée dans quelques testaments à partir de 1292, il ne reste de la chapelle romane que le cul de four et la dernière travée transformés plus tard en habitation. Au début du xviie siècle, elle est entretenue par une confrérie qui y fit construire un clocher en 1602, un ermitage en 1613 et une nouvelle nef entre 1614 et 1620. La chapelle devint propriété communale après la Révolution et restaurée en 1957, puis de nouveau au milieu des années 1970 jusqu’à nos jours.
  • Enceinte médiévale, avec portes et tours visibles, dont le beffroi, ou « tour de l’horloge » (XIIIe – XVIe siècles). Trois enceintes successives entourèrent la ville durant le Moyen Âge.
  • Ruines du château et caves creusées dans le safre (restes d’une tour quadrangulaire du xive siècle, dite « tour Saint-Michel »).
  • Moulin à huile du xvie siècle, dans une grotte creusée sous les remparts au sud du village.
  • Cave coopérative vinicole (vente au détail).
  • Bibliothèque municipale.
  • Musée Marc-Deydier, du nom d’un érudit cucuronnais (collections archéologiques gallo-romaine et néolithique, ethnographie locale).
  • Musée Marc-Deydier, salle des outils agricoles.
  • Cinéma « Le Cigalon » (environ 100 places) qui propose chaque semaine de nombreux films originaux aussi bien en français qu’en version originale.
  • Le Pavillon de Galon et son jardin portant le label « jardin remarquable »

83 – Artignosc – RandoCool – La Coste et les gorges du Verdon

83 – Artignosc – RandoCool
La Coste et les gorges du Verdon

Géocaching et waymarking

3 mars 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe de randonneurs (nous ne sommes que cinq) démarre d’Artignosc avec une petite pluie qui va très bientôt cesser, bien avant les 10 h 00 prévues par la météo alors que les oiseaux de mauvaise augure la prévoyaient pour la journée.
Nous attaquons par nous diriger au sud pour aller sur la Coste (sans les crocodilles) où nous allons suivre la ligne de crête.
Nous attaquons alors la descente (oui la première et oui, Laurence, il y aura d’autres montées dans la journée, là, on est juste au sommet de la randonnée à l’antenne) et nous allons vers la Fontaine de L’Aumane mais comme le chante Jeanne Birkin, c’est la gadoue qui nous attend !
Les pieds deviennent lourd, très lourd mais on progresse et on passe la zone complètement détrempée au pied de la Coste.
A GR99, on part provisoirement sur la gauche espérant trouver la fontaine de L’Aumade que, comme David Vincent nous ne trouvâmes jamais.
On revient sur nos pas sur le GR99 et heureusement un garde chasse venu de nulle part, nous interpelle et nous remet sur le bon chemin car nous avons raté une bifurcation.
Nous progressons tranquillement jusqu’à Grand Prés où nous bifurquons sur la gauche pour gagner le moulin à eau de Vallefont blottit dans son écrin de verdure.

Ce moulin est le dernier site aménagé au XVIII siècles pour exploiter l’eau de la source des Rangs. Encore intacte, sa meule supérieure est toujours présente comme si le temps n’avait pas eu d’impact sur elle.

On reprend une montée (oui Laurence, une autre) pour gagner le belvédère ou la pause repas est prévue mais les deux stars de la randonnée, au Vallon Sous Ville prennent la pause devant un paparazzo pour quelques photos. Il est vrai que l’endroit, une vue plongeante sur un coude d’un bras du Verdon, mérite quelques clichés.
Arrivé au belvédère, bien qu’une table de pique-nique est à disposition, les randonneurs décident de prendre le repas en surplomb du Verdon pour profiter du spectacle de la rivière s’écoulant dans les gorges.
S’il est vrai que nous partîmes à cinq, nous nous vîmes une bonne centaine en arrivant au rhum. Non pas que des intrus ont débarqués ou que le doux breuvage nous fasse loucher mais un gros groupe d’oies sauvages (on les a reconnu aux cris) nous ont alors offert un ballet dans le ciel.
Nous longeons le Verdon, nous en approchant de temps à autre pour quelques photos et pour immortaliser les deux stars du groupe devant la crique du Vallon des Grignolets (oui, on voit bien le pont !)
A la sortie du Vallon, c’est le goudron qui se rappelle à notre bon souvenir et nous allons à présent marcher sur un sol plus régulier.
Aux Ribas, c’est une longue côte (oui Laurence, mais c’est la dernière) qui nous attend et je peine un peu avant d’arriver à la chapelle Saint Christophe.
Maintenant, c’est une ligne droite qui va nous ramener vers le centre d’Artignosc où nous décidons de faire le tour du vieux village pour quelques photos.
Après le rituel thé d’après randonnée le groupe se sépare les yeux brillant du bonheur d’une belle randonnée, ni trop chaude, ni trop froide avec juste un peu de pluie au départ mais on savait que cela ne durerait pas.

