04 – Corbières – RandoCool – Le Trou du Loup – 18 décembre 2021 – 452e

04 – CORBIÈRES
RANDOCOOL
LE TROU DU LOUP

18 décembre 2021

Le déroulement :

Nous partons du village pour gagner la chapelle St Brice puis la Piste du Trou du loup. Nous montons en haut de la petite colline de la Bouissière pour profiter de la vue sur la Durance.

Nous redescendons vers le cairn à la limite des villages de Corbières, Sainte-Tulle et Pierrevert.

Nous repartons par un sentier où nous perdons une participante qui semble avoir raté un virage mais nous la récupérons et arrivons bientôt au Trou du Loup, le vrai, un piège encore bien visible. Ce trou de 2 m de profondeur, et d’un mètre de diamètre avait, au fond, des piques dressées et en haut des branchages. Si le loup passait dessus, il tombait et s’empalait.

Nous continuons à descendre par se sentier pour rejoindre la piste du Trou du loup et nous la suivrons jusqu’à la plage aux rochers.

J’avais espoir de pique-niquer ici mais l’endroit est trop froid. Nous continuons jusqu’au barrage, plus ensoleillés pour faire la pause repas.

Nous suivons les gorges du Torrent de Corbières jusqu’au village.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Estimations :

  • Distance : 12 km
  • Altitude minimum : 289 m
  • Altitude maximum : 450 m
  • Dénivelé : 357 m
  • Géocaches : 10 (GC723QA, GC86K2J, GC8RVBQ, GC8RVA9, GC8RVB8, GC63W1B, GC86K4B, GC6V5FZ, GC8704G, GC86K4T)
  • Indice de difficulté : 

Les photos :

La vidéo

Le relive

04 – Saint Martin de Brôme – Rand’eau – L’oppidum et le Colostre

04 – Saint Martin de Brômes
RandoCool
L’oppidum et le Colostre
31 juillet 2021

CoA fr Saint-Martin-de-Brômes 04

La carte :

Le résumé :

Le petit groupe démarre de Saint Martin de Brôme(1) pour une randonnée dont la première partie se fait dans les collines, vers l’oppidum de Buffe-Arnaud, et la seconde en bordure du Colostre(2).

La montée se passe sans problème. Nous quittons la piste au moment prévu pour prendre le sentier qui mène à l’oppidum dont il ne reste rien aujourd’hui. Nous continuons à monter pour atteindre la piste où nous allons enfin descendre. Nous profiterons d’une vue (certes un peu éloignées) sur le barrage de Gréoux les Bains(3) qui retient le lac d’Esparron de Verdon(4).

Arrivés en bas, nous ratons un peu (en fait complètement) le tunnel et c’est par la route que nous arrivons à la confluence entre le Verdon(4) et le Colostre(2).

Là, les plus courageux font trempette dans le Verdon pendant que les autres se posent en bordure de l’eau.

Nous repartons en remontant le Colostre sur un sentier que j’adore. A la glacière, personne n’ose s’aventurer dans le grotte noire et froide.

Nous nous arrêtons à un endroit sympas pour le pique-nique et pour patauger un peu dans la rivière pour quelques photos.

Plus loin, arrivés à un pont qui tombe en lambeau, personne ne croit vraiment qu’il faut passer en écartant bien les jambes pour poser les pieds sur les longerons de chemin de fer et surtout pas sur les planches pourries. C’était évidemment une blague et personne n’a marché !

Nous continuons ce sentier ombragé en nous arrêtant parfois pour patauger, encore, et prendre des photos, encore.

Nous arrivons au ravin que nous devons descendre et remonter. Là commence une nouvelle montée, avec moins d’ombre mais une superbe vue sur le village de Saint Martin de Brôme. J’en profite pour faire joujou avec le zoom de mon appareil photo.

Bientôt, nous sommes au pont sur le Colostre et au village du départ.

Selon Wikipedia
(1)
Saint-Martin-de-Brômes (Sant-Martin en occitan provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ses habitants sont appelés les Saint-Martinômes ou Saint-Martinois

(2)
Le Colostre est une rivière française qui prend sa source au col de Saint-Jurs et se jette dans le Verdon à Gréoux-les-Bains.
La longueur de son cours est de 36,2 km. Le Colostre reçoit les eaux de l’Auvestre à Riez.

