Une belle journée printanière – 23 mai 2021

Aujourd’hui, en me levant, je regarde le ciel et je dis à ma femme « Notre seul programme pour la journée sera Le Saix »

« Ah bon, me répond elle … »

Oui, j’ai entendu par d’un endroit sympathique, au milieu de nulle part qui nous servira de lieu de chute pour notre programme du jour.

Allez, hop, je l’embarque dans la voiture et direction l’autoroute, Sisteron, Mison, Laragne-Montéglin, Garde Colombe, Montrond, La Gare (premier arrêt pour une voiture bien décorée), le Pont de Chabestan, Chabestan et enfin, la commune qui s’appelle Le Saix où nous nous arrêtons afin de faire quelques photos pour des waymarks déjà existants.

Nous repartons du Saix en direction du sud et bientôt nous nous arrêtons sur un parking, juste avant les gorges du Gouraour.

De là, 1,5 km à parcourir, en montée pour gagner l’objectif de notre périple. La promenade est raide mais elle en vaut la peine. Nous sommes tantôt à gauche, tantôt à droite du torrent qui dévale de cascades en cascades.

Nous arrivons enfin devant les trompes du Faï, oui devant 3 trompes mais pas n’importe lesquelles !

En 1991 nait un projet fou de trompes positionnées face à une falaise qui renvoie et amplifie l’écho pour y diffuser de la musique.

La plus impressionnante est la trompe des graves

Je suis content. J’ai faim car on ne s’est pas arrêté pour acheter quoi que ce soit, il largement plus de midi, on doit encore regagner les voitures puis espérer trouver un endroit où acheter à manger dans un coin paumé au milieu de nulle par … mais je suis content.

Nous avons assistés à un petit concert assez éclectique : musique expérimentale, Avé Maria, Another Brick in the Wall (Pink Floyd) , …

En repartant je logue les 5 caches qui nous séparent de la voitures (ha ben quand même !) et qui sont taguées « Géocacheurs de Provence ».

On cherche dans les patelins du coin mais que dale pour celui qui a la dale.

On tire jusqu’à Gap où tout ou presque est fermé. Il fait 25°, on a un soleil magnifique et tous les snacks sont fermés. On fonce au centre ville pour la Friterie de la Cloche (une adresse exceptionnelle !) mais même là, c’est fermé. Heureusement pas loin, je repère une boulangerie La Mie Câline ouverte ou on peut acheter à manger avant que je ne dévore ma femme. Il s’en est fallut de peu !

Les photos :

04 – Montfuron – RandoCool – La Colle et Villemus – 8 mai 2021

04 – MONTFURON
RANDOCOOL
LA COLLE ET VILLEMUS

08 MAI 2021

Le déroulement :

Nous sommes partis du parking du village de Montfuron pour gagner le moulin de Saint Elzéar pour quelques photos.

Nous sommes passés par la route pour gagner le col de Montfuron (impossible de faire autrement) puis la montée sut la crête, vers la zone des tsingy de Provence, une zone géologique étonnante sur le flanc nord de la colline.

Nous avons atteint l’aire de lancement des deltaplane où nous avons pu profiter d’une vue dégagée sur une très grande distance.

Après une longue pause, nous avons repris le chemin vers le sommet de la colline puis la descente, côté nord vers le village de Villemus.

Au village, nous avons vainement cherché un éventuel cadran solaire. Nous avons pu photographier un lavoir-fontaine et une cabine téléphonique reconvertie en boite à livres.

Nous sommes sortis du village pour trouver un arbre sympathique qui nous offrait son ombre pour la pause du pique-nique.

Après le repas et une longue pause, nous avons repris la piste. Là, un doute m’habite. Nous sommes parti de Montfuron, assez haut en altitude. Nous sommes à Villemus, plus bas. Nous retournons à Montfuron mais au lieu de monter, nous descendons. Mon GPS me confirme que nous sommes sur le bon chemin mais aussi que nous allons devoir subir, après la ruine, une montée. Une belle montée. Une très belle montée et il fait chaud, très chaud !

