84 – St Saturnin lès Apt – RandoCool – La combe de Font Jouvale – 22 février – 395e

84 – St Saturnin lès Apt

RandoCool

La combe de Font Jouvale

22 février 2020

Le résumé :

Le petit groupe se retrouve comme prévu au hameau des Cordiers, sur la commune de Saint Saturnin lès Apt.

Nous attaquons très tranquillement notre RandoCool le long de vignes.

Bientôt un très court raidillon nous rappelle que la Terre n’est pas plate partout.

Plus haut, sur la piste, un pic-vert attire notre attention sans que l’on réussisse à le voir et que Daniel ne l’immortalise sur une photo.

Nous arrivons à la croix de lave où nous replaçons une géocache en accord avec le poseur car celle d’origine a disparue … comme nous le ferons également plus loin.

Plus loin, c’est bien sur la partie gauche que nous remontons de nouvelle vignes afin de passer par un borie maçonnée avec cheminée et conduit.

Nous continuons et nous arrivons à l’entrée de la combe de Font Jouvale.

Le riou de Font Jouvale a creusé son lit dans le versant sud des monts de Vaucluse pour déboucher dans la vallée du Calavon. Le site est classé réserve biologique.

Du sud au nord, la combe à la forme d’un « Y ». Elle se divise à la moitié de sa longueur en deux avec côté ouest la combe de la Sigalière et côté est le ravin du Grand Marignan.

J’ai déjà organisé une randonnée dans la combe du Grand Marignan. Nous resterons donc pour cette sortie, dans la partie la plus au sud de la combe de Jouvale.

Dans cette combe, de nombreux abris sous roche, des baumes, ont été creusés par l’érosion. Certains d’entre eux ont été habités durant la préhistoire et la protohistoire.

En remontant la combe, nous trouvons un resserrement des flancs formant un défilé.

Dans la falaise de la rive droite s’ouvre un impressionnant porche d’environ 40 m de largeur pour autant de hauteur. Sa profondeur excède les 15 m. il s’ouvre environ 50 m au dessus du fond de la combe. Son sol est formé de plusieurs terrasses superposées et surtout … elle abrite la troisième et dernière cache du jour.

Alors qu’une partie du groupe préfère rester en bas, le reste du groupe attaque l’escalade qui va nous permettre de visiter ce lieu particulièrement grand. Combien de gens pouvaient l’occuper à l’ère préhistorique ? Nous ne le saurons jamais mais la cache, nous la trouvons !

Nous redescendons et reprenons la piste qui va nous faire côtoyer plusieurs autres baumes que nous visiterons, sauf celle à l’entrée en triangle car elle est déjà en cours de visites par des VVtistes et celles trop hautes et difficiles d’accès.

Bientôt la piste se transforme en sentier et fusionne avec le court d’eau à sec.

Il faut quitter cet endroit très agréable et le groupe prend le sentier qui permet de remonter, oui, remonter … un peu raide mais pas très long, heureusement.

Après une pause une fois arrivés en haut, en bordure de la route, nous la longeons sur une vingtaine de mètre avant de la quitter par le sentier qui mène à Font Jouvale.

Avant d’arriver au hameau, nous sommes devant une interdiction pour propriété privée et nous revenons en arrière pour prendre le petit sentier que nous n’avions pas vu et qui longe la propriété sans y entrer.

Juste avant le hameau, nous prenons, sur la gauche un petit raidillon qui nous mène à une belle piste, qui, tranquillement, nous amène à l’altitude maximum de notre randonnée, à la côte 545 où le support d’une croix, aujourd’hui disparue, nous interpelle pour le pique-nique.

Installés autour, nous nous restaurons en regrettant que la vue n’est pas à 360°. Si la vue au nord est un peu large, les arbres masque toute la vue côté sud et sur les côtés ouest et est.

La première partie de la journée s’étant passée sans problème et les baumes rapidement explorées, nous avons pas mal de temps devant nous pour la redescente et décidons de changer un peu notre itinéraire.

