04 – Reillanne – RandoCool – La crête du Réclapous

 

04 – Reillanne
RandoCool – La crête du Reclapous

16 mars 2019

 

Le résumé:

Le groupe de 14 randonneurs démarre de la grande place de la Libération, au centre de Reillanne pour gagner la chapelle Saint Denis où les géocacheurs trouvent non pas une mais deux caches !
Après quelques photos, nous redescendons au village pour utiliser le chemin de Compostelle en direction de la crête du Reclapous.
Après quelques bifurcations, il nous faut quitte ce chemin de Compostelle pour prendre un sentier : la crête du Reclapous.
Nous profitons de belles vues sur la vallée du Grand Vallat, les villages de Viens et de Sainte Croix à Lauze.
La vue est tellement belle que lors d’une pause, deux randonneuses décident de repartir pour une cache que nous aurions oubliés. Le temps de vérifier sur mon GPS et la cache en question est bien plus loin. On hésite à les laisser chercher pour rien mais on les appelle pour leur dire que rien n’a été oublié et que nous ne sommes pas encore à la cache.
Arrivé à un croisement entre une piste et notre sentier, on trouve la cache qui effectivement n’était pas oubliée et nous continuons notre sentier qui devient piste.
Sur le côté droit, un filet fait fonction de grillage et je m’inquiète pour la cache suivante. Après l’avoir passée, nous décidons de prendre un peu à gauche pour la pause pique-nique avec le Mont Ventoux au loin dans le paysage.
Nous revenons au dernier croisement et constatons que le filet n’est que sur le bord du chemin que nous avons emprunté et que nous pouvons très aisément le contourner pour aller chercher notre cache a proximité d’une cabane. Une délégation des randonneurs (les géocacheurs !) partent et trouvent un arbre est tombé au sol mais son sommet est retenu en l’air. De nombreux branchages sont contre le tronc et font, sur 4 m environs, une cabane.
Nous retournons auprès du reste du groupe et continuons la randonnée vers Reillanne. Maintenant la piste descend, nous avons fini de monter ! Je ne sais pas si c’est une allergie à la descente mais toutes une série d’éternuements m’empêchent de parler … cela fait des vacances pour les autres randonneurs car il paraît que je parle beaucoup !
Bientôt nous bifurquons puis quittons toute piste pour prendre un sentier que l’on voit, qui disparaît puis réapparaît ici et là. Heureusement la randonnée se fait au GPS, pas à la carte car il serait impossible de le suivre.
Nous arrivons à une nouvelle piste que nous quittons bientôt pour chercher un puits que nous trouvons aisément, ainsi que sa cache.
Nous continuons sur le sentier et trouvons un autre groupe de randonneurs avec qui nous échangeons quelques mots avant de reprendre la descente tranquille vers Reillanne en passant devant un bori tout neuf et très bien réalisé.
A Reillanne, le groupe se sépare après le rituel thé de fin de randonnée.
La carte :
Estimations :
    • Longueur : 9 km
    • Dénivelé cumulé : 225 m
    • Géocaches : 4
    • Waymarks : au moins une dizaine

Les photos :

 

La vue 3D de l’itinéraire :

La trace GPS :

83 – Tavernes – RandoCool – Notre-Dame de Bellevue – 16 février 2019

83 – Tavernes – RandoCool

Notre-Dame de Bellevue

16 février 2019

Blason


La carte :

Le résumé :
Le groupe d’une douzaine de personnes (et Iago le chien) se retrouvent au parking, près de la Poste, à Tavernes. Nous partons vers le cimetière, le boulodrome, … et la chapelle de Bellevue.
Alors que nous approchons de la chapelle, une retardataire réussi à me joindre et nous décidons de faire une pause et de l’attendre. Une partie du groupe repart pour attendre à la chapelle tandis que le reste attend plus bas.
Bientôt, nous somme au complet, tous ensemble.