Effectivement, nous avons 300 m assez raide mais fort heureusement essentiellement à l’ombre. Nous décidons d’une pause plus ou moins à la moitié pour papoter et respirer un peu puis nous finissons la montée.

Bientôt nous rejoignons l’endroit où, le matin, nous avons quitté la piste pour la crête.

Nous arrivons au col de Montfuron et remontons jusqu’au moulin dans l’espoir de voir le jardin des papillons que nous trouvons fermé.

Nous continuons par un passage au Castellas, l’emplacement du château détruit de Montfuron où nous pouvons voir une table d’orientation et une pierre des vents qui renseigne chaque vent qui souffle sur Montfuron et son origine.

Nous descendons au village où nous cherchons un cadran solaire sans le trouver puis gagnons les voitures pour le rituel thé de fin de randonnée.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Données techniques :

  • Distance : 10 km
  • Altitude minimum : 542 m
  • Altitude maximum : 792 m
  • Dénivelé : 311 m
  • Géocaches : 4
  • Indice de difficulté : 

Les photos :

le Relive :

La vidéo :

04 – Ste Tulle- RandoCool – Prérévérend

04 – SAINTE-TULLE
RANDOCOOL
LE PRÉRÉVÉREND

24 AVRIL 2021

Le déroulement :

Le petit groupe se retrouve au parking du village avec une invitée … une sympathique journaliste qui souhaite écrire un article sur le géocaching en randonnée.
Nous commençons par un petit tour par le lavoir du village, le plus vieux lavoir couvert du département.
Nous quittons vite le centre pour passer le Chaffère et monter vers la première géocache, assez vite trouvée car les coordonnées ont été corrigées (https://coord.info/GC993N9).
Nous nous dirigeons vers la seconde mais des propriétés nous obligent à des détours. Nous finissons quand même par y arriver et trouvons la cache (https://coord.info/GC993NZ)
Pour la troisième de la journée … heu … le poseur, jrigole ne nous fait pas rire du tout ! On passe ne mode sanglier car la cache serait au milieu de nulle part et je sens que derrière ça râle un peu mais ça suit. On fini par s’arrêter pour respirer et je propose d’abandonner mais les filles du groupe, plus courageuses ou plus inconscientes, nous laissent la garde de leurs sacs pour partir à la recherche de la boite. Elles reviennent bredouille. (https://coord.info/GC993PD)
On reprends le sentier et on continue vers la 4eme cache (https://coord.info/GC993PP) que l’on trouve trop vite pour notre grand reporter qui veut essayer d’en trouver une mais qui est assez vite dépassée par un autre joueur.
On se détourne un peu pour gagner une de mes caches dont on m’a signalé qu’elle avait un problème. Elle avait été retrouvé en vrac par terre alors qu’elle était attachée dans un creux de rocher. Je la retrouve et la remets à sa place pour que le jeu continue. (https://coord.info/GC8RVB8)
On revient sur l’itinéraire de notre randonnée initial et ça y est, notre grand reporter est passée du statut de moldue à celui de géocacheuse puisqu’elle trouve sa première boite ! (https://coord.info/GC993Q8)
Notre sympathique journaliste nous quitte maintenant pour aller écrire son article avec toutes les infos données lors de nos discussions du matin. Oui, je sais, j’ai dû me forcer énormément, prendre sur moi, me faire douce violence … pour parler, parler, parler du géocaching !
Nous continuons notre trace en trouvant une de plus de jrigole (https://coord.info/GC993QJ) et continuons pour faire une visite vers une autre des miennes (oui, j’en ai pas mal dans ce secteur !)
Arrivés au bord du Chaffère, bien que j’avais précisé que nous pourrions faire trempette des pieds, aucune des randonneuses n’avais refait son vernis et personne ne se déchausse …
On commence par souffler puis par se jeter sur nos gamelles, au bord de l’eau, sous un pont quelque peu mal en point.
Une fois nos repas engloutis, Christèle est la première à se préoccuper de la cache mais bizarrement elle ne part pas du tout au bon endroit. Je vais vérifier et la cache est pile aux coordonnées. (https://coord.info/GC8RVAQ)
Là, c’est vache mais on est au pratiquement point le plus bas de la journée … ce qui veut dire qu’il faut remonter, et il fait chaud.
On récupère un chemin qui nous permet de stabiliser un peu et nous arrivons à une nouvelle cache que l’on trouve (https://coord.info/GC993QZ)
On continue sur notre chemin pour arriver à un endroit où l’on peut profiter d’un peu d’ombre et d’une vue sur le village. Je m’affale au sol tranquillement et je laisse chercher les autres. J’ai une bonne raison, c’est l’une des miennes et je sais où elle est (https://coord.info/GC8RV96). Une fois la cache loguées, personne n’est pressé de repartir et on en profite pour papoter ensemble.
On se décide quand même à repartir et nous sommes très vite sur le chemin de St Jacques qui nous ramène vers le village, son terrain de pétanque. Je décide de passer par le bas pour voir si un randonneur veut faire le parcours santé mais aucun n’ose s’y lancer.