La carte :
Estimations :
  • Longueur : 12 km
  • Dénivelé cumulé : 291 m
  • Géocaches : 7

Les photos :


 

La trace à télécharger :

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04 – Saint-Laurent du Verdon – MiniRandoCool – Les gorges sud – 339e – 18 février 2018

04 – Saint-Laurent du Verdon

MiniRandoCool

Les gorges sud

Géocaching et waymarking

18 février 2018

 

Le résumé :
Le petit groupe démarre de Saint Laurent pour quelques photos du village et prendre la direction de Quinson.
Bientôt nous bifurquons plein sud mais nous sommes bloqué car ce qui semble être un chemin sur la carte IGN est un chemin privé fermé par une clôture avec des chevaux. Nous contournons la zone et continuons sur une piste. La piste devient un mauvais sentier et c’est au GPS que nous continuons car la lecture sur le terrain n’est pas évidente. A proximité du Verdon, nous retrouvons une piste puis une autre et c’est presque la Cannebière par ici  !
Rapidement, nous arrivons sur un sentier que je connais bien car il fait parti de la classique boucle.
Au belvédère, nous faisons une halte pour profiter de l’endroit puis reprenons le chemin qui va nous permettre de longer à distance respectable (pas de danger) le Verdon jusqu’au pont vers Artignosc.
Nous cherchons vainement un endroit pour pique-niquer ici mais l’endroit ne s’y prête pas et c’est au bord du lac que nous faisons la pause.
Une fois restaurés, c’est par le chemin classique que nous rejoignons Saint Laurent.

La carte :

Pas de carte car nous sommes passés sur des endroits pas très officiels
 Les photos :
 Les bonus :

83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major – 10 févier 2018 – 338e

83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major

10 févier 2018 – 338e

 

Le résumé :

Nous partons du village d’Artigues et son château pour descendre dans la plaine pour trouver l’ancien tracé de la voie ferrée abandonnée dans les années 50 du Train des Pignes Central-Var.
Nous suivons ce tracé peu de temps et bifurquons pour passer devant la ferme de la Modeste et ses 2 pigeonniers, bien différents.
Nous prenons la direction du Petit Adret et allons commencer la longue, longue montée vers Mont Major.
Espérant trouver la grotte de Rigabe évoquée par M Escalon de Fonton dans l’article « Le Paléolithique moyen de la grotte de Rigabe (Artigues, Var) » issu de Gallia Préhistoire

« Située sur la rive gauche d’un torrent qui dévale jusqu’à la ferme, elle domine le thalweg de plus de vingt mètres. Vestige d’un très vieux réseau hydrographique souterrain, la grotte de Rigabe serpente, dans les calcaires dolomitiques du Portlandien, sous le plateau, et recèle plusieurs gouffres plus ou moins colmatés. Sur son parcours, plusieurs cheminées et fissures permettent de voir les racines des arbres du plateau tout proche. »

Hélas, n’arrivant pas par le chemin prévu (la montée vers le sommet de Mont Major serait bien trop raide) nous ne savons pas trop par où arriver ni où chercher et errons bien trop haut sans la voir.
Nous finissons par abandonner cette grotte et continuons la longue montée vers l’oppidum de Mont Major.
Après un arrêt à une modeste construction munie d’une échelle pour profiter d’un point de vue à 360° nous finissons enfin par passer par une muraille à terre. Nous ne voyons rien de particulier bien que le site http://saintmaximin2008.fr/ nous apprendra que