« En 1642, un diminicain crut voir, au sommet de cette colline, une chapelle. Il se rendit compte que ce n’était qu’un rocher. Il vit dans sa méprise un signe et fit édifier là un sanctuaire à la Vierge.
De nombreuses guérisons miraculeuses s’y produisirent ensuite et ce sanctuaire devint un lieu de pèlerinage fréquenté.
Le rocher servit de chevet à la chapelle et porta la cloche de 1779, provenant de l’ancien hôpital de Barjols. Monument Historique depuis 1981.
Une légende locale raconte que Jésus et Marie auraient laissé deux empreintes de pieds dans un rocher situé en contrebas de la chapelle, près de l’éperon rocheux donnant accès au panorama sur le village et le massif des Besslllons. »


Nous repartons avec plaisir car la mauvaise piste caillouteuse se transforme (un nouveau miracle ?) par une piste plus agréable.

Au point 608, nous sommes devant une route goudronnée que nous traversons pour gagner une très belle piste, large, presque une autoroute que nous allons suivre jusqu’en haut d’une côte où nous attendent les 3 croix des villages de Tavernes, Fox-Amphoux et Montmeyan, où, chaque année, les paroissiens se rassemblent pour bénir les fruits de la terre.

Après le pique-nique, la sieste pour certains, nous reprenons le chemin du retour en rebroussant chemin jusqu’à la route puis plus loin, jusqu’à une croix doublée d’un banc. C’est le signal pour quitter cette itinéraire que avons déjà suivi le matin. Nous prenons alors, sur les conseils de Laëtitia, un sentier, plus très utilisé qui nous fait longer et presque escalader un mur de pierre écroulé sur son propre poids.
Bientôt, nous sommes devant cette route déjà croisée deux fois mais bien plus bas. Le détour et le sentier de Laëtitia nous ont permis d’éviter un peu de goudron mais il nous faut pourtant le fouler pour finir la descente vers le village avec une halte pour observer une licorne (si, si, regardez les photos) et plus bas un pigeonnier.
Au village, nous faisons un petit tour pour dépister quelques cadrans solaires.
Le groupe se sépare sur le parking après le rituel thé de fin de randonnée.



Les informations techniques :

  • Longueur : 13 km
  • Altitude Mini : 364 m
  • Altitude Maxi : 691 m
  • Dénivelé total du parcours : 423 m
  • Géocaches : 3
  • Waymarks : une vingtaine

La trace de la RandoCool :

Les photos :

La vue 3d

04 – Corbières – RandoCool – Le trou du loup – 359e

29 décembre 2018

Blason

La carte :

Le programme :
Nous partons du village pour la montée vers la chapelle St Brice.
Nous prenons le sentier, vers la piste du Trou du Loup.
Nous suivons la piste, très agréable, avec des vues sur les collines dont certaines ont bien brûlées au début du siècle.
A la bifurcation de piste, nous prenons celle de droite qui nous mène :

  • au cairn Sud-04 mis en place pour les 20 ans du club de rando de Ste-Tulle
  • et aux œuvres d’art disséminées ici et là en hommage aux pompier et leur travail sur les collines.
Nous prenons, face au cairn, le sentier qui nous permet d’atteindre une ruine par une voie utilisé plus par les ruissellements d’eau que par les randonneurs.
Ce sentier est cependant agréable car nous descendons un petit vallon avec de nombreux arbres morts toujours dressé dans des postures assez étonnantes.
Alors que nous serons presque en bas de ce vallon, nous bifurquerons un peu sur la droite pour atteindre le clou de la randonnée : le Trou du Loup !
Et oui, le Trou du Loup n’est pas seulement le nom de la colline, le nom du barrage et le nom d’une piste. C’est également, surtout, même, un piège utilisé pour attraper un loup : un trou profond de 2 m environ, dons la base est largement évasée et au fond duquel était plantées des piques. Le haut était couvert de branchages et si le loup s’y aventurait, il tombait et s’empalait. S’il n’était que blessé, le saut à faire pour sortir était hors de portée et il ne pouvait s’aider des parois car elles étaient évasées en bas.
Aujourd’hui, le trou est « désactivés » : les piques ont été retirées, le fond percé pour permettre une sortie et de la terre l’a un peu rempli le rendant bien moins profond.
Une fois ce Trou du Loup atteint nous reprenons la descente dans le vallon pour atteindre un petit pont qui nous permet de reprendre la piste délaissée avant le cairn Sud-04.
Nous prenons la piste jusqu’à la bifurcations puis le barrage et la fontaine.
Nous repartons par les gorges du Torrent de Corbières.
A l’arbre mort, quand nous bifurquons sur la droite pour gagner le fond du vallon.
Nous contournons un champ de vignes, passons un gué, gagnons un second champ de vignes et regagnons la civilisation par le lotissement en bas du village.
Arrivés à l’église, nous bifurquons à gauche pour gagner la fontaine et le lavoir.
Ce lavoir, à sec, est alimenté par la source de Tarnaud, évoquée plus haut et l’eau est acheminée depuis les canalisations que nous aurons longés tout au long du parcours dans les gorges.