Ce n’est qu’en rentrant le soir que je vois que quelqu’un a bien trouvé la troisième boite du jours, celle pour laquelle, même les filles les plus endurantes ont renoncées. Quelqu’un l’a bien trouvée, oui mais à 56 m de l’endroit indiqué. Oui, 56 m quand même ! Et le propriétaire de la cache n’a pas changé les coordonnées. C’est pas top car j’embarquai une journaliste dans notre groupe.

La carte :

Estimations :

  • Distance : 8,6 km
  • Altitude minimum : 299 m
  • Altitude maximum : 497 m
  • Dénivelé : 265 m
  • Géocaches : 10

Les photos :

04 – Gréoux les Bains – Rand’eau – Le canal du Verdon – 20 mars 2021 – 427e

04 – GRÉOUX LES BAINS
RAND’EAU
LE CANAL DU VERDON

20 mars 2021

Le résumé :

Le lac d’Esparron est une retenue artificielle créée par la construction du barrage de Gréoux-les Bains, sur le cours du Verdon entre le département des Alpes-de-Haute-Provence et celui du Var, dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, France

Ce lac a une superficie de 3,28 km2 pour un volume de 80 millions de m3.

Nous sommes partis de de la plage St Julien, à Gréoux les Bains pour passer très rapidement sur la commune de St Julien du Verdon, dans le Var et suivre le bord de l’ancien canal du Verdon jusqu’où il est possible de le suivre, quelques distance d’une .écluse. Nous sommes revenus face à Esparron de Verdon, pour nous installer sur des rochers et pique-niquer les pieds dans l’eau.

Après quelques photos des tunnels du canal, nous sommes revenus par le même chemin, le long du canal.

L’essentiel de cette randonnée se fait sur du plat, sauf quand on arrive aux tunnels et où l’on le sentier nous fait passer au-dessus.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie :

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Estimations :

  • Distance : 9 km
  • Altitude minimum : 360 m
  • Altitude maximum : 417 m
  • Dénivelé : très faible
  • Géocaches : 5 ( GC6T3ZBGC6RCY2, GC6RCXZ, GC4M9VF et GC4KTK3)  attention certaines demandent une analyse préalable !   et deux autres à venir
  • Indice de difficulté :

Les photos :

La vidéo :

La photo à 360°

Cliquez pour voir le 360°
Cliquez pour voir le 360°

04 – Saint Michel l’Observatoire – Randocool – La patrimoine historique, industriel et technologique – 20 mars 2021 – 426e

04 – St Michel L’Observatoire
RandoCool
Le patrimoine historique, industriel et technologique

20 mars 2021

Le résumé :

Le petit groupe (décret sanitaire oblige) se retrouve au lavoir de la Marceline de Saint Michel l’Observatoire pour une belle randonnée sur le thème du patrimoine historique, industriel et technique. Bon, ok, on a fait du géocaching aussi !

Nous commençons par grimper la colline Les Essarts qui nous permet d’approcher l’observatoire puis nous bifurquons plein sud pour grimper (encore) jusqu’à la table d’orientation qui surplombe le village.

Nous descendons (enfin) pour traverser Saint Michel avec des arrêts à la chapelle, l’église, le moulin à huile, …

Nous passons ensuite à proximité du moulin à vent pour marcher vers la tour de Porchères puis, enfin, la carrière de pierre du Petit Savran, à Manes.
La, bizarrement quelqu’un veut absolument nous lire un texte sur l’histoire de la carrière alors que tout le monde mange.