(3)
Gréoux-les-Bains est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ses habitants sont appelés les Gryséliens

(4)
Le Verdon prend sa source dans les Alpes du Sud, dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (département des Alpes-de-Haute-Provence).
Le Verdon naît de la confluence de trois torrents :
* le Verdon de la Foux, né sur la montagne des Trois-Évêchés ;
* le torrent de Bouchier, né sur le massif du Mont Pelat ;
* le Chadoulin, émissaire du lac d’Allos.

.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur  : 8,5 km
  • Dénivelé cumulé : 167 m
  • Géocache : 10

Les photos :

La vidéo montée avec les photos :

La photo à 360°

Cliquez ici pour voir la photo à 360°. Vous pourrez vous déplacer en cliquant et faisant glisser la souris. Vous pourrez zoomer avec la molette

04 – Saint-Etienne les Orgues – Rand’eau – Les Sources du Lauzon

04 – Saint-Etienne les Orgues
Rand’eau
Les Sources du Lauzon
24 juillet 2021

Blason de St Etienne Les Orgues


Le départ

Se rendre à St Etienne les Orgues et sortir du village vers l’est. A l’embranchement de la D951 et Montlaux, se garer sur le parking
GPS sur N44.048380 E5.805605

La description de cette rand’eau :
Le groupe se retrouve sur le petit parking mais 2 randonneuses manquent à l’appel.
On attend, un petit peu, un grand peu mais après 1/4 d’heure, on abandonne et on démarre la randonnée avant qu’il ne fasse trop chaud.
On commence par le goudron pour en être débarrassé, vers Montlaux. Une voiture s’arrête après un petit kilomètre. C’est l’une des randonneuses qui était paumée avec son GPS. Elle se gare et rejoint le groupe pour faire la randonnée avec nous.
On passe Le Joncas, Le champs des Noyers puis on vire sur la droite pour gagner le Lauzon.
Là, surprise, l’accès est fermé par 3 fils électrifiés. Pas grave, on enjambe !
C’est le début de la plus belle partie de la journée. Nous sommes sous une couverture végétale, les pieds dans l’eau. Il fait bon, beau et l’ambiance rayonne dans le groupe.
On remonte ce Lauzon mais il n’y a pas beaucoup d’eau. Les endroits où habituellement on se baigne ne sont que des trous d’eau stagnantes. Tant pis, on continue !
Aux trois cascades, là aussi, pas beaucoup d’eau.
Faute de baignades, nous sommes en avance sur le timing. Le temps d’un conciliabule entre tous les randonneurs et tout le monde est d’accord pour prolonger la randonnée bien plus au sud que prévu initialement.
Nous continuons donc la remontée du Lauzon puis attaquons la remontée du Cassagnet dans son lit.
Cet affluent du Lauzon est à sec mais nous trouvons un endroit avec pelouse, pour notre pause pique-nique.
L’endroit est magnifique, calme et se prête au repos à tel points que nous ne sommes bientôt plus que deux à papoter, les autres sont en pleine sieste (et je ne pense pas que le rhum y soit pour quelque chose).
On fini quand même par les réveiller pour repartir.
Cette remontée devient compliquée car le cours d’eau est à sec mais les obstacles (arbres morts) sont toujours là. On doit souvent sortir pour contourner et revenir dans le lit.
Bon, un moment, ça va mais là, ça devient un peu Koh Lanta alors je décide de quitter le lit du ruisseau pour aller chercher un sentier proche qui doit nous ramener vers le GR6.
Un sentier ? Oui, sur la carte, pas trop sur le terrain, ou du moins par sur tout son parcours. On arrive cependant au GR … et au soleil ! Si jusque là nous avons été épargnés par la chaleur, là, on la prend en pleine poire.
Sous ce soleil de plomb, on chemine donc pour arriver au sud de la Blache où nous prenons à droite, une piste à l’ombre (ouf !).
On la suit mais nous devons la quitter pour partir plein nord vers la dernière ligne droite, en montée (aie) qui nous ramène vers nos voitures.
Ce fut vraiment une excellente journée avec pas mal de rire, de bonne humeur … et de rhum !

La carte :

les informations techniques :

  • Distance : 9,4 km
  • Altitude minimum : 591 m
  • Altitude maximum : 741 m
  • Géocaches : 1 (mais elle est magnifique !)