Les informations techniques :

  • Longueur : 11 km
  • Altitude Mini : 287 m
  • Altitude Maxi : 450 m
  • Dénivelé total du parcours : 234 m
  • Géocaches : 5
  • Waymarks : 8

Les photos :

La trace de la RandoCool :

04 – Saint Maime – RandoCool – La crête du Grand Tatet

04 – Saint Maime
RandoCool
La crête du Grand Tatet

3 novembre 2018

La carte :

Le résumé :

Cela faisait un bon moment que je voyais la cache multi de Saint Maime crée par Stellanou, une amie géocacheuse. Cette cache n’est pas trop loin. Il fallait programmer une randonnée mais le secteur ne permet pas de faire un tracé une assez long. Cette crête oblige à faire un aller-retour alors que je préfère les boucles. J’ai donc remis, remis sans cesse, cette cache.
Et puis récemment, j’ai décidé que « c’est bon, assez repoussé », j’organise la la rando au départ de la route entre Volx et Mane pour monter au village, la chapelle (j’ai déjà cette cache à mon actif), le château et faire tout le long de la crête, une boucle au bout (pour trois autres caches !) et retour par le même chemin.
Et puis la pluie est annoncée et je dois remettre encore une fois.
Aujourd »hui, c’est bon, il fait beau, on est un petit groupe de 7 personnes dont trois géocacheurs, Nicoulina est dans le groupe et Marie-Françoise est la touriste du géocaching. On se lance !

On commence par l’église Sainte Maxime.

L’église paroissiale Saint-Maxime est d’abord construite au xive siècle. De cette époque sont conservées la chapelle latérale (dont les consoles sont sculptées de têtes humaines, d’un loup et d’un agneau et une partie des murs, dont la fenêtre trilobée de la façade occidentale. Elle possède un campanile en ferronnerie remplaçant le clocher originel détruit par la foudre mais ce dernier est vide. Les cloches sont plus bas.

Nous traversons le village et je suis très agréablement surpris de voir une rareté : une cabine téléphonique publique ! C’est une catégorie de waymark rarissime … mais la cabine est vide. Pas de waymark à faire ici ! Nous continuons notre promenade, passons devant une antique Simca Aronde et nous quittons la partie habitée du village pour bientôt atteindre la chapelle Sainte Agathe, le château et son donjon ou tour de guet.

La chapelle Sainte-Agathe et la tour du château comtal ont probablement été construites au douzième siècle. Outre quelques pans de murs restants, elles sont les seuls témoins de ce château qui demeurent encore.
En 1220, Raymond Bérenger V de Provence, Comte de Provence épouse Béatrice de Savoie. Certains historiens pensent qu’ils ont résidé dans ce château avec leurs quatre filles : Marguerite, Eléonore, Sancie et Béatrice qu’on nomme « les quatre Reines ». Certains pensent que cette histoire relève de la légende. Au xive siècle, le château appartient au seigneur des Agoult et dépend de la vicomté de Reillanne. Au seizième siècle, il devient propriété du Marquisat d’Oraison. Depuis, il est en ruine.

La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du quatre mars 1928 avec le château. Je vais donc pouvoir faire quelques waymarks (chapelle, vielle église, église médiévale, château fortifié, monuments historique, Scenic Overlooks, …) !