Au lieu de repartir plein sud vers la D115, nous décidons de repartir vers le sud-ouest et gagner la chapelle ste Madeleine.

La descente est un peu casse-gueule car de nombreuses pierres semblent prendre du plaisir à rouler sous nos pieds dans cette partie où la pente est forte mais nous arrivons tous entiers à la chapelle. Sa visite est très agréable car elle a été restaurée récemment et elle est magnifique.

Nous reprenons notre marche par une piste qui longe la route et à l’oratoire St Marc, nous la traversons pour bientôt reprendre notre itinéraire initialement prévu, près du Mourre Clament.

Nous bifurquons et la piste nous ramène au hameau quitté le matin que nous traversons pour regagner nos voitures.

Après le rituel thé de fin de rando, c’est à regret que le groupe se sépare car la journée ensoleillée a été très agréable, les baumes majestueuses et l’ambiance particulièrement amicale.

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La carte :

 

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Estimations :

  • Longueur : 11 km
  • Altitude mini : 271 m
  • Altitude max : 530 m
  • Dénivelé cumulé : 300 m
  • Géocaches : 3

 

Mes photos :

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Le 360° :

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Les photos de Daniel :

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Le relive de Daniel :

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04 – Digne les Bains – RandoCool – Les 3 chapelles et le centroïde des Alpes de Haute Provence

04 – Digne les Bains

RandoCool

Les 3 chapelles et le centroïde des Alpes de Haute Provence

Le résumé :

Le groupe se retrouve à 10 h 00 sur le parking Saint-Jean Chrysostome pour la partie la moins intéressante, mais au moins on en sera débarrassé, la partie goudronnée.

Nous prenons donc le boulevard Saint-Jean Chrysostome jusqu’à Notre Dame du Bourg pour un arrêt photos puis la Rue du Souvenir français (D900) jusqu’au camping.
A peu près au niveau du camping, le groupe quitte enfin la partie goudronnée pour attaquer tranquillement la montée.

Au premier croisement, un sentier monte vers la chapelle St Vincent mais pour l’avoir déjà pris, je sais que c’est raide et court. En continuant, j’ai vu sur la carte que nous pouvons avoir un passage plus agréable et un peu plus lo,ng. Le dénivelé sera le même mais étalé sur une plus grande distance … et sur une piste, pas sur un sentier. Je préfère les pistes plus propice à la discussion entre les randonneur que les sentiers où le fait de se suivre limite la papote.

Arrivés à la chapelle, les géocacheurs se lancent à la recherche de la boite de Colibri0822 qui a normalement disparue. Je m’était engagée auprès de cette ancienne randonneuse du groupe à lui mettre en place une nouvelle boite. Surprise, sa boite, pourtant non trouvée à plusieurs reprises est toujours là.

Après quelques photos de la chapelle St Vincent (http://www.plus.randomania.fr/les-trois-chapelles-de-digne/) nous attaquons la partie la plus raide du jour, la montée vers la Croix.

Arrivés à la chapelle de la Croix (http://www.plus.randomania.fr/les-trois-chapelles-de-digne/), ses 870 m d’altitude (le sommet de la randonnée) et la géocache trouvée une mutinerie s’installe dans le groupe entre ceux qui veulent continuer pour manger à la géocache suivante et ceux qui trouvent l’endroit très accueillant pour pique-niquer ici. Je ne peux que convenir que le petit muret offre un banc xxl pour les randonneur et je décide que ce sera ici que nous reprendrons des forces.

Après le pique-nique, nous attaquons la descente mais bientôt, il nous faut remonter un peu pour atteindre le centre du département et sa géocache (et oui encore) qui a disparue. Je la remplace et nous attaquons maintenant la longue, longue descente vers la chapelle Notre Dame de Lourdes (une reproduction dont l’histoire nous est contée ici : http://www.plus.randomania.fr/les-trois-chapelles-de-digne/).

Après de nouvelles photos, nous finissons la descente vers Digne les Bains et nos voitures.

