04 – Saint Laurent du Verdon – Rand’eau – Coteau Chiron – 347e – 25 août 2018

04 – Saint Laurent du Verdon – Rand’eau – Coteau Chiron

25 août 2018

Blason Saint Laurent du Verdon

La carte :

Le déroulement :

Nous sommes partis du village pour gagner « Un peu de culture au milieu d’un champ » puis le lac de Saint Laurent.
Nous avons longés les gorges et sommes arrivés au lac de Montpezat pour le pique-nique, et, faute de température clémente pour la baignade, un shooting avec les stars de la rando.
Nous avons repris les chemins pour monter aux « Angles » puis, en raison d’une chasse en cours, sommes rentrés au village par la route.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 7 km
  • Altitude Mini : 405 m
  • Altitude Maxi : 478 m
  • Dénivelé total du parcours : 129 m
  • géocache : 6

 

Les photos de la randonnée :

 

La carte interactive et la trace à télécharger

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04 – Beauvezer – Villars-Heyssier – Randonnée – Les Gorges de Saint Pierre – 9 juin 2018

04 – Beauvezer – Villars-Heyssier – Randonnée

Les Gorges de Saint Pierre – 9 juin 2018

04_Beauvezer

Compte rendu de cette Randonée :

Partie 1 – Le passage en balcon

Nous commençons par la partie la plus majestueuse de la randonnée. Habituellement, un itinéraire dans les gorges du Verdon (les plus célèbres du secteur) se fait tout en haut ou tout en bas. Là, nous serons sur le premier tiers de la hauteur sur un chemin muletier à flanc de falaise, sans aucune protection avec le vide comme compagnon de route.

En anglais, je ne sais pas, mais en français il faut noter une grande différence entre une vire et un chemin muletier. La vire est un passage aérien particulièrement étroit alors que le chemin muletier est plus large. Une mule a une valeur financière. Son chargement aussi ! On ne les emmène pas partout, uniquement si on est sûr de faire tout le chemin avec elles.

Nous verrons deux chamois sur notre parcours aérien mais d’assez loin et trop furtivement pour avoir le temps de faire une photo.

C’est magnifique, grandiose, majestueux … un pur bonheur.

Après 2,5 km nous arrivons au pont du fond des gorges. Là, nous avons le choix entre remonter par la cabane de Chabanal à gauche ou la cabane de Congerman par la droite.

Pour cette fois, j’ai décidé de remonter par la droite et Congerman.

Partie 2 – La montée dans la forêt

Les lacets vont se succéder dans la forêt, nous permettant de prendre peu à peu de l’altitude. Nous devons faire quelques pauses de temps en temps.

Quelques arbres sont au sol, abattus par la neige qui a été particulièrement lourde, compacte cet hivers et quelques arbres n’ont pas supportés le poids. Nous les passons sans trop de problèmes et arrivons enfin à la cabane de Congerman pour une longue pause.

Partie 3 – Le désert

Nous avons à nouveau une belle zone à traverser. Là, le chemin est très étroit, mais nous sommes à flanc d’une pente forte mais sans trop donner le vertige. L’endroit, magnifique nous réserve une première surprise. Nous devons passer plusieurs filets d’eau. C’est habituel, l’eau de la fonte des neige alimente de nombreux cours d’eau. La première surprise, c’est que l’un des cours d’eau est devenu un ruisseau et il est impossible de passer sans mettre un pied dans l’eau.

Ce n’est pas grave mais nous avons bientôt une seconde surprise : la glace !

La neige accumulée dans un endroit plus ombragée s’est accumulée et a créée une couche de glace sur notre passage. Nous sommes à flanc de montagne et il est impossible de contourner la zone. Plusieurs trous sont visibles, certains de plus d’un mètre de large à travers lesquels nous voyons l’eau couler sous la glace. La glace sera t-elle assez solide pour supporter nos poids alors qu’elle est « rongée » par l’eau par dessous ?

Je suis là ? Alors ça a tenu !

Partie 4 – La forêt

Et c’est alors que ça a commencé à se gâter. On peut même parler de catastrophe.

Si de l’autre coté de la forêt, quelques arbres étaient au sol, de ce coté, ils sont bien plus nombreux. C’est par dizaines qu’on peut les compter. On passe sous certains, on passe au-dessus d’autres mais pour les derniers, trop gros, il nous faut remonter vers la souche, la contourner et redescendre sur le chemin. Le sac à dos se fait pesant. La faim se fait sentir.