Nous trouvons rapidement la cache de la chapelle et nous continuons note quête de la multi vers la tour du château. Une fois tous les éléments en main, nous projetons le lieu supposé de la cache obtenu par la récolte des éléments et nous reprenons la route confiants car c’est bien sur la crête.

Maintenant, on nage dans le bonheur avec de magnifiques paysages : la Roche Amère, le massif de Bellevue, Dauphin, Reillanne, Les dômes de Saint Michel l’Observatoire, Mane, Forcalquier, … Et plus loin, la cache !

Nous trouvons facilement la cache mais le col de la boite, sans être excessivement étroit, empêche le journal qui s’est déroulé de sortir. Un couteau est nécessaire et sans l’abîmer, je réussi à le sortir. Ouf ! Une fois les signatures mises, je demande si quelqu’un a un élastique … personne dans le groupe. Je me fouille … et c’est bien sûr ! J’ai un petit sachet. Je mets le journal dans le sachet, je mets le sachet dans la boite et le haut du sachet dépasse. On peut tirer sur le sachet pour extraire le tout sans rien abîmer ! Je laisse un p’tit PF car cette cache, bien placée le mérite.

Cette crête a été un vrai bonheur mais maintenant, nous aurons moins de beaux paysages car la partie de la crête s’élargit et nous sommes en sous-bois. Plus loin, on dérange un sanglier. On ne peut le supposer car nous n’avons rien vu mais j’ai assez clairement entendu un grognement suivi du bruit d’un animal qui détale.

Avant d’entamer la boucle, on se dit que l’endroit est sympas pour le pique-nique et on s’installe. Ça tombe bien, c’est l’emplacement de la troisième cache du jour. Quel hasard ! Les deux géocacheurs du groupe se mettent en chasse de la cache et c’est bredouille que vingt minutes plus tard, on s’installe pour manger.
Après le repas, je ne sais pas si le rhum y est pour quelque chose mais on ne fait pas mieux. Tant pis !
On va partir vers la gauche pour la descente et on remontera par les autres caches pour repasser ici et rentrer à Saint Maime. Trois randonneurs décident de nous attendre là.

La descente est agréable avant d’avoir une courte partie de goudron et c’est bientôt le retour sur le sentier qui va nous permettre de remonter vers la crête.

Arrivé sur l’emplacement de la cache, je vois une belle souche. Je tape dessus pour attirer l’attention de Nicoulina en lui disant que je pense avoir trouver l’emplacement quand une abeille sournoise sort du trou. Je sort mon appareil photo mais une seconde, une troisième et toute une escadrille en règle d’abeilles nous prend en chasse. N’écoutant que notre courage et notre connaissance approfondie de la forêt et du milieu sauvage … on prend la fuite en courant.
Au bout d’une cinquantaine de mètres, alors que l’on est en droit de penser raisonnablement être sortis de leur zone, j’entends que l’une d’entre elle au moins me piste toujours alors que les autres randonneurs semblent plus tranquilles. Je m’agite, secoue ma tête avec ma casquette mais je l’entends toujours qui bourdonne dans mon oreille … sale bête !
Une amie s’approche me dit que y’a rien … mais je l’entends qui bourdonne !
Elle envoie la main et se rend compte que cette saleté est dans le col de ma chemise. La randonneuse, ma sauveuse (je suis à la limite de la crise de nerf), l’écrase et elle tombe au sol. On repart mais j’entends à nouveau un bourdonnement. Observation ? Rien … Mais je l’entends !
Cette autre sale bête est dans ma casquette que j’agitai plus tôt pour me débarrasser de la première que personne ne voyait, dans le col.
Pour éviter un troisième membre de cette unité d’élite on repart. Pour la cache, ben on s’en tape un peu dans l’histoire car dans notre malheur d’avoir été pris en chasse par une escadrille d’abeilles particulièrement agitées … et bien personne n’a été piqué !