Les photos :

La vidéo montée avec les photos :

04 – Entrepierres – RandoCool et Rand’eau – Les gorges du Vançon – 10 juillet 2021

04 – Entrepierres
RandoCool et Rand’eau
Les gorges du Vançon

10 juillet 2021

Résumé :

Le petit groupe se retrouve à l’heure prévue au pont de la Reine Jeanne pour une randonnée dont la première moitié sera dans la montagne, la seconde dans l’eau.

Le pont de la Reine Jeanne, selon l’histoire connue aujourd’hui

Pourchassée par Louis de Hongrie depuis l’assassinat de son premier mari, ses intérêts vinrent à se confondre avec ceux des habitants de Saint-Symphorien.
En effet, séjournant au château seigneurial de Salignac (3), la reine Jeanne y accoucha d’un fils illégitime. La reine cacha cet enfant au village retiré de Saint-Symphorien et acheta la discrétion des habitants en les déchargeant du droit d’albergue et de cavalcade et en répondant favorablement à la demande des consuls pour la construction d’un pont.

Nous passons le pont et montons vers Saint Symphorien. Des 3 saints ayant portés ce prénom, j’avoue ne pas savoir lequel a donné son nom à ce village sur lequel Pierre Magnan donné un éclairage en y situant le début de son livre La folie Forcalquier avec une accroche très particulière : « Je venais juste d’acheter le corbillard qui devait faire ma fortune. »

Après cette longue montée une pause s’impose et le petit groupe s’éparpille un peu le temps de faire quelques photos.

Nous prenons, le sentier vers Sourribes. Arrivés au petit gué, nous constatons que des arbres ont été coupés et une piste aménagée où il n’y avait avant qu’un sentier. Nous montons et bientôt nous voyons la bifurcation qu’il faut habituellement prendre pour arriver à Vigoureux, village abandonné. Nous restons sur la piste car je sais qu’un éboulis a eu lieu l’an dernier. Un passage est assez dangereux et j’ai l’espoir de ramener tous les randonneurs vivants à défaut de les ramener indemnes (on y reviendra).

Après la montée et un passage à 730 m, c’est la longue descente sur la piste. Une longue et raide descente qui nous amène au pied du village de Vigoureux. Nous décidons de continuer sans nous y arrêter. Nous traversons la petite rivière et faisons une pause à la petite fontaine moussue.

Nous reprenons la piste, passons devant Beaudument et continuons vers le château éponyme.

C’est le moment, juste après « la Vière », de quitter la piste pour gagner le Vançon (également orthographié Vanson). Là, le groupe se retire quelques couches pour passer en maillot.

Le Vançon prend sa source à Feissal, sur la commune d’Authon, au sud-est des Monges, à 1 900 m d’altitude pour confluer 30 km plus loin en rive de la Durance, sur la commune de Volonne, à 472 m d’altitude, en face de la commune d’Aubignosc.

Nous attaquons la remontée du Vançon, contournons le sommet de La Citadelle, passons quelques difficultés, c’est prévu, et arrivons bientôt à la confluence entre le Vançon et le Vallon de la Grande Combe. Nous nous engageons dans les gorges étroites du vallon pour gagner la petite cascade où une tradition millénaire que j’ai décidé il y a 3 ans impose à chaque participant de passer sous la cascade pour une photo.

Nous reprenons, non pas la route mais le lit du Vançon et là surprise, l’endroit où traditionnellement, il faut nager un peu est partiellement comblé et on passe à pied, sac sur la tête.

Arrivés au site tant attendu de la piscine et du tobogan … ben y’a plus que le tobogan ! La piscine, un grand trou dans lequel on peut habituellement nager, se jeter dans l’eau depuis les rochers … ben la piscine est comblé par les cailloux, les gravillons et peut-être dessous par des rocher. Là, on a à peine de l’eau au chevilles !

Bon, il reste le tobogan que l’on réserve pour plus tard … et c’est le moment de se jeter sur nos pique-niques, à peine arrosé de rhum kiwi ou rhum banane.

Les repas respectifs engloutis on va vers le tobogan ou le courant est très fort sur cet endroit resserré, pour quelques photos.

Après une longue pause, le groupe se remet en marche pour de nouvelles difficultés sur cette rivière sauvage avec quelques arrêts baignades et c’est sur la toute dernière difficulté qu’une randonneuse se blesse. Heureusement, ce n’est pas grave et on ne voit pas l’intérêt de l’achever.