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La carte :

Notre itinéraire

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Estimations :

  • Longueur : 8 km (et de nombreuses pauses)
  • Altitude mini : 604 m
  • Altitude max : 870 m
  • Dénivelé cumulé : 310 m
  • Géocaches : 3

Mes photos :

Le relive de Daniel :

 

Les photos de Daniel :



(cliquez sur lui)

et merci à toi pour les partages !

04 – Ongles – RandoCool – La boucle de Vière – 391e – 25 janvier 2020

04 – Ongles

RandoCool
La boucle de Vière
25 janvier 2020

Le résumé :

Le groupe se retrouve en bordure de la D951, au sud est d’Ongles et de Vière où la première géocache du jour est vite trouvée.

Nous commencerons par monter au village abandonné fortifié qui aurait eu jusqu’à 300 habitants, derrière son kilomètre et demi de rempart, il y a bien longtemps.

Beaucoup de murs sont tombés mais encore en place, autant de preuve de la taille de ce village perché sur son promontoire. Au sommet, l’église Saint Barthélémy, également en ruine mais ses abords ont été nettoyés et aménagés. La seconde géocache de notre itinéraire est trouvée en mettant à contribution les 4 géocacheurs du groupe et nos amis moldus.

Nous descendons au village et arrivons par le grand lavoir. Nous voulons faire la géocache du village mais la place est occupée. Ce n’est pas grave, ce sera le dessert à la fin de notre randonnée puisque nous devons repasser par le village. Nous continuons vers louest, vers les Bisques puis Bouiron où une grande ferme a été aménagée et les deux pigeonniers ne sont plus habités par des oiseaux.

Arrivés au petit hameaux des crottes, pour éviter de mauvais jeux de mots, j’évite de communiquer le nom du lieu-dit et bientôt nous sommes à la chapelle Notre Dame, au Rocher d’Ongles.

Après le pique-nique et de très nombreuses photos (dont un 360° plus bas), nous reprenons la route au sud pour passer Les Blaches et les Plaines de Jaïncel où nous prenons au nord vers la Rouvières (où nos notons pour la seule fois de la randonnée une présence de chiens pas très amicaux) et à nouveau Ongles où nous pouvons enfin signer la troisième géocache de la journée.

Nous gagnerons à nouveau Vière par un autre chemin et redescendons aux voitures pour la dernière tradition : le partage du thé chaud accompagné de quelques gâteaux.

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La carte :

Notre itinéraire

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Estimations :

  • Longueur : 10 km
  • Altitude mini : 577 m
  • Altitude max : 685 m
  • Dénivelé cumulé : 262 m
  • Géocaches : 3

Mes photos :

La photo à 360° :

 

Cliquez pour voir le 360°
Cliquez pour voir le 360°

 

Présentation de Vière :

Alpes de Haute-Provence : Ils veulent redonner vie aux pierres du site de Viere

04 – Beauvezer – Villars-Heyssier – Petite Randonnée – Les Gorges de Saint Pierre – 6 juillet 2019 – 376e

04 – Beauvezer – Villars-Heyssier

Petite Randonnée

Les Gorges de Saint Pierre

6 juillet 2019

04_Beauvezer

Conte-rendu de cette Randonnée :

Malheureusement, les randonneurs ne sont pas toujours à l’heure pour une randonnée. Quand on est en été et que la chaleur pointe le bout de son nez, l’attente des retardataires par le groupe des ponctuels n’est pas toujours bien vu mais alors là, l’excuse invoquée (ralentis par un troupeau d’ânes) vaut bien le quart d’heure perdu !

Du pont sur le Verdon, les voitures se suivent pour atteindre le hameau de Villars-Heyssier puis le chemin de terre (et de pierres) qui mène au parking des gorges.
Après la pause technique préventive (impossible de s’échapper du groupe pour toute la traversée), le groupe démarre enfin sa randonnée.

Là, première surprise car si l’an dernier le démarrage était problématique car le sentier était en très mauvais état, il a été réparé et nous arrivons rapidement au pont pour quelques photos puis à la bifurcation de la chapelle Saint-Pierre que nous empruntons.