« Il s’agit d’un habitat perché et fortifié de l’âge du Fer (IIème – Ier siècle av J.C.).
Le site couvrant une superficie de 2.5 hectares environ, est implanté au bord d’un plateau qui culmine à 587m d’altitude. Il possède un système d’avant-murs protégeant les accès à l’est, au sud et au nord.
L’extrémité ouest est enclose par un rempart que joint les avant-murs et la falaise à l’ouest. Il isole ainsi une zone de 9 000 m² à l’intérieur de laquelle sont visibles les vestiges de plusieurs habitations aux murs constitués d’un double parement de blocs posés de champ.
On y a découvert notamment des fragments de céramique commune italique, modelée, d’amphore italique, de dolium. »

Nous cherchons et trouvons rapidement le site géodésique de l’IGN mais nous avons faim et la priorité, au delà de l’oppidum est de trouver un endroit pour manger. Une pente orientée au sud avec de nombreuses pierres nous semble accueillante et c’est le début du pique-nique.
Après le repas, nous attaquons la descente, raide, très raide vers la ferme de la Fabresse et le GR 994A que nous allons maintenant suivre pour la traversée de la plaine.
Après la station d’épuration, nous quittons le GR qui nous ferait grimper, grimper sur les contreforts de la Montagne d’Artigues, au-dessus du Grand Ubac car nous préférons passer au dessous du hameau pour regagner tranquillement Artigues, nos voitures et le thé rituel de fin de randonnée.

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 359 m
Géocaches : 1

Les photos :

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis Mont-Major : 
  360Cities

83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves – 337e – 3 février 2018

83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves

3 février 2018

 

Le résumé :

Partis de Barjols les 14 randonneurs (je compte le soleil qui nous a suivi sans faille) commencent par progresser vers l’ancienne voie ferrée du Train des Pignes Central-Var.

La ligne Central-Var est une ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique française reliant Nice (Alpes-Maritimes) à Meyrargues (Bouches-du-Rhône) par Grasse et Draguignan (Var). C’était une des trois lignes du réseau « Sud-France », repris en 1925 par la société des Chemins de fer de Provence. Fermée au début de l’année 1950, elle subsiste dans la mémoire locale sous le surnom de Train des Pignes, et de nombreux vestiges tout au long de son tracé son toujours visibles (plate-forme, ouvrages d’art) .

Nous explorons un peu le tunnel de cette ligne avant de gagner l’ancienne gare récupérée par le département.
Nous partons bientôt vers le nord pour bifurquer à l’est avant les Gavottes puis au sud pour gagner la D560 que nous allons longer un temps avant de prendre la route de Pontevès.
Nous commencons la visite du village par le château de Ponteves, construit avant 1021 et abandonné au XVIIIe.
Nous cherchons un endroit pour le pique-nique et nous trouvons vite un emplacement entre la mairie et le lavoir couvert.
Normalement, l’endroit nous est interdit puisque destiné aux enfant de 2 à 10 ans mais qu’importe. La table de l’aire de jeux des enfants nous acceuille le temps du repas où le foie gras est servi décoré de bougies puisque c’est l’anniversaire de Nicole.
Après quelques modestes cadeaux (fallait les porter !) nous repartons vers l’ouest et la table d’orientation et la croix du Castellas.
Après avoir profité de cette belle vue sur Barjols, nous attaquons la descente vers le couvent aux Carme puis la cascade des Carmes et enfin la ville de Barjols.
Là, comme un fantôme, le groupe erre au hasard (enfin pas tellement) pour passer devant toutes les fontaines de la ville avant de regagner les voitures.
Après le thé de fin de randonnée, le groupe se sépare

 

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 291 m
Géocaches : 4

Les photos :

 

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis le château de Pontèves : 
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84 – Viens – RandoCool – Les chemins de la pierre sèche … et des géocaches – 336e – 27 janvier 2018