Nous continuons sur un Vançon bien plus calme pour gagner le pont de la Reine Jeanne du départ et boucler notre rand’eau.


La carte

Données techniques :

  • Longueur : 13 km
  • Altitude minimum : 524 m
  • Altitude maxi : 710 m
  • Dénivelé cumulé : 305 m

Photos :


La vidéo montée avec les photos :

Une belle journée printanière – 23 mai 2021

Aujourd’hui, en me levant, je regarde le ciel et je dis à ma femme « Notre seul programme pour la journée sera Le Saix »

« Ah bon, me répond elle … »

Oui, j’ai entendu par d’un endroit sympathique, au milieu de nulle part qui nous servira de lieu de chute pour notre programme du jour.

Allez, hop, je l’embarque dans la voiture et direction l’autoroute, Sisteron, Mison, Laragne-Montéglin, Garde Colombe, Montrond, La Gare (premier arrêt pour une voiture bien décorée), le Pont de Chabestan, Chabestan et enfin, la commune qui s’appelle Le Saix où nous nous arrêtons afin de faire quelques photos pour des waymarks déjà existants.

Nous repartons du Saix en direction du sud et bientôt nous nous arrêtons sur un parking, juste avant les gorges du Gouraour.

De là, 1,5 km à parcourir, en montée pour gagner l’objectif de notre périple. La promenade est raide mais elle en vaut la peine. Nous sommes tantôt à gauche, tantôt à droite du torrent qui dévale de cascades en cascades.

Nous arrivons enfin devant les trompes du Faï, oui devant 3 trompes mais pas n’importe lesquelles !

En 1991 nait un projet fou de trompes positionnées face à une falaise qui renvoie et amplifie l’écho pour y diffuser de la musique.

La plus impressionnante est la trompe des graves

Je suis content. J’ai faim car on ne s’est pas arrêté pour acheter quoi que ce soit, il largement plus de midi, on doit encore regagner les voitures puis espérer trouver un endroit où acheter à manger dans un coin paumé au milieu de nulle par … mais je suis content.

Nous avons assistés à un petit concert assez éclectique : musique expérimentale, Avé Maria, Another Brick in the Wall (Pink Floyd) , …

En repartant je logue les 5 caches qui nous séparent de la voitures (ha ben quand même !) et qui sont taguées « Géocacheurs de Provence ».

On cherche dans les patelins du coin mais que dale pour celui qui a la dale.

On tire jusqu’à Gap où tout ou presque est fermé. Il fait 25°, on a un soleil magnifique et tous les snacks sont fermés. On fonce au centre ville pour la Friterie de la Cloche (une adresse exceptionnelle !) mais même là, c’est fermé. Heureusement pas loin, je repère une boulangerie La Mie Câline ouverte ou on peut acheter à manger avant que je ne dévore ma femme. Il s’en est fallut de peu !

Les photos :

04 – ORAISON – RAND’EAU – L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE – 15 mai 2021

04 – ORAISON
RAND’EAU
L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE

UNE CHASSE AUX TRÉSOR … MAIS PAS QUE POUR LES ENFANTS !

15 MAI 2021

Le résumé:

Le petit groupe se retrouve sur le parking des lacs des Buissonnades, à Oraison pour une rand’eau.

Habituellement, la rand’eau c’est une randonnée en bordure d’eau ou une remontée de rivière, … mais là, en plus, nous aurons une pluie très fine sur une partie de la journée.

Nous commençons par le tour des deux grands lacs, mais avant la fin du second, nous prenons le gué et prenons plein sud vers la confluence entre l’Asse et la Durance.

A la confluence nous trouvons une difficulté attendue : la passage sur l’île. L’eau n’est pas très profonde, 50 cm maxi, mais e fond est vaseux et surtout, surtout, les bords sont très glissants. Tout le monde passe mais l’un des participants va quand même mettre plus de temps pour sortir du bras de la rivière que pour le traverser.

Nous promenons un peu sur ce décors très particulier.

Trois types d’îles se forment dans le lit de la Durance :
* les bancs de graviers, apportés par les crues, et généralement sans ou avec peu de végétation ;
* les iscles ou isclons, bancs de limons fertiles sur lesquels peuvent pousser des plantes à croissance rapide (saules), et qui ne sont balayées que par les fortes crues ;
* les bourras, des amoncellements de troncs et de bois flottés.