Cette carrière fut jadis le lieux d’une exploitation de la Pierre de Mane, une pierre ocrée utilisée pour la construction de nombreux édifices.
Dans les plus anciennes veines, aujourd’hui envahies par la végétation, on extrayait des blocs de taille modeste, dans le sens du pendage des bancs, à l’aide de pics et d’escoudes.
Dans les plus récentes veines on voit la marque de méthodes d’extraction modernes qui ne tiennent aucun compte du pendage des bancs. On observe aussi les traces laissées par une haveuse verticale; ailleurs par une haveuse horizontale.
Des rails fixés au toit de la galerie permettaient aux haveuses de découper de gros blocs (quelques mètres cubes). Parfois, certains, trop gros et trop lourds se cassaient, obligeant l’exploitant à les retailler en blocs plus petits.

Après la visite de la carrière, une constatation s’impose, tous les graffs pas terribles ont été effacés et recouverts par des graffs encore plus mauvais. Fort heureusement les meilleurs n’ont pas été touchés ! Ouf !

La montée du Petit Sauvan vers le Jas de Porchères et la chapelle St Jean fait un peut râler les randonneurs mais il faut bien y passer.

La chapelle n’est pas visitée, sans doute la voisine n’est pas là et nous reprenons le chemin qui nous ramène vers le lavoir de la Marceline et nos voitures.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Estimations :

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes.

Les photos :

La vidéo montée avec les photos :

Une photo à 360° prise de la table d’orientation de St Michel l’Observatoire :

C’est par ici

Une autre photo à 360° prise dans la carrière de Mane :

C’est par ici

Le Relive de la journée :

Le Ayvri (vue en 3D :

C’est par là

04 – Mallefougasse-Augès – RandoCool – La chapelle Ste Madeleine – 20 février 2021 – 422e

04 – MALLEFOUGASSE-AUGÈS
RANDOCOOL
LA CHAPELLE STE MADELEINE
20 FÉVRIER 2021

422e

Le résumé:

Le petit groupe de 6 randonneurs (règles covid oblige) se retrouve sur le parking du parc des sports de Mallefougasse-Augès par une très belle journée d’hivers pour une randonnée essentiellement sur des pistes dans la colline.

On démarre notre itinéraire par la scierie du village.

On continue en longeant la route en contrebas sur une piste.

Après la traversée de la route, on continue à l’écart des très rares voitures, sur autre une piste qui nous mène à la chapelle.

La chapelle Sainte-Madeleine, du XIIe siècle, monument historique, est construite en pierres de taille blanches. De construction austère, sa façade comporte cependant un très bel œil-de-bœuf en entonnoir.

Nous allons maintenant nous engager dans un sous-bois. Nous nous perdrons à peine le temps de voir un très bel arbre puis un abris de bus perdu au milieu des bois.

Là, nous allons attaquer le longue, très longue montée.
Les randonneurs vont râler après l’organisateur alors que la carte la mentionnait bien.
Fort heureusement, nous sommes bientôt à 300 m à vol d’oiseau du sommet où le gentil organisateur a prévu la pause du pique-nique et évite ainsi le lynchage qui pointait.
Une fois nos repas respectifs dévorés, le rhum bu, nous nous dépêchons de prendre nos sacs car l’une des randonneuse, toujours pressée après la pause repas veut déjà repartir.

Nous allons maintenant croiser plusieurs ruines dans des états variables (seulement le toit à terre, le toit et certains murs à terre, ou totalement reconstruite)

Bientôt nous arrivons au village que nous allons traverser, nous arrêtant ici et là pour quelques photos, avant de retrouver nos voitures.

Une fois le thé rituel de fin de randonnée partagé, nous nous séparons.

La carte :

La carte de notre itinéraire

Les photos :

Données techniques :

  • Distance : 11,7 km
  • Altitude minimum : 641 m
  • Altitude maximum : 898 m
  • Dénivelé : 309 m
  • Géocaches : 1

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes.