84 – Viens – RandoCool
Les chemins de la pierre sèche … et des géocaches
27 janvier 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe démarre de Viens pour partir plein sud.
Nous commençons par passer devant les deux premières cabanes en pierres sèches, côtes à côte, en assez bon état et la première géocache du jour.
Nous continuons, toujours vers le sud pour trouver deux autres cabanes mais en moins bon état. Là, la géocache n’est pas trouvée.
Bientôt, nous bifurquons vers l’ouest pour gagner une nouvelle cabane avec un muret de protection auprès de son entrée.
Toujours plein sud, nous arrivons à une nouvelle cabane auprès de multiples ruches.
Il est temps de penser à revenir vers Viens et nous prenons au nord pour passer devant un très grand clapier (où nous trouvons la géocache), une nouvelle cabane et arrivons à un carrefour par lequel nous sommes déjà passés.
Nous arrivions du nord et avions pris à l’ouest. Nous arrivons du sud et prenons à l’est (bon, sud-est).
Une cabane, perdue au milieu de nulle par est débusquée et bientôt nous avançons un peu en mode sanglier sur moins de 50 m avant de regagner une piste que nous allons suivre jusqu’à l’Homme Mort.
Nous allons, jusqu’au village, longer une corniche (pas trop de danger sauf pour la cache, un peu trop aérienne !) d’où nous aurons de nombreuses occasions de profiter de panoramas sur la vallée.
Arrivant au village, le groupe descend à l’est pour gagner la Fontaine basse d’une pureté, d’une transparence étonnante.
Nous remontons vers le village, bifurquons vers l’église, assez austère et fermée, puis, une première dans mes randonnées, nous traversons un cimetière où une tombe attire notre attention tant elle est atypique.
A la sortie « 1980 » du cimetière, nous manquons rater le petit sentier qui monte sur la gauche tant la large piste, tout droit, est tentante. A partir de là nous aurons quelques difficultés à progresser car la pente est raide, le sentier étroit et toutes les plantes bien mouillées. C’est trempé jusqu’au slip, qu’ouvrant le chemin, j’arrive sur la D33 (la route de Banon).
Nous décidons d’aller prendre notre pique-nique sur l’aire panoramique mise à disposition par la commune où un chat essaie de venir gagner sa pitance, en quémandant à manger.
Après la pause, nous suivons, en contre-bas de la D33, un sentier qui bien plus loin, nous fait remonter vers celle-ci au niveau de la Mine (et sa géocache).
Petit aparté comme en fait Nicoulina sur ces récit de randonnées :

La mine, par définition, est constituée par l’ensemble des infrastructures destinées à exploiter un gisement géologique. En Provence, c’est aussi une infrastructure destinée à exploiter une source d’eau. Un puits permet d’accéder à une source souterraine, une mine permet d’accéder à une source depuis un flanc de colline. On y trouve quelques fois, dans la galerie, des équipements spécifiques destinés à l’extraction de l’eau.

Nous attaquons maintenant la montée, lente, boueuse vers le GR6-GR97. Nous remontons vers l’est ce GR un instant sur une partie bien plus raide et plus boueuse et bientôt nous sommes dans un nuage bas resté accroché à la colline.
Nous reprenons la direction de l’ouest pour chercher la borne IGN où je souhaite créer un waymark (un de plus dans cette riche journée) puis continuons sur Saint Laurent mais dès les premières maisons, nous bifurquons à nouveau pour une belle piste que nous suivons vers l’est.
Bien avant l’arrivée vers Viens, nous reprenons vers le nord nous retrouver à nouveau le GR6-GR97 que nous allons suivre vers la dernière géocache du jour.
Nous arrivons à Viens par l’aire de pique-nique où nous avons déjeuné et décidons de promener un peu dans le village avant de regagner les voitures.

La carte :


Estimations :

Longueur : 12,5 km
Dénivelé cumulé : 337 m
Géocaches :  8

Mes photos :

La trace à télécharger sur GPSIES :

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La cerise sur le gâteau :

Une vue à 360° depuis la terrasse où nous avons pique-niqué. Un point de vue magnifique

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Et la Chantilly …

La randonnée vu par Nicoulina sur son blog Randomania

Randomania

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