De retour sur le tracé officiel, nous allons enfin atteindre le bonheur procuré par ces paysages à couper le souffle dont on peut profiter le long de notre itinéraire. Les pauses sont fréquentes pour les photos et nous allons lentement pour bien en profiter.
Nous arrivons cependant au pont du bout des gorges. Là, l’itinéraire officiel permet soit de partir à gauche vers la cabane de Chabanal, soit de partir à droite vers la cabane de Congerman.

Après une courte hésitation, nous prenons la décision … d’aller tout droit. Bon, ok, là, y’a plus rien … mais si, mais si, si on continue à suivre la rivière, sur un itinéraire non officiel et particulièrement accidenté, nous arrivons à une petite grotte et une cascade où je compte bien prendre mon pique-nique.
Je profite d’être le premier pour prendre des photos puis les autres randonneurs, peu rassurés arrivent les uns après les autres découvrant à leur tour cet endroit préservé et peu connu.

Je ne sais pas trop si c’est lié mais après la distribution de rhum que certains entendent soudainement le tonnerre, l’orage et démarrent presque sans m’attendre pour le retour.
Au pont, le groupe se remet en marche de façon plus tranquille, mais tout le monde s’étonne de voir que l’une des randonneuse qui avait eu le plus de mal à vaincre son vertige le matin … prend la tête du groupe et cavale presque, se moquant du vide une fois son assurance retrouvée.

Alors que nous avions les voitures en vue, la nature nous permet une dernière trouvaille : une maman bouquetin ou chamois (j’suis ai pas demandé ses papiers et elle était un peu loin) accompagné de son bébé se laissent prendre en photo. Là, je regrette une fois de plus d’avoir un appareil sans gros zoom et mes photos sont assez médiocres, voir minables.

Une fois de retour aux voitures, sous un ciel bleu magnifique car l’orage n’est jamais venu, le groupe se sépare … du moins il le croit.

Le soir même alors que 4 randonneurs doivent se retrouver au restaurant du coin, 3 autres nous rejoignent à l’improviste et cela va devenir pour nous une très grande partie de rigolade au dépend essentiellement de notre serveur pas très compétant mais aussi à propos d’anecdotes sur la façon de faire des glaçons transparants, sans les faire venir d’Espagne (https://shorturl.at/ghAOV & https://shorturl.at/kwRX2 )! Venus ou pas d’Espagne, nous n’en mettrons pas dans notre vin … faute d’obtenir la carte mais bon, ça, c’est une autre histoire !

Informations techniques : 

  • Longueur estimée : 5 km
  • Altitude minimum : 1308 m
  • Altitude maximum : 1600 m
  • Différence d’altitude : 292 m
  • Dénivelés cumulés : 300 m
  • Géocaches : 2

Carte

Si on clique sur la carte, on la voit en grand …

Les photos de cette année :

Les photos de mes précédents passages en ce lieu magnifique :


Carton rouge au camping le Relarguier

Je souhaitai y séjourner les nuits du 5 juillet et 6 juillet 2019
Leur site internet prévoit que l’on puisse réserver à la nuit jusqu’au 8 juillet 2019 mais leur page de réservation bugue (leur webmaster ne doit pas savoir faire un iframe correctement) et quand on les appelle, ils refusent les locations à la nuit, imposant la semaine.

Capture d'écran réalisée le 13 juin 2019

(capture réalisée le 13 juin à 19 h 00)

J’ai finalement trouvé moins cher à partir de cette liste

Au début, c’est surtout Allos et environs mais plus bas, on trouve Colmars, Saint André, …

Et lorsque j’ai réservé un studio, j’ai eu quelqu’un de sympathique au téléphone au moins.