Honnêtement, on va éviter les simples bancs de gravier pour hésiter entre les iscles et les bourras, peut-être même un mélange des deux car de nombreux arbres poussent ici et en promenant, on trouve de très nombreux bois flottés, abandonnés ici par une quelconque crue.

Nous trouvons un endroit pour notre pique-nique, à l’abris de la très fine pluie éparse et reprenons rapidement la randonnée car le temps n’est pas à la sieste.

Nous traversons notre île du nord au sud avant de remonter vers le passage du matin. Là, mes camarades constatent que je ne plaisantais pas du tout en disant qu’il faudrait repasser dans le bras de la rivière pour quitter l’île. Sans doute espéraient-ils un pont !

Nous remontons tranquillement jusqu’au gué du matin, revenons vers les lacs et les suivons pour finir le tout commencé le matin et regagner nos voitures.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site AllTrails

Estimations :

  • Distance : 8 km
  • Altitude minimum : 310 m
  • Altitude maximum : 341 m
  • Dénivelé : ridicule !
  • Géocaches : 12

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes pour les ados comme pour les plus grands.

Les photos :

04 – Montfuron – RandoCool – La Colle et Villemus – 8 mai 2021

04 – MONTFURON
RANDOCOOL
LA COLLE ET VILLEMUS

08 MAI 2021

Le déroulement :

Nous sommes partis du parking du village de Montfuron pour gagner le moulin de Saint Elzéar pour quelques photos.

Nous sommes passés par la route pour gagner le col de Montfuron (impossible de faire autrement) puis la montée sut la crête, vers la zone des tsingy de Provence, une zone géologique étonnante sur le flanc nord de la colline.

Nous avons atteint l’aire de lancement des deltaplane où nous avons pu profiter d’une vue dégagée sur une très grande distance.

Après une longue pause, nous avons repris le chemin vers le sommet de la colline puis la descente, côté nord vers le village de Villemus.

Au village, nous avons vainement cherché un éventuel cadran solaire. Nous avons pu photographier un lavoir-fontaine et une cabine téléphonique reconvertie en boite à livres.

Nous sommes sortis du village pour trouver un arbre sympathique qui nous offrait son ombre pour la pause du pique-nique.

Après le repas et une longue pause, nous avons repris la piste. Là, un doute m’habite. Nous sommes parti de Montfuron, assez haut en altitude. Nous sommes à Villemus, plus bas. Nous retournons à Montfuron mais au lieu de monter, nous descendons. Mon GPS me confirme que nous sommes sur le bon chemin mais aussi que nous allons devoir subir, après la ruine, une montée. Une belle montée. Une très belle montée et il fait chaud, très chaud !

Effectivement, nous avons 300 m assez raide mais fort heureusement essentiellement à l’ombre. Nous décidons d’une pause plus ou moins à la moitié pour papoter et respirer un peu puis nous finissons la montée.

Bientôt nous rejoignons l’endroit où, le matin, nous avons quitté la piste pour la crête.

Nous arrivons au col de Montfuron et remontons jusqu’au moulin dans l’espoir de voir le jardin des papillons que nous trouvons fermé.

Nous continuons par un passage au Castellas, l’emplacement du château détruit de Montfuron où nous pouvons voir une table d’orientation et une pierre des vents qui renseigne chaque vent qui souffle sur Montfuron et son origine.

Nous descendons au village où nous cherchons un cadran solaire sans le trouver puis gagnons les voitures pour le rituel thé de fin de randonnée.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Données techniques :

  • Distance : 10 km
  • Altitude minimum : 542 m
  • Altitude maximum : 792 m
  • Dénivelé : 311 m
  • Géocaches : 4
  • Indice de difficulté : 

Les photos :

le Relive :

La vidéo :

04 – Ste Tulle- RandoCool – Prérévérend

04 – SAINTE-TULLE
RANDOCOOL
LE PRÉRÉVÉREND

24 AVRIL 2021

Le déroulement :