On veut pourtant passer. D’abord pour gagner une géocache, juste à l’écart de notre itinéraire, placée le 21 janvier dernier et que personne n’a encore pu atteindre mais aussi, éventuellement pour finir la randonnée car rebrousser chemin et refaire tout le travers à l’envers n’enchante personne. La bonne blague, c’est que nous ne savons pas combien d’arbres sont au sol, combien d’obstacles nous attendent.

On décide de faire la pause repas.

Une fois le repas pris, un petit groupe part sans les sacs à dos pour aller à la cache que nous trouvons ! FTF

Nous rejoignons le groupe et reprenons la descente vers le pont du fond des gorges avec encore des arbres au sol, encore des escalades, des contournements, … et, la fatigue devenant présente, des chutes !

Partie 5 – Les gorges dans l’autre sens

C’est la première étape … mais dans l’autre sens.

Le soleil s’est déplacé, les lumières sont différentes et l’endroit toujours aussi beau, aussi grandiose sur ce chemin muletier.

Une nouvelle surprise nous attend sur le chemin.

La fatigue, la précaution et ma cheville qui commence à faire mal après les chutes successives dans la forêt, Nous sommes deux à fermee le groupe, à une centaine de mètres des premiers. Ces derniers dérangent un chamois qui pour les fuir, nous vient dessus. Les amis nous avertissent, on se cache contre un rocher, appareil photo à la main et ce dernier arrive. A la sortie du virage, il est bientôt là, à 2 m de nous. Hop ! J’ai juste le temps de prendre 2 photos et il est parti !

Nous finissons la randonnée avec la joie d’avoir pu approcher cet animal de si près.

Informations techniques : 

  • Longueur estimée : 13 km
  • Altitude maximum : 1928 m
  • Altitude minimum : 1308 m
  • Différence d’altitude : 620 m
  • Dénivelés cumulés : 708 m
  • Géocaches : 3
  • Waymarks : quelques uns

Carte

Si on clique sur la carte, on la voit en grand …

 

Les photos de mes précédents passages en ce lieu magnifique :

04 – Quinson – RandoCool – Les sources de Poiraque et de Vaudoudurde

04 – Quinson – RandoCool –
Les sources de Poiraque et de Vaudoudurde

2 juin 2018


Résumé : 

Nous étions 11 randonneurs dont 2 ados (pour une fois !) au départ de cette boucle.
Nous démarrons par la chapelle, le lavoir, l’office du tourisme et quittons enfin le village de Quinson pour gagner le GR4 que nous allons suivre un moment mais que nous quitterons pour gagner la source de Poiraque où nous faisons une pause pique-nique … et où je profite de l’occasion pour reposer une de mes caches disparues.
Nous reprenons la piste pour gagner la source de Vaudoudurde où je remplace ma seconde cache disparue.
Nous reprenons notre randonnée par le ravin de Maudevancet jusqu’au village historique où il ne reste pas grand chose à voir.
En suivant le Verdon nous regagnons le parking et nos voitures.

La carte :

Estimations :

  • Longueur : 12 km
  • Dénivelé cumulé : 230 m
  • Géocaches : 5
  • Waymarks : y’en a pas mal !

La trace de la randonner à télécharger :


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Les photos de la journée :

04 – St Laurent du Verdon – Rand’eau – Les gorges et le lac

04 – St Laurent du Verdon – Rand’eau – Les gorges et le lac

RandoCool + Gorges + Lac + Gorges + Lac + retour

19 mai 2018

Blason Saint Laurent du Verdon Blason Montpezat

La carte :

Le résumé :

Nous étions 4 humains et 3 chiens pour faire une nouvelle réédition de cette randonnée sur laquelle je devais revenir pour une maintenance sur une des caches.
Nous démarrons tranquillement du parking pour gagner la première cache, à proximité de la chapelle puis, tranquillement, nous enchaînons les caches jusqu’u lac de Montpezat où nous pique-niquons.
Des nuages noirs et un tonnerre lointain nous incite à repartir et nous finissons la tournée des caches du secteur avant de regagner les voitures avant que la pluie ne commence à tomber.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Altitude Mini : 294 m
  • Altitude Maxi : 476 m
  • Dénivelé total du parcours : 166 m
  • Cache : 11