04 – St Laurent du Verdon – RandoCool –  Les gorges et les lacs – 1er mai 2019 – 373e

04 – St Laurent du Verdon – RandoCool

  Les gorges et les lacs

1er mai 2019

Blason Saint Laurent du Verdon Blason Montpezat

La carte :

Le Résumé :

Le petit groupe se retrouve sur le parking des Aires, devant le château de Saint Laurent pour une journée qui s’annonce chaude.
Avant de quitter le village, nous passons voir la fontaine (c’est en fait un lavoir) restauré tel qu’il devait être à l’époque des lavandières.
Nous prenons maintenant la direction de la chapelle Notre Dame. Nous sommes maintenant au sommet de la randonnée.
Nous continuons par la piste et la quittons bientôt pour un sentier qui nous mène au Verdon.
Un petit arrêt s’impose au premier belvédère et nous allons longer maintenant le Verdon jusqu’au pont qui permet de passer de Saint Laurent du Verdon (Alpes de Haute Provence) à Artignosc sur Verdon (Var) et nous offre la première vue sur le lac d’Artignosc.
Nous nous éloignons un peu du Verdon pour utiliser la route qui nous permet de descendre jusqu’au bord de l’eau.
Nous contournons le lac et juste avant la montée vers Coteau Chiron, nous faisons encore une pause, au bord de l’eau.
Allez hop, c’est la montée, en bordure du Verdon, vers cette colline de Coteau Chiron et nous progressons, de points de vue en point de vue.
Arrivés au bord au lac de Montpezat, nous nous trouvons un coin à l’ombre et au bord de l’eau pour le pique-nique qui s’allonge autant que possible car nous sommes dans la plus belle des salle à manger sur nos petits rochers et les pieds dans l’eau.
Il nous faut repartir et la prochaine étape est Les Angles, où quelques ruines tiennent encore debout plus par habitude que par les lois de la physique.
Sur les manuels, l’indication est de partir à droite pour rejoindre la route à suivre jusqu’au village mais je connais le secteur et je préfère partir à gauche un temps. Nous ne prendrons pas le chemin qui descend vers le lac mais contournerons la propriété d’un malotrus et ses panneaux vulgaire pour rejoindre une large piste. Nous la suivrons vers la droite pour passer devant un mat dressé pour indiquer d’une part la position GPS du lieu mais aussi les distances qui nous séparent de quelques grandes villes du monde (Sydney, Moscou, …).
Nous sommes à vue du village et le rejoignons pour le rituel thé glacé de fin de randonnée avant de nous séparer.

Les informations techniques :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Altitude Mini : 294 m
  • Altitude Maxi : 476 m
  • Dénivelé total du parcours : 166 m
  • Cache : Une dizaine

Les photos :

La trace :

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04 – Corbières – RandoCool, Géocaching & Waymarking – Le Trou du loup – 20 avril 2019 – 371e

04 – Corbières

RandoCool, Géocaching & Waymarking

Le Trou du loup

20 avril 2019

La carte :

 

 