Arrivé sur le site de la cinquième cache, on trouve ce qui correspond à l’indice. On cherche autour, on cherche dessous et que dalle. Bon après, ok, on est partis chercher une micro au milieu de nulle part. Fallait un peu s’y attendre. Moi, les macros, je les mets en ville ou à proximité immédiate. En plein milieu de nulle part, je mets des boites plus grandes, capable de détenir des TB par exemple.
Comme on doit encore refaire toute la crête et redescendre au pied de St Maime, on abandonne vite. Je ne suis pas à une cache près et là, j’en laisse trois : celle du repas, celle de la ruche et celle-ci … tant pis !

On récupère les trois randonneurs laissés le matin et on reprend notre périple par sa partie la plus agréable, la crête, d’abord par le sous-bois puis par la partie dégagée qui nous permet quelques très belles vues sur notre si beau département (et je rappelle que je ne suis pas chauvin. Si je dis que notre département est le plus beau, c’est vrai).

Le temps d’une pause, Nicoulina et moi, benchmarkeurs accomplis, nous nous interrogeons sur une repère rencontré le matin qui n’était pas trop notre priorité mais qui le devient maintenant que nous sommes débarrassés des géocaches, de la plus grande partie de la randonnée et qu’il ne nous reste plus que très peu de route à faire. Le repère est-il un repère IGN ? Lors de la préparation de la randonnée, j’avoue ne pas trop avoir regardé en haut si nous aurions un site géodésique. Je sors donc mon smartphone et l’application de l’IGN me confirme que oui … mais sa description nous laisse un peu dans l’étonnement. Les coordonnées semblent bonne mais la description pas du tout. Il n’existe qu’un seul moyen d’être sûr … finir la randonnée puisque nous devons repasser à cet endroit.

Une fois sur place, on confirme les coordonnées mais sur un endroit aussi étroit, on doit bien avouer que rien ne ressemble à l’indication fournie par l’IGN : un bloc de béton avec un piquet en fer à son sommet. De retour à la maison, j’ai accès à la fiche détaillée et si le repère vu est le bon, il aurait dû être à 2, 57 m d’un autre, décrit sur la fiche simplifiée et c’est ce dernier qui est absent. Nous avons croisés des chevaux sur la crête. Je pense que les cavaliers voyant un bloc de béton avec un piquet en fer à son sommet, juste sur une partie étroite on tout simplement tout foutu en l’air dans le mépris le plus total du respect de la propriété de l’IGN.

Le passage au château, à la chapelle, au village, à l’église ne sont alors plus qu’une formalité et bientôt nous partageons le thé de fin de rando.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Dénivelé cumulé : 265 m
  • Géocaches : 5

Les photos de la journée :

La carte interactive (possibilité de télécharger le GPX) : 

LogoGpsies

Une photo à 360° prise sur la crête :

360Cities

83 – Artignosc sur Verdon – RandoCool – La pierre des 3 blasons – 6 octobre 2018 – 352e

 

83 – Artignosc sur Verdon – RandoCool – La pierre des 3 blasons – 352e

6 octobre 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe de 5 randonneurs se retrouve près du pont entre le Var et les Alpes de Haute Provence pour une randonnée que je connais déjà pour l’avoir déjà faite en janvier 2017.
Si j’ai voulu revenir aujourd’hui c’est pour le spectacle que nous arons au début de la marche, depuis le pont : le barrage de Quinson a été vidée pour la maintenance décennale et le lac d’Artignosc est à sec. Cette étendue (approximativement un carré de 500 m de coté) habituellement immergée nous offre un décor totalement différent.
Nous constatons que le lac n’est en général pas très profond 398 m d’altitude alors que le niveau de l’eau est de 409 m. Ce n’est cependant pas le cas sur toute la zone car du nord arrivent les gorges qui traversent dans un zig-zag le lac. Au fond de ces gorges, je pense que le niveau descend à -30 m au moins.
Après le pont, nous descendons vers cette étendue que nous longeons pour remonter vers un setier que nous ratons … Nous revenons et attaquons cette partie ombragée qui de Belvédères en belvédère va nous offrir entre de belles vues sur ce décors inhabituel.
Quittant le bord du Verdon, nous partons vers l’est pour gagner cette pierre aux trois blasons mentionnées sur les cartes IGN.
Avant d’être fixées définitivement, les limites séparant Montpezat des localités voisines Baudinard et Artignosc, donnèrent lieu à une multitude de contestations et de querelles entre habitants des trois villages, si bien qu’en 1733 il y eut vérification et rétablissement des limites de Baudinard avec Montpezat et nomination d’experts. En 1739, députation du greffier de Montpezat à Aix pour consulter sur le procès intenté par le seigneur de Baudinard et la communauté d’Artignosc, au sujet des limites du territoire. Enfin en 1742, une transaction est établie entre les communautés de Baudinard, Artignosc et Montpezat, les limites sont fixées au « trifinium », point de jonction des limites des trois territoires. Et c’est en 1743 que fut posée à cet endroit précis situé dans le val Valour une pierre de bornage.
Cette pierre existe encore, elle porte sur trois faces les armoiries respectives des seigneurs des 3 territoires devenue 3 communes. 