La trace à télécharger:

L’analyse de la randonnée par IBP Index

  • Difficulté du parcours : 44 HKG
  • Pourcentage de montée : 6,84 %
  • Dénivelé positive par kilomètre : 29,15 m
  • 5 raidillons rouges (+ de 10 %) : 113 m, 43 m, 83 m, 145 m, 151 m
  • 2 raidillons très rouges (+ de 15 %) : 113 m et 141 m
 Montées Distance Km Km au total en %
  Entre 30 et 55% 0
  Entre 15 et 30% 0.329
  Entre 10 et 15% 0.695
  Entre 5 et 10% 1.85
  Entre 1 et 5% 2.069
  Total 4.943
 Terrain plat
  Dénivelées de 1 % 1.347
 Descentes
  Entre 1 et 5% 2.69
  Entre 5 et 10% 1.567
  Entre 10 et 15% 0.935
  Entre 15 et 30% 0.116
  Entre 30 et 55% 0
  Total 5.308
 Total trace:  11.6

L’analyse complète de la trace est ici

La vidéo réalisée avec les photos :

04 – Pierrerue – RandoCool – L’eau de St Pierre – 13 février 2021 – 421e

04 – Pierrerue
RandoCool
L’eau de St Pierre
13 février 2021

Le déroulement :

Le petit groupe (contrainte covid oblige) se retrouve à la chapelle St Pierre du hameau St Pierre, à Pierrerue.
Bon, pour démarrer y’en a une qui râle car j’ai annoncé du soleil et que le temps est brumeux.
Bon, ok, nous on est dans la brume mais au-dessus, y’a bien le soleil, non ? J’ai donc raison, il fait soleil, au dessus de la brume.
Et puis d’abord, quand on se lance sur une randocool qui s’appelle « l’eau de St Pierre », on râle pas pour un peu d’humidité au départ, juste au départ …
Au début, nous suivons, sur du goudron,  les panneaux qui balisent la randonnée : Les Férailles, Fontanie, mais bientôt, hop, une piste qui nous mène vers Piboulet où nous attendent deux ânes dont l’un qui vient poser le temps de quelques photos..
Notre itinéraire doit être changé car des barrières électriques nous barrent le chemin prévu et marqué sur la carte IGN. Nous continuons vers Le Timon, Pavroux et récupérons le chemin prévu plus loin.
Nous nous engageons vers les Plaines et le Beveron ou devraient nous attendre 4 cascades.
Pour la première, bien que la pluie soit tombée la veille et durant la nuit … ben c’est à sec.
Nous nous engageons vers un aller-retour pour les 3 autres cascades du jour.
Pour la seconde,  bien que la pluie soit tombée la veille et durant la nuit … ben c’est à sec aussi.
Je frise la mutinerie dans le groupe car j’avais annoncé des cascades et qu’elles sont à sec alors que de l’eau y’en a puisque nous sommes dans la boue.
Sur le site de la troisième cascade, je suis sauvé, il y a de l’eau ! Et la quatrième est aussi en eau. Bon, ok, y’en a pas beaucoup, mais y’a de l’eau.
Mes compagnons de route menaçait de me jeter à l’eau s’il n’y en avait pas.
Fin de l’aller, nous reprenons le retour vers la première cascade et la fin de la randonnée et encore, ça râle derrière pour la boue.
Bon, ils voulaient de l’eau … ils ont de la boue mais c’est fait avec de l’eau la boue non ? Et quand on pense au prix que mettent certaines pour faire des bains de boue dans des instituts, je devrais au moins faire payer la représentante de la gente féminine de notre groupe ! Bon, on va trop rien dire car son sourire et sa gentillesse est sans doute le ciment de notre groupe.
Mais, bon, ils se sont engagée dans une randonnée « L’eau de St Pierre » quand même et ils râlent car y’a de la boue !
Nous montons, montons et sommes bientôt au sommet de la randonnée.
La redescente vers les Tourettes se fait tranquillement mais là, nous reprenons le goudron.
Nous décidons de changer notre itinéraire. Plutôt que de partir plein sud et remonter au nord vers le départ, nous voulons traverser les hameaux des Magnans et de Nevières pour quelques photos et dans l’espoir de trouver un endroit pour nous installer et pique-niquer.
Au hameau des Magnans nous comprenons vite que toutes les maisons ont été achetées (et peut-être restaurées) par le gîte. Tout est privé, rien pour que nous puissions nous installer pour le pique-nique.
Nous repartons vers Nevières mais pas d’espace pour nous et depuis les Tourettes, nous sommes avec du goudron, pas de coin pour nous.
Enfin, après la sortie des Tourettes, un espace ensoleillé nous tend les bras. On s’installe et on se restaure avant que mes compagnons de route ne décident de devenir cannibales sur moi faute de pouvoir attaquer le contenu de leurs sacs.
Après une longue pause, nous reprenons notre itinéraire vers St Pierre où nous nous détournons, un instant le temps de visiter un lavoir.
Nous reprenons à nouveau notre chemin et arrivons à la chapelle du départ où nous attendent nos voitures. Après quelques photos, et une longue pause, le groupe se décide à se séparer pour regagner nos domiciles respectifs.
Et tous les lecteurs ont bien notés que nulle part je ne précise qu’encore une fois une membre du groupe (mais je ne dis pas qui) a encore menacée de me mettre une fessée. Non, je ne le dis nulle part !