Le résumé :
Le petit groupe de 7 randonneur démarre depuis le village pour une randonnée sous une température clémente.
Nous commençons la lente montée vers la chapelle Saint Brice où nous décidons d’une pause pour quelques photos.
Nous prenons maintenant un sentier pour rejoindre la belle piste du Trou du Loup.
Nous profitons de beaux paysages des collines se reboisant après le terrible incendie de 2002 en gagnant peut à peu le Cairn Sud-04 d’où nous avons une très belle vue sur Manosque et Pierrevert. La colline de Costebelle nous cache Sainte-Tulle, pourtant le village le plus proche.
Nous empruntons maintenant un sentier qui nous fait traverser une zone où de très nombreux arbres, morts durant le grand incendie, sont toujours debout car ils n’ont pas eu à subir le vent ayant du mal à s’engouffrer dans ce petit vallon.
Ce sentier bien qu’un peu défoncé par l’eau qui ravine lors pluies, est très agréable car il longe un ruisseau qui est aujourd’hui malheureusement à sec.
Dans la partie basse de ce sentier, nous le quittons pour une dizaine de mètre et pour photographier le Trou du Loup. C’est un piège, un trou d’1 m 50 de profondeur, autant de circonférence, placé sur un sentier oublié. Des piques étaient dressées en son fond et des branchages le recouvraient. Le loup qui attiré, sans doute par un appât, l’approchait tombait dedans et s’y empalait.
Aujourd’hui, les piques et les branchages ont été retirés mais le trou est toujours là.
Nous reprenons le sentier pour gagner la piste toute proche. Nous la suivons un court instant et au premier carrefour, nous prenons vers la droite pour quelques centaines de mètre et gagner un lieu connu de tous les randonneurs pour être un havre de paix idéal pour le pique-nique.
Si, habituellement, je n’y trouve personne, aujourd’hui, deux couples et 5 enfant y sont déjà installés. L’endroit est assez vaste et nous y descendons pour nous installer à quelque distance.
La rivière à cet endroit passe sur une grosse zone rocheuse. L’eau s’est taillée un, voir plusieurs passages, des trous ont été formés, une « piscine » naturelle est également proposée aux randonneurs.
L’endroit est particulièrement agréable et c’est ici que nous déballons nos repas. Après le raps de nombreuses photos du lieu sont prises par notre groupe alors qu’un troisième lots de randonneurs arrivent.
C’est est trop pour les deux couples avec enfant qui désertent le lieu.
Après cette longue pause, nous reprenons la piste qui nous a amenée ici pour rejoindre le carrefour et partir sur la droite pour gagner le petit barrage. Tout près, une fontaine est en, piteux état. C’est bien dommage car je l’ai vue, il y a des années, en eau et son côté rustique (c’est un tronc d’arbre évidé) était plaisant.
Alternant depuis le matin piste et sentier, c’est maintenant l’un de ces derniers que nous empruntons pour, le long des gorges du torrent de Corbières, en direction du village.
Nous décidons d’une nouvelle pause pour les photos au gros rocher qui domine la chute d’eau et reprenons notre chemin jusqu’au grand arbre mort.
Ce dernier ayant rendu l’âme durant ce grand incendie de 2002 est resté longtemps majestueux, dressé dans son coin. Il était pour tous le repère pour quitter le sentier et prendre un passage raide vers le bas du vallon. Malheureusement, aujourd’hui, cet arbre est couché.
Au bas du vallon, nous remontons en longeant un champ qui autrefois était planté de vignes mais de passage en passage, j’ai pu constater d’abord son mauvais état, son abandon évident et aujourd’hui l’arrachage des pieds.
Nous continuons, passons par les deux gués et nous voila revenus à la civilisation par le lotissement récent à proximité du torrent.
Avant de regagner nos voitures nous faisons un petit détour pour la fontaine ronde et le lavoir du village.
Une fois la randonnée finie, il nous reste à partager le thé glacé qui attendait dans la voiture avant de nous séparer.

Les informations techniques :

  • Longueur : 11 km
  • Altitude Mini : 287 m
  • Altitude Maxi : 450 m
  • Dénivelé total du parcours : 234 m
  • Géocaches : 5
  • Waymarks : 8

Les photos :

La trace de la RandoCool :

LogoGpsies 

04 – Reillanne – RandoCool – La crête du Reclapous – 16 mars 2019 – 367e

 

04 – Reillanne
RandoCool – La crête du Reclapous

16 mars 2019

 

Le résumé:

Le groupe de 14 randonneurs démarre de la grande place de la Libération, au centre de Reillanne pour gagner la chapelle Saint Denis où les géocacheurs trouvent non pas une mais deux caches !
Après quelques photos, nous redescendons au village pour utiliser le chemin de Compostelle en direction de la crête du Reclapous.
Après quelques bifurcations, il nous faut quitte ce chemin de Compostelle pour prendre un sentier : la crête du Reclapous.
Nous profitons de belles vues sur la vallée du Grand Vallat, les villages de Viens et de Sainte Croix à Lauze.
La vue est tellement belle que lors d’une pause, deux randonneuses décident de repartir pour une cache que nous aurions oubliés. Le temps de vérifier sur mon GPS et la cache en question est bien plus loin. On hésite à les laisser chercher pour rien mais on les appelle pour leur dire que rien n’a été oublié et que nous ne sommes pas encore à la cache.
Arrivé à un croisement entre une piste et notre sentier, on trouve la cache qui effectivement n’était pas oubliée et nous continuons notre sentier qui devient piste.
Sur le côté droit, un filet fait fonction de grillage et je m’inquiète pour la cache suivante. Après l’avoir passée, nous décidons de prendre un peu à gauche pour la pause pique-nique avec le Mont Ventoux au loin dans le paysage.
Nous revenons au dernier croisement et constatons que le filet n’est que sur le bord du chemin que nous avons emprunté et que nous pouvons très aisément le contourner pour aller chercher notre cache a proximité d’une cabane. Une délégation des randonneurs (les géocacheurs !) partent et trouvent un arbre est tombé au sol mais son sommet est retenu en l’air. De nombreux branchages sont contre le tronc et font, sur 4 m environs, une cabane.
Nous retournons auprès du reste du groupe et continuons la randonnée vers Reillanne. Maintenant la piste descend, nous avons fini de monter ! Je ne sais pas si c’est une allergie à la descente mais toutes une série d’éternuements m’empêchent de parler … cela fait des vacances pour les autres randonneurs car il paraît que je parle beaucoup !
Bientôt nous bifurquons puis quittons toute piste pour prendre un sentier que l’on voit, qui disparaît puis réapparaît ici et là. Heureusement la randonnée se fait au GPS, pas à la carte car il serait impossible de le suivre.
Nous arrivons à une nouvelle piste que nous quittons bientôt pour chercher un puits que nous trouvons aisément, ainsi que sa cache.
Nous continuons sur le sentier et trouvons un autre groupe de randonneurs avec qui nous échangeons quelques mots avant de reprendre la descente tranquille vers Reillanne en passant devant un bori tout neuf et très bien réalisé.
A Reillanne, le groupe se sépare après le rituel thé de fin de randonnée.
La carte :
Estimations :
    • Longueur : 9 km
    • Dénivelé cumulé : 225 m
    • Géocaches : 4
    • Waymarks : au moins une dizaine

Les photos :

 

La vue 3D de l’itinéraire :

La trace GPS :

83 – Tavernes – RandoCool – Notre-Dame de Bellevue – 16 février 2019

83 – Tavernes – RandoCool

Notre-Dame de Bellevue

16 février 2019

Blason


La carte :

Le résumé :
Le groupe d’une douzaine de personnes (et Iago le chien) se retrouvent au parking, près de la Poste, à Tavernes. Nous partons vers le cimetière, le boulodrome, … et la chapelle de Bellevue.
Alors que nous approchons de la chapelle, une retardataire réussi à me joindre et nous décidons de faire une pause et de l’attendre. Une partie du groupe repart pour attendre à la chapelle tandis que le reste attend plus bas.
Bientôt, nous somme au complet, tous ensemble.

« En 1642, un diminicain crut voir, au sommet de cette colline, une chapelle. Il se rendit compte que ce n’était qu’un rocher. Il vit dans sa méprise un signe et fit édifier là un sanctuaire à la Vierge.
De nombreuses guérisons miraculeuses s’y produisirent ensuite et ce sanctuaire devint un lieu de pèlerinage fréquenté.
Le rocher servit de chevet à la chapelle et porta la cloche de 1779, provenant de l’ancien hôpital de Barjols. Monument Historique depuis 1981.
Une légende locale raconte que Jésus et Marie auraient laissé deux empreintes de pieds dans un rocher situé en contrebas de la chapelle, près de l’éperon rocheux donnant accès au panorama sur le village et le massif des Besslllons. »


Nous repartons avec plaisir car la mauvaise piste caillouteuse se transforme (un nouveau miracle ?) par une piste plus agréable.