Le petit groupe se retrouve au parking du village avec une invitée … une sympathique journaliste qui souhaite écrire un article sur le géocaching en randonnée.
Nous commençons par un petit tour par le lavoir du village, le plus vieux lavoir couvert du département.
Nous quittons vite le centre pour passer le Chaffère et monter vers la première géocache, assez vite trouvée car les coordonnées ont été corrigées (https://coord.info/GC993N9).
Nous nous dirigeons vers la seconde mais des propriétés nous obligent à des détours. Nous finissons quand même par y arriver et trouvons la cache (https://coord.info/GC993NZ)
Pour la troisième de la journée … heu … le poseur, jrigole ne nous fait pas rire du tout ! On passe ne mode sanglier car la cache serait au milieu de nulle part et je sens que derrière ça râle un peu mais ça suit. On fini par s’arrêter pour respirer et je propose d’abandonner mais les filles du groupe, plus courageuses ou plus inconscientes, nous laissent la garde de leurs sacs pour partir à la recherche de la boite. Elles reviennent bredouille. (https://coord.info/GC993PD)
On reprends le sentier et on continue vers la 4eme cache (https://coord.info/GC993PP) que l’on trouve trop vite pour notre grand reporter qui veut essayer d’en trouver une mais qui est assez vite dépassée par un autre joueur.
On se détourne un peu pour gagner une de mes caches dont on m’a signalé qu’elle avait un problème. Elle avait été retrouvé en vrac par terre alors qu’elle était attachée dans un creux de rocher. Je la retrouve et la remets à sa place pour que le jeu continue. (https://coord.info/GC8RVB8)
On revient sur l’itinéraire de notre randonnée initial et ça y est, notre grand reporter est passée du statut de moldue à celui de géocacheuse puisqu’elle trouve sa première boite ! (https://coord.info/GC993Q8)
Notre sympathique journaliste nous quitte maintenant pour aller écrire son article avec toutes les infos données lors de nos discussions du matin. Oui, je sais, j’ai dû me forcer énormément, prendre sur moi, me faire douce violence … pour parler, parler, parler du géocaching !
Nous continuons notre trace en trouvant une de plus de jrigole (https://coord.info/GC993QJ) et continuons pour faire une visite vers une autre des miennes (oui, j’en ai pas mal dans ce secteur !)
Arrivés au bord du Chaffère, bien que j’avais précisé que nous pourrions faire trempette des pieds, aucune des randonneuses n’avais refait son vernis et personne ne se déchausse …
On commence par souffler puis par se jeter sur nos gamelles, au bord de l’eau, sous un pont quelque peu mal en point.
Une fois nos repas engloutis, Christèle est la première à se préoccuper de la cache mais bizarrement elle ne part pas du tout au bon endroit. Je vais vérifier et la cache est pile aux coordonnées. (https://coord.info/GC8RVAQ)
Là, c’est vache mais on est au pratiquement point le plus bas de la journée … ce qui veut dire qu’il faut remonter, et il fait chaud.
On récupère un chemin qui nous permet de stabiliser un peu et nous arrivons à une nouvelle cache que l’on trouve (https://coord.info/GC993QZ)
On continue sur notre chemin pour arriver à un endroit où l’on peut profiter d’un peu d’ombre et d’une vue sur le village. Je m’affale au sol tranquillement et je laisse chercher les autres. J’ai une bonne raison, c’est l’une des miennes et je sais où elle est (https://coord.info/GC8RV96). Une fois la cache loguées, personne n’est pressé de repartir et on en profite pour papoter ensemble.
On se décide quand même à repartir et nous sommes très vite sur le chemin de St Jacques qui nous ramène vers le village, son terrain de pétanque. Je décide de passer par le bas pour voir si un randonneur veut faire le parcours santé mais aucun n’ose s’y lancer.

Ce n’est qu’en rentrant le soir que je vois que quelqu’un a bien trouvé la troisième boite du jours, celle pour laquelle, même les filles les plus endurantes ont renoncées. Quelqu’un l’a bien trouvée, oui mais à 56 m de l’endroit indiqué. Oui, 56 m quand même ! Et le propriétaire de la cache n’a pas changé les coordonnées. C’est pas top car j’embarquai une journaliste dans notre groupe.