La carte :

Estimations :

  • Distance : 12 km
  • Altitude minimum : 404 m
  • Altitude maximum : 606 m
  • Dénivelé : 303
  • Géocaches : une posée !

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes.

Les photos :

La vidéo issue du montage des photos :

04 – Oraison – RandoCool – Circuit géocaching – 30 janvier 2021 – 418e

04 – Oraison
RandoCool
Circuit géocaching
30 janvier 2021

Le déroulement :

Notre petit groupe se retrouve, non pas au parking proposé mais près de la maternelle.

Pour les photos, ce ne sera pas terrible car la lumière ne l’est pas, on a des nuages gris, …

Les restrictions imposent que nous ne soyons que 6 et nous respectons cette limitation pour partir à l’assaut de cette colline et de ses nombreuses caches.

Dans l’ensemble cette chasse à la boite nous a bien amusée. Les caches sont assez variées, juste ce qu’il faut à l’écart des sentiers. On a eu quand même de mauvaises surprises en découvrant certaines caches particulièrement petites au milieu de nulle part, où de bien plus grosses auraient pu être posées. Ce n’est pas tant la boite qui a gêné mais le logbook très, très petit et bizarrement dans la largeur et pas dans la longueur !
1 cm pour écrire son nom, c’est light, très light.

J’ai profité de notre sortie pour ressusciter une cache posée en 2014 par Biboux et qui vient compléter cette série mais en utilisant la technique du viser-rallier, c’est plus rare !

Sur la cache de Tarzan, ayant trouvé la boite très rapidement, j’ai vu que tous mes compagnons sont en train de chercher. Je ne dis rien, ostensiblement, je sors le journal de visite, je le signe, je sors l’un de mes blasons de ma poche, je le rajoute à la boite et je remets le tout en place pendant que les autres continuent leur recherche. J’attends encore un peu, pour le fun, et je fini pas leur dire que c’est trouvé, logué et replacé. Evidemment, je me fais engueuler. 😦

La bonne humeur règle dans le groupe, pour le plus grand plaisir de l’organisateur.

Sur la fin, la pluie vient nous rejoindre et nous fait échouer sur l’une des caches.

La Carte :

Notre randonnée

Estimations :

  • Distance : 10 km
  • Altitude minimum : 365 m
  • Altitude maximum : 543 m
  • Dénivelé : 29 dont 28 trouvées !

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes

Les photos (pas terrible à cause du temps) :

La vidéo montée avec les photos (pas plus terrible !) :

Vous souhaitez participer à une de mes sorties et faire du géocaching ?