Au point 608, nous sommes devant une route goudronnée que nous traversons pour gagner une très belle piste, large, presque une autoroute que nous allons suivre jusqu’en haut d’une côte où nous attendent les 3 croix des villages de Tavernes, Fox-Amphoux et Montmeyan, où, chaque année, les paroissiens se rassemblent pour bénir les fruits de la terre.

Après le pique-nique, la sieste pour certains, nous reprenons le chemin du retour en rebroussant chemin jusqu’à la route puis plus loin, jusqu’à une croix doublée d’un banc. C’est le signal pour quitter cette itinéraire que avons déjà suivi le matin. Nous prenons alors, sur les conseils de Laëtitia, un sentier, plus très utilisé qui nous fait longer et presque escalader un mur de pierre écroulé sur son propre poids.
Bientôt, nous sommes devant cette route déjà croisée deux fois mais bien plus bas. Le détour et le sentier de Laëtitia nous ont permis d’éviter un peu de goudron mais il nous faut pourtant le fouler pour finir la descente vers le village avec une halte pour observer une licorne (si, si, regardez les photos) et plus bas un pigeonnier.
Au village, nous faisons un petit tour pour dépister quelques cadrans solaires.
Le groupe se sépare sur le parking après le rituel thé de fin de randonnée.



Les informations techniques :

  • Longueur : 13 km
  • Altitude Mini : 364 m
  • Altitude Maxi : 691 m
  • Dénivelé total du parcours : 423 m
  • Géocaches : 3
  • Waymarks : une vingtaine

La trace de la RandoCool :

Les photos :

La vue 3d

04 – Puimoisson – RandoCool – Le plateau de Rème

04 – Puimoisson – RandoCool

Le plateau de Rème

26 janvier 2019
Blason Puimoisson

 

La carte :

Le programme :
Le groupe de 11 randonneurs démarre du parking de l’église. Un peu au hasard, nous prenons diverses rues et de long escaliers, pour gagner la rue qui descend vers le ruisseau l’Auvestre au pied de la colline où est perchée la chapelle Notre Dame de Bellevue. Constuite vers 1100, elle fut largement remaniée vers 1600.
Nous continuons notre chemin et rejoignons une piste qui nous amène à la D56 que nous empruntons un court moment pour suivre la longue route, plus ou moins goudronnée qui, en bordure du plateau, nous offre quelques belles vues sur les champs, les bosquet, les troupeaux, en contre-bas.
Arrivés à l’aérodrome, nous cherchons un endroit pour nous installer, espérant trouver une place à l’abris du vent qui souffle depuis le matin. Quelques tables et bancs sont vite trouvés mais c’est avec le Mistral que nous prenons le pique-nique.
L’aérodrome de Puimoisson (code OACI : LFTP) est un aérodrome du département des Alpes-de-Haute-Provence. Situé au pied des préalpes, il est doté de deux pistes. L’activité principale est le Vol à voile.
Pas de sieste aujourd’hui et nous reprenons la marche en direction du nord-ouest pour regagner Puimoisson.
Le vent s’arrête et la température remonte vite en ce début d’après-midi et nous suivons notre piste dans des conditions bien plus clémentes et plus agréable.
Arrivés au pied du village, je note la présence d’un pigeonnier restauré et modifié. Si les ouvertures destinées aux oiseaux sont toujours présentes, dessous, une fenêtre et une grande porte on été découpées. Au-dessus du toit, on voit également une cheminée.
Après la maison de retraite, nous arrivons à un ensemble de lavoir et une fontaine en excellent état. Un panneau nous informe que le lavoir de gauche était destiné au malade et qu’une pompe bélier permettait de faire remonter l’eau de la source au centre du village, bien plus haut.
Un peu au hasard, nous remontons jusqu’à l’église où nous partageons le rituel thé de fin de randonnée.



Les informations techniques :

  • Longueur : 12 km
  • Altitude Mini : 603 m
  • Altitude Maxi : 775 m
  • Dénivelé total du parcours : 300 m
  • Géocaches : 1 à proximité
  • Waymarks : 5

La trace de la RandoCool :

Mes photos :

 

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