Peu de temps après, bien qu’il soit juste midi, nous profitons d’un espace dégagé pour nous installer pour le pique-nique car la plus jeune du groupe commence à râler auprès de sa maman. Elle a faim !
Nous repartons et passons devant des chasseurs cherchant un chien égaré du mauvais coté du Mau Vallon. Ils ont faits une bonne chasse et un sanglier est solidement fixé à leur voiture.
Nous continuons et faisons un petit aller-retour pour aller voir l’ancien prieuré de Valmongne, aujourd’hui propriété privée.
Nous reprenons les sentiers pour le retour en passant par lz sentier des charbonniers, facilement identifiable aux zones noires mêlées de charbons et de terres, issue des tumulus de bois brûlés.
Nous sommes bientôt de retour près du lac, du pont … et des voitures.
La carte :

Estimations :

 

Longueur : 12 km
Géocaches : une quinzaine

La trace :

Les photos  :

83 – Artignosc – RandoCool – La tournée des chapelles

83 – Artignosc – RandoCool – Les chapelles et fontaines

samedi 1 septembre 2018

Blason 'Artignosc sur Verdon

La carte : 

Le Résumé : 

Nous sommes 10 randonneurs et un chien à partir du village d’Artignosc sur Verdon pour une tournée des chapelles … et des géocaches du secteur.

La première cache est sur le parking et elle est débusquée très vite.

La première chapelle sur notre chemin, sans géocache, est la très modeste chapelle Ste Trinité.

Après une pause, nous repartons et quittons le goudron pour gagner la source des Rangs ou nous signons conjointement le FTF.

Un peu de forêt et nous sommes à la chapelle Ste Ephémie (où j’ai co-signé le FTF samedi dernier) que Nathalie débusque rapidement.

Nous sommes alors sur un terrain à découvert mais le soleil ne cogne pas encore et nous signons conjointement un nouveau FTF avant d’arriver à la Ferme templière Fontayne.

Près de la ferme, on cherche en vain à comprendre les énigmes et les coordonnées de la tradi qui est en fait une multi ou une mystery et on fini par renoncer.

On continue notre randonnée pour arriver à un endroit qui d’après IGN est un chemin mais qui est gardé par une chaine et des panneaux. Une géocache est par là … On y va !

Le groupe reste à l’ombre, sur le coté le temps que 2 géocacheurs s’éfforcent de trouver une cache qui nous échappe. Tant pis.

Nous continueons, passant par des zones où devrait être gardé du bétail et où il est nécessaire d’ouvrir puis refermer les clôtures électrifiées en utilisant les poignées isolantes bien que l’électricité soit éteinte en ce moment (et les champs vides).

Arrivés sur la commune de Baudinard sur Verdon, au hameau de Blanquet, nous nous dirigeons à la chapelle Saint Michel pour le pique-nique !

Une table, divers bancs, les escaliers de la chapelle, beaucoup d’endroits sont à notre disposition pour notre repas.

Après le repas et quelques photos, la cache du coin est vite débusquée bien que son camouflage soit particulièrement soigné (bravo et un PF pour son auteur).