83 – Artignosc – RandoCool – La Coste et les gorges du Verdon

83 – Artignosc – RandoCool
La Coste et les gorges du Verdon

Géocaching et waymarking

3 mars 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe de randonneurs (nous ne sommes que cinq) démarre d’Artignosc avec une petite pluie qui va très bientôt cesser, bien avant les 10 h 00 prévues par la météo alors que les oiseaux de mauvaise augure la prévoyaient pour la journée.
Nous attaquons par nous diriger au sud pour aller sur la Coste (sans les crocodilles) où nous allons suivre la ligne de crête.
Nous attaquons alors la descente (oui la première et oui, Laurence, il y aura d’autres montées dans la journée, là, on est juste au sommet de la randonnée à l’antenne) et nous allons vers la Fontaine de L’Aumane mais comme le chante Jeanne Birkin, c’est la gadoue qui nous attend !
Les pieds deviennent lourd, très lourd mais on progresse et on passe la zone complètement détrempée au pied de la Coste.
A GR99, on part provisoirement sur la gauche espérant trouver la fontaine de L’Aumade que, comme David Vincent nous ne trouvâmes jamais.
On revient sur nos pas sur le GR99 et heureusement un garde chasse venu de nulle part, nous interpelle et nous remet sur le bon chemin car nous avons raté une bifurcation.
Nous progressons tranquillement jusqu’à Grand Prés où nous bifurquons sur la gauche pour gagner le moulin à eau de Vallefont blottit dans son écrin de verdure.

Ce moulin est le dernier site aménagé au XVIII siècles pour exploiter l’eau de la source des Rangs. Encore intacte, sa meule supérieure est toujours présente comme si le temps n’avait pas eu d’impact sur elle.

On reprend une montée (oui Laurence, une autre) pour gagner le belvédère ou la pause repas est prévue mais les deux stars de la randonnée, au Vallon Sous Ville prennent la pause devant un paparazzo pour quelques photos. Il est vrai que l’endroit, une vue plongeante sur un coude d’un bras du Verdon, mérite quelques clichés.
Arrivé au belvédère, bien qu’une table de pique-nique est à disposition, les randonneurs décident de prendre le repas en surplomb du Verdon pour profiter du spectacle de la rivière s’écoulant dans les gorges.
S’il est vrai que nous partîmes à cinq, nous nous vîmes une bonne centaine en arrivant au rhum. Non pas que des intrus ont débarqués ou que le doux breuvage nous fasse loucher mais un gros groupe d’oies sauvages (on les a reconnu aux cris) nous ont alors offert un ballet dans le ciel.
Nous longeons le Verdon, nous en approchant de temps à autre pour quelques photos et pour immortaliser les deux stars du groupe devant la crique du Vallon des Grignolets (oui, on voit bien le pont !)
A la sortie du Vallon, c’est le goudron qui se rappelle à notre bon souvenir et nous allons à présent marcher sur un sol plus régulier.
Aux Ribas, c’est une longue côte (oui Laurence, mais c’est la dernière) qui nous attend et je peine un peu avant d’arriver à la chapelle Saint Christophe.
Maintenant, c’est une ligne droite qui va nous ramener vers le centre d’Artignosc où nous décidons de faire le tour du vieux village pour quelques photos.
Après le rituel thé d’après randonnée le groupe se sépare les yeux brillant du bonheur d’une belle randonnée, ni trop chaude, ni trop froide avec juste un peu de pluie au départ mais on savait que cela ne durerait pas.

La carte :
Estimations :
  • Longueur : 12 km
  • Dénivelé cumulé : 291 m
  • Géocaches : 7

Les photos :


 

La trace à télécharger :

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83 – Vinon sur Verdon – RandoCool – Les chemins de l’eau – 20 janvier 2018 – 335e


83 – Vinon sur Verdon – RandoCool
Les chemins de l’eau

20 janvier 2018

Mon profil de géocacheur

Le résumé :

Le matin, au départ de la randonnée, le ciel est au beau fixe et c’est avec un moral optimiste que le groupe commence la randonnée par une visite de la ville vers l’église.
On s’éloigne ensuite par la colline de l’Homme Mort, sommet de notre itinéraire.
Nous descendons ensuite vers la D554 que l’on longe sur 50 m avant de la traverser pour gagner la Combe Buisson qui nous amène vers ce que l’on pensait être le ruisseau de Boutre (c’est la carte IGN qui le dit) mais rien de rien si ce n’est un grand champs.
On se pose le temps du pique-nique et bientôt les nuages arrivent en nombre.
Je suis encore en train de proposer le rhum traditionnel de fion de randonnée que, me retournant, je vois les premiers servis, debout, sac à dos en place, en train de (s’im)patienter.
On démarre donc et la pluie se joint à nous (je l’avais pas invitée celle-là!).
C’est donc en contournant des flaques d’eau dans la boue que nous gagnons la D952 que l’on traverse. Initialement, nous devions aller jusqu’au bord du Verdon et le longer jusqu’au retour vers le village mais là, vu ce qui tombe, on préfère couper par une route goudronnée, qui, nous l’apprendrons plus tard n’est autre que la célèbre Draille des troupeaux du pays d’Arles.
De retour à Vinon, on fait une dernière pose pour quelques photos au lavoir avant de rejoindre les voitures et le thé rituel de fin de randonnée.
Une cache trouvée, 34 waymarks créés et visite sur 2 autres.