Vous pouvez vous y inscrire gratuitement depuis le site : https://www.toutes-mes-sorties.com,
Mon nom de membre est YvesProvence
Toutes mes Sorties est un site internet où chacun peut gratuitement proposer une sortie et où chacun peut tout aussi gratuitement s’inscrire pour y participer.
Attention car en ce moment le nombre de places reste limité à 6 pour raison de crise sanitaire et de décret limitant tout sorties publiques à ce chiffre de 6 tout en permettant que les gens s’entassent dans les supermarchés avant qu’ils ne ferment tous les soirs à 18 h 00

04 – Cereste – RandoCool – Le pont, le tunnel, le prieuré – 23 janvier 2021 – 417e

04 – Cereste
RandoCool
Le pont, le tunnel, le prieuré
23 janvier 2021

Attention, bientôt mes sorties ne seront proposés que sur le site https://www.toutes-mes-sorties.com/

Le résumé :

Nous sommes parti du pont romain pour cette randonnée. Bon, d’accord, un pont romain de 1742, classé comme monument historique par erreur. Toutes les informations sont sur place sur cette histoire de pont romain.

La première étape est le tunnel ferroviaire de Céreste (numéro d’inventaire 04045.1) abandonné depuis bien longtemps. 220 m de long, en courbe. Il est l’un des derniers vestige en bon état de la ligne de Cavaillon à Saint-Maime – Dauphin. Lampe ou téléphone allumé indispensable.

Plus loin, les restes du pont du Derrunaou dont il reste, à flanc, le mur de soutènement.

Après nous prenons sur la droite un chemin mal défini, reste d’un canal dont les pierres ont été retirées depuis bien longtemps.

C’est là que ça foire car deux éboulis ont entraînés une partie de notre itinéraire. C’est plus étroit mais on voit des traces. On suit et ça passe !

On revoit notre piste que l’on suit et là, surprise, une superbe piste, presque aussi large qu’une autoroute. C’est de la terre et il pleuvait la veille … Notre enchantement de trouver un endroit aussi sympathique cède vite la place à un certain mécontentement dans le groupe. On se dit que finalement, les raquettes n’étaient pas prévues sur la sortie, mais c’est marrant … au début. Les chaussures s’enfoncent à peine dans la boue puis on marche dans les aiguilles de pin puis dans la boue, puis dans les aiguilles de pin et bientôt, je chausse du 53 puis du 60 puis je m’arrête pour enlever tout ça car ça pèse !

Une autre activité non prévue était les haltères : si on a un bâton de randonnée, on le plante dans la boue qui s’y agglutine, puis on le plante dans les aiguilles de pin (oui encore) puis dans la boue … Après dix mètres on a une boule attachée au bas du bâton et ça pèse cet agglomérat de terre et d’aiguilles de pin.

D’arrêt en arrêt pour nettoyer les chaussures (qu’est-ce que ça doit être agréable si y’a pas eu de pluie la veille), on monte et on arrive sur une sorte de grande place où un semi-remorque devrait pouvoir manœuvrer pour faire demi tour.

Là, on va enfin quitter la large piste pour attaquer un sentier dans une zone dégagée sous les câbles à haute tension. Dans le groupe ça râle et ça regrette les raquettes car c’est raide. Cela ne fait que 120 m, c’est pas long mais c’est raide. 60 de dénivelé sur 120 m c’est raide. J’ai dis que c’est raide ? Oui, car c’est raide ! Bon, faut relativiser car un sentier sur la droite serpente et permet de monter plus facilement qu’en ligne droite.

Là, ben faut changer de programme. L’une des participante a laissée des forces dans cette journée avec le passage dans les éboulis, les raquettes à boue dans la montée sur la large piste, les haltères et maintenant cette montée … ben ça l’a épuisée. Elle ne se sent plus de finir la randonnée prévue. On va raccourcir.

On prend alors la route plein sud. Après 3,8 km de pur bonheur (!), on prend le chemin le plus direct vers les voitures par un chemin très sympa de type calade mais naturel puis un peu de goudron et voilà les voitures.

Nous déciderons d’aller pique-niquer à Carluc.

La Carte :

Données techniques :

  • Longueur : 6 km
  • Altitude minimum : 361 m
  • Altitude maximum : 512 m
  • Dénivelé cumulé : 163 m
  • Géocache : 2

Les photos :

Deux photos à 360° :

La trace interactive:

C’est sur RouteYou

La vidéo avec les photos :

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