Tout le monde s’installe ici ou là pour faire une sieste réparatrice mais je donne le signal du départ après avoir laissé dormir la troupe.

La descente vers le retour se passe sans problème, ajoutant la cache de Notre dame la Brune au passage et bientôt nous sommes de retour à Artignosc sur Verdon.

Les informations techniques estimées : 

  • Longueur : 14 km
  • Dénivelé : 210 m
  • Géocaches : 7

Les photos : 

La vue 3D de notre randonnée :

04 – Saint Laurent du Verdon – Rand’eau – Coteau Chiron – 347e – 25 août 2018

04 – Saint Laurent du Verdon – Rand’eau – Coteau Chiron

25 août 2018

Blason Saint Laurent du Verdon

La carte :

Le déroulement :

Nous sommes partis du village pour gagner « Un peu de culture au milieu d’un champ » puis le lac de Saint Laurent.
Nous avons longés les gorges et sommes arrivés au lac de Montpezat pour le pique-nique, et, faute de température clémente pour la baignade, un shooting avec les stars de la rando.
Nous avons repris les chemins pour monter aux « Angles » puis, en raison d’une chasse en cours, sommes rentrés au village par la route.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 7 km
  • Altitude Mini : 405 m
  • Altitude Maxi : 478 m
  • Dénivelé total du parcours : 129 m
  • géocache : 6

 

Les photos de la randonnée :

 

La carte interactive et la trace à télécharger

LogoGpsies

 

04 – Beauvezer – Villars-Heyssier – Randonnée – Les Gorges de Saint Pierre – 9 juin 2018

04 – Beauvezer – Villars-Heyssier – Randonnée

Les Gorges de Saint Pierre – 9 juin 2018

04_Beauvezer

Compte rendu de cette Randonée :

Partie 1 – Le passage en balcon

Nous commençons par la partie la plus majestueuse de la randonnée. Habituellement, un itinéraire dans les gorges du Verdon (les plus célèbres du secteur) se fait tout en haut ou tout en bas. Là, nous serons sur le premier tiers de la hauteur sur un chemin muletier à flanc de falaise, sans aucune protection avec le vide comme compagnon de route.

En anglais, je ne sais pas, mais en français il faut noter une grande différence entre une vire et un chemin muletier. La vire est un passage aérien particulièrement étroit alors que le chemin muletier est plus large. Une mule a une valeur financière. Son chargement aussi ! On ne les emmène pas partout, uniquement si on est sûr de faire tout le chemin avec elles.

Nous verrons deux chamois sur notre parcours aérien mais d’assez loin et trop furtivement pour avoir le temps de faire une photo.

C’est magnifique, grandiose, majestueux … un pur bonheur.

Après 2,5 km nous arrivons au pont du fond des gorges. Là, nous avons le choix entre remonter par la cabane de Chabanal à gauche ou la cabane de Congerman par la droite.

Pour cette fois, j’ai décidé de remonter par la droite et Congerman.

Partie 2 – La montée dans la forêt

Les lacets vont se succéder dans la forêt, nous permettant de prendre peu à peu de l’altitude. Nous devons faire quelques pauses de temps en temps.

Quelques arbres sont au sol, abattus par la neige qui a été particulièrement lourde, compacte cet hivers et quelques arbres n’ont pas supportés le poids. Nous les passons sans trop de problèmes et arrivons enfin à la cabane de Congerman pour une longue pause.

Partie 3 – Le désert

Nous avons à nouveau une belle zone à traverser. Là, le chemin est très étroit, mais nous sommes à flanc d’une pente forte mais sans trop donner le vertige. L’endroit, magnifique nous réserve une première surprise. Nous devons passer plusieurs filets d’eau. C’est habituel, l’eau de la fonte des neige alimente de nombreux cours d’eau. La première surprise, c’est que l’un des cours d’eau est devenu un ruisseau et il est impossible de passer sans mettre un pied dans l’eau.

Ce n’est pas grave mais nous avons bientôt une seconde surprise : la glace !