La carte :


La carte, les informations techniques, la trace GPX à télécharger

Les photos : 

La cerise sur le gâteau :

Le résumé de cette même randonnée sur Randomania

 

N’hésitez pas à commentez si vous avez refaits cette même randonnée !!

04 – Riez – RandoCool – De Ste Maxime aux Tourrettes – 331e

04 – Riez – RandoCool – De Ste Maxime aux Tourrettes

16 décembre 2017

 

Le déroulement :

C’est par une température glaciale que nous attendons les retardataire et allons partir sans eux quand ils arrivent enfin.
Nous démarrons alors cette randonnée par un beau ciel bleu.
Nous passont devant la chapelle Saint Maxime puis attaquons la descente vers la ville mais sans excès de vitesse (voir les photos !).
Nous passons la porte Saint Sols, la fontaine Benoite, le lavoir, …
Bientôt nous sommes à la route que nous traversons pour commencer la montée vers la plaine des Tourettes où nous faisons un détour, non pas pour les antennes mais pour voir la ville d’en haut.
Nous reprenons la route avec de très beaux horizons bien dégagés, des vues superbes.
Nous descendons vers St Sébastien et attaquons la remontée vers la plaine de Sainte-Maxime mais bientôt la faim se fait sentir et nous trouvons un endroit au soleil, à l’abris du vent qui nous semble agréable pour le pique-nique.
Après la pause, la remontée vers la plaine de Sainte Maxime reprend et nous arrivons au GR4 que nous allons suivre jusqu’à revoir nos voitures.
Une très très belle journée avec juste un peu de froid le matin.
La carte :
Données Techniques :
  • Longueur : 12 km
  • Altitude minimum : 523 m
  • Altitude maximum : 658 m
  • Dénivelé cumulé : 269 m
  • Géocaches : 2

Les photos :

La trace sur GPSIES : 
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Une photo à 360° sur le GR4 :

04 – Forcalquier – MiniRandoCool – Les Mourres – 328e – 25 novembre 2017

04 – Forcalquier
MiniRandoCool – Les Mourres

25 novembre 2017

 

Le résumé :

Après la pluie du matin, plusieurs personnes ont renoncées à cette randonnée mais au départ, le soleil est bleu et va le rester toute la sortie.
Nous commençons par gagner la chapelle Saint Marc pour la première cache de la journée puis nous gagnons les 4 antennes pour la vue sur Forcalquier mais aussi pour la seconde géocache, près des restes du hameau des 5 bories.aujourd’hui en ruines.
Nous progessons ensuite en direction des Mourres mais nous détournons un peu pour passer devant l’oratoire en pierres sèches.
Aux Mourres nous faisons une pause le temps de nous séparer pour faire quelques photos et pour certains de suivre un escargot …
Nous reprenons la piste vers le nord mais bientôt nous bifurquons sur l’ouest pour redescendre vers le ravin du Grand Travers vers le barrage de Douroux, un ouvrage unique en son genre.
Ce barrage en pierres sèches est probablement une construction unique en son genre, débuté en 1978 pour occuper la pause méridienne de 4 compères.
Gérard Douroux a placé, déplacé 98% des pierres et 77% des remblais et il a tenu à s’occuper personnellement de la touche finale de l’étanchéité. Au pied du barrage, le sous-bois a également été nettoyé. Sur le site, une plaque a été placée en hommage à Gérard Douroux aujourd’hui décédé. C’est un site magnifique accessible uniquement à pied où l’on peut venir se rafraîchir quand le soleil bat son plein.
Plus loin, nous passons à proximité de l’aqueduc de la Mère des Fontaines qui a fonctionné pendant 250 ans (plus longtemps que la plupart des grands aqueducs romains), traverse les ravins en souterrain sur des gués appareillés de très grosses pierres pour acheminer l’eau jusqu’aux fontaines de Jeanne d’Arc et Saint Michel.
Le soleil va se coucher et nous ne nous arrêtons pas car cet endroit, s’il est historique ne présente pas un très grand intérêt mais plus loin, près de l’aqueduc, nous faisons une pause. Ce dernier a été aménagé pour le public … et fait l’objet d’une nouvelle cache.
Nous reprenons la route et parcourons ce qui reste de la randonnée pour regagner les voitures.
La carte :
04 - Forcalquier - MiniRandoCool - Les Mourres
Estimations :
  • Longueur : 7 km
  • Dénivelé cumulé : 178 m
  • Géocaches : 4