La carte :

Estimations :

  • Distance : 8,6 km
  • Altitude minimum : 299 m
  • Altitude maximum : 497 m
  • Dénivelé : 265 m
  • Géocaches : 10

Les photos :

04 – Gréoux les Bains – Rand’eau – Le canal du Verdon – 20 mars 2021 – 427e

04 – GRÉOUX LES BAINS
RAND’EAU
LE CANAL DU VERDON

20 mars 2021

Le résumé :

Le lac d’Esparron est une retenue artificielle créée par la construction du barrage de Gréoux-les Bains, sur le cours du Verdon entre le département des Alpes-de-Haute-Provence et celui du Var, dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, France

Ce lac a une superficie de 3,28 km2 pour un volume de 80 millions de m3.

Nous sommes partis de de la plage St Julien, à Gréoux les Bains pour passer très rapidement sur la commune de St Julien du Verdon, dans le Var et suivre le bord de l’ancien canal du Verdon jusqu’où il est possible de le suivre, quelques distance d’une .écluse. Nous sommes revenus face à Esparron de Verdon, pour nous installer sur des rochers et pique-niquer les pieds dans l’eau.

Après quelques photos des tunnels du canal, nous sommes revenus par le même chemin, le long du canal.

L’essentiel de cette randonnée se fait sur du plat, sauf quand on arrive aux tunnels et où l’on le sentier nous fait passer au-dessus.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie :

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Estimations :

  • Distance : 9 km
  • Altitude minimum : 360 m
  • Altitude maximum : 417 m
  • Dénivelé : très faible
  • Géocaches : 5 ( GC6T3ZBGC6RCY2, GC6RCXZ, GC4M9VF et GC4KTK3)  attention certaines demandent une analyse préalable !   et deux autres à venir
  • Indice de difficulté :

Les photos :

La vidéo :

La photo à 360°

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04 – Saint Michel l’Observatoire – Randocool – La patrimoine historique, industriel et technologique – 20 mars 2021 – 426e

04 – St Michel L’Observatoire
RandoCool
Le patrimoine historique, industriel et technologique

20 mars 2021

Le résumé :

Le petit groupe (décret sanitaire oblige) se retrouve au lavoir de la Marceline de Saint Michel l’Observatoire pour une belle randonnée sur le thème du patrimoine historique, industriel et technique. Bon, ok, on a fait du géocaching aussi !

Nous commençons par grimper la colline Les Essarts qui nous permet d’approcher l’observatoire puis nous bifurquons plein sud pour grimper (encore) jusqu’à la table d’orientation qui surplombe le village.

Nous descendons (enfin) pour traverser Saint Michel avec des arrêts à la chapelle, l’église, le moulin à huile, …

Nous passons ensuite à proximité du moulin à vent pour marcher vers la tour de Porchères puis, enfin, la carrière de pierre du Petit Savran, à Manes.
La, bizarrement quelqu’un veut absolument nous lire un texte sur l’histoire de la carrière alors que tout le monde mange.

Cette carrière fut jadis le lieux d’une exploitation de la Pierre de Mane, une pierre ocrée utilisée pour la construction de nombreux édifices.
Dans les plus anciennes veines, aujourd’hui envahies par la végétation, on extrayait des blocs de taille modeste, dans le sens du pendage des bancs, à l’aide de pics et d’escoudes.
Dans les plus récentes veines on voit la marque de méthodes d’extraction modernes qui ne tiennent aucun compte du pendage des bancs. On observe aussi les traces laissées par une haveuse verticale; ailleurs par une haveuse horizontale.
Des rails fixés au toit de la galerie permettaient aux haveuses de découper de gros blocs (quelques mètres cubes). Parfois, certains, trop gros et trop lourds se cassaient, obligeant l’exploitant à les retailler en blocs plus petits.

Après la visite de la carrière, une constatation s’impose, tous les graffs pas terribles ont été effacés et recouverts par des graffs encore plus mauvais. Fort heureusement les meilleurs n’ont pas été touchés ! Ouf !

La montée du Petit Sauvan vers le Jas de Porchères et la chapelle St Jean fait un peut râler les randonneurs mais il faut bien y passer.

La chapelle n’est pas visitée, sans doute la voisine n’est pas là et nous reprenons le chemin qui nous ramène vers le lavoir de la Marceline et nos voitures.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Estimations :

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes.

Les photos :

La vidéo montée avec les photos :

Une photo à 360° prise de la table d’orientation de St Michel l’Observatoire :

C’est par ici

Une autre photo à 360° prise dans la carrière de Mane :

C’est par ici

Le Relive de la journée :

Le Ayvri (vue en 3D :

C’est par là

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