La neige accumulée dans un endroit plus ombragée s’est accumulée et a créée une couche de glace sur notre passage. Nous sommes à flanc de montagne et il est impossible de contourner la zone. Plusieurs trous sont visibles, certains de plus d’un mètre de large à travers lesquels nous voyons l’eau couler sous la glace. La glace sera t-elle assez solide pour supporter nos poids alors qu’elle est « rongée » par l’eau par dessous ?

Je suis là ? Alors ça a tenu !

Partie 4 – La forêt

Et c’est alors que ça a commencé à se gâter. On peut même parler de catastrophe.

Si de l’autre coté de la forêt, quelques arbres étaient au sol, de ce coté, ils sont bien plus nombreux. C’est par dizaines qu’on peut les compter. On passe sous certains, on passe au-dessus d’autres mais pour les derniers, trop gros, il nous faut remonter vers la souche, la contourner et redescendre sur le chemin. Le sac à dos se fait pesant. La faim se fait sentir.

On veut pourtant passer. D’abord pour gagner une géocache, juste à l’écart de notre itinéraire, placée le 21 janvier dernier et que personne n’a encore pu atteindre mais aussi, éventuellement pour finir la randonnée car rebrousser chemin et refaire tout le travers à l’envers n’enchante personne. La bonne blague, c’est que nous ne savons pas combien d’arbres sont au sol, combien d’obstacles nous attendent.

On décide de faire la pause repas.

Une fois le repas pris, un petit groupe part sans les sacs à dos pour aller à la cache que nous trouvons ! FTF

Nous rejoignons le groupe et reprenons la descente vers le pont du fond des gorges avec encore des arbres au sol, encore des escalades, des contournements, … et, la fatigue devenant présente, des chutes !

Partie 5 – Les gorges dans l’autre sens

C’est la première étape … mais dans l’autre sens.

Le soleil s’est déplacé, les lumières sont différentes et l’endroit toujours aussi beau, aussi grandiose sur ce chemin muletier.

Une nouvelle surprise nous attend sur le chemin.

La fatigue, la précaution et ma cheville qui commence à faire mal après les chutes successives dans la forêt, Nous sommes deux à fermee le groupe, à une centaine de mètres des premiers. Ces derniers dérangent un chamois qui pour les fuir, nous vient dessus. Les amis nous avertissent, on se cache contre un rocher, appareil photo à la main et ce dernier arrive. A la sortie du virage, il est bientôt là, à 2 m de nous. Hop ! J’ai juste le temps de prendre 2 photos et il est parti !

Nous finissons la randonnée avec la joie d’avoir pu approcher cet animal de si près.

Informations techniques : 

  • Longueur estimée : 13 km
  • Altitude maximum : 1928 m
  • Altitude minimum : 1308 m
  • Différence d’altitude : 620 m
  • Dénivelés cumulés : 708 m
  • Géocaches : 3
  • Waymarks : quelques uns

Carte

Si on clique sur la carte, on la voit en grand …

 

Les photos de mes précédents passages en ce lieu magnifique :

04 – Quinson – RandoCool – Les sources de Poiraque et de Vaudoudurde

04 – Quinson – RandoCool –
Les sources de Poiraque et de Vaudoudurde

2 juin 2018


Résumé : 

Nous étions 11 randonneurs dont 2 ados (pour une fois !) au départ de cette boucle.
Nous démarrons par la chapelle, le lavoir, l’office du tourisme et quittons enfin le village de Quinson pour gagner le GR4 que nous allons suivre un moment mais que nous quitterons pour gagner la source de Poiraque où nous faisons une pause pique-nique … et où je profite de l’occasion pour reposer une de mes caches disparues.
Nous reprenons la piste pour gagner la source de Vaudoudurde où je remplace ma seconde cache disparue.
Nous reprenons notre randonnée par le ravin de Maudevancet jusqu’au village historique où il ne reste pas grand chose à voir.
En suivant le Verdon nous regagnons le parking et nos voitures.

La carte :

Estimations :

  • Longueur : 12 km
  • Dénivelé cumulé : 230 m
  • Géocaches : 5
  • Waymarks : y’en a pas mal !

La trace de la randonner à télécharger :


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Les photos de la journée :

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