Les photos :

La trace GPS  :

Il est possible de récupérer la trace GPS de cette randonnée sur le site GPSIES pour la refaire.

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04 – Les Mées – MiniRandoCool & Géocaching – Les Pénitents … par le tunnel

04 – Les Mées – MiniRandoCool & Géocaching
Les Pénitents … par le tunnel

4 novembre 2017

 

 

Le déroulement :

Nous partirons du camping pour gagner la chapelle St Roch pour une MiniRandoCool qui passe par le tout nouvel itinéraire de crête des Pénitents.
Après la descente, nous suivrons le bas des Pénitents et reviendrons par le tunnel qui passe SOUS les Pénitents.

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), une lampe de poche ou frontale, la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées

Les Pénitents  :

Une formation géologique très particulière, nommée les Pénitents, est un site classé depuis 1941. Elle occupe 27 hectares. Ce nom provient de la forme d’une masse de poudingue très découpée, à côté du village, qui évoque un groupe de moines coiffés de capuches pointues. Bien que la façade des Pénitents évoque des formes rocheuses plus ou moins coniques, il s’agit d’un ensemble de crêtes et de minuscules canyons, s’interrompant simultanément sur un plan vertical. Cette formation s’étire sur 2,5 km, et l’abrupt le plus haut atteint 114 mètres. Celle-ci est le résultat de l’érosion sur le substrat rocheux, qui possède des irrégularités de cohésion, et conduit donc à des zones proéminentes et à d’autres surcreusées. Ce substrat est la « formation de Valensole », conglomérat formé par une accumulation de débris subalpins au cours de la fin du Miocène et du Pliocène, épais de plusieurs centaines de mètres.

On les appelle les Pénitents des Mées en raison de leur silhouette ; d’après la légende, ils représentent les moines de la Montagne de Lure qui ont été pétrifiés (au sens propre) par saint Donat au temps des invasions sarrasines pour s’être épris de belles jeunes femmes mauresques qu’un seigneur avait ramenées d’une croisade.

Un seul sentier permet de traverser cette barre rocheuse. Il rejoint les crêtes en partant du village et longe par le haut cet ensemble, puis le traverse à une extrémité, et le longe par le pied. Les autres canyons sont d’accès difficile et très dangereux à cause des chutes de pierres fréquentes. La pratique de l’escalade n’y est pas possible, la roche n’ayant pas la cohésion appropriée.

On trouve, dans cette masse rocheuse sculptée deux grottes d’accès facile (la grotte des Loups et la grotte du Magicien), ainsi qu’une cavité à l’accès extrêmement difficile, dans laquelle se trouve deux poutres entrecroisées (la Croix).

L’âge de cette mystérieuse Croix a été déterminé en décembre 2014 par analyse du carbone 14 : en incluant la mesure de l’incertitude lors de l’analyse, le bois a été coupé à une période entre la fin du VIIIe et le début du xe siècle, ce qui en fait un des très rares témoignages archéologiques de cette période troublée en Provence. Vu le petit diamètre des troncs utilisés et le faible nombre de trous causés par les insectes, c’est aussi l’âge à laquelle la Croix a été installée. Grâce au contexte historique ainsi précisé, les raisons et moyens mis en œuvre pour son installation ont fait l’objet de nouvelles hypothèses communiquées en août 2015.

En outre, il a été observé dans ce labyrinthe rocheux des marques d’installations anciennes dans un endroit stratégique (entailles dans la roche pour installer des poutres), mais ces vestiges ne sont pas datables.

Au xviiie siècle, une galerie de 200 m est creusée au travers de la barre rocheuse afin de s’affranchir des eaux de ruissèlement qui dévastaient le village lors des orages, sous le mandat du maire Benoît Salvator.

La chapelle Saint-Roch est construite à quelques mètres de la base de la masse rocheuse, au-dessus du village. Son origine remonte au moins au xie siècle, elle a été largement modifiée ensuite.

 

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