04 – St Laurent du Verdon – RandoCool –  Les gorges et les lacs – 1er mai 2019 – 373e

04 – St Laurent du Verdon – RandoCool

  Les gorges et les lacs

1er mai 2019

Blason Saint Laurent du Verdon Blason Montpezat

La carte :

Le Résumé :

Le petit groupe se retrouve sur le parking des Aires, devant le château de Saint Laurent pour une journée qui s’annonce chaude.
Avant de quitter le village, nous passons voir la fontaine (c’est en fait un lavoir) restauré tel qu’il devait être à l’époque des lavandières.
Nous prenons maintenant la direction de la chapelle Notre Dame. Nous sommes maintenant au sommet de la randonnée.
Nous continuons par la piste et la quittons bientôt pour un sentier qui nous mène au Verdon.
Un petit arrêt s’impose au premier belvédère et nous allons longer maintenant le Verdon jusqu’au pont qui permet de passer de Saint Laurent du Verdon (Alpes de Haute Provence) à Artignosc sur Verdon (Var) et nous offre la première vue sur le lac d’Artignosc.
Nous nous éloignons un peu du Verdon pour utiliser la route qui nous permet de descendre jusqu’au bord de l’eau.
Nous contournons le lac et juste avant la montée vers Coteau Chiron, nous faisons encore une pause, au bord de l’eau.
Allez hop, c’est la montée, en bordure du Verdon, vers cette colline de Coteau Chiron et nous progressons, de points de vue en point de vue.
Arrivés au bord au lac de Montpezat, nous nous trouvons un coin à l’ombre et au bord de l’eau pour le pique-nique qui s’allonge autant que possible car nous sommes dans la plus belle des salle à manger sur nos petits rochers et les pieds dans l’eau.
Il nous faut repartir et la prochaine étape est Les Angles, où quelques ruines tiennent encore debout plus par habitude que par les lois de la physique.
Sur les manuels, l’indication est de partir à droite pour rejoindre la route à suivre jusqu’au village mais je connais le secteur et je préfère partir à gauche un temps. Nous ne prendrons pas le chemin qui descend vers le lac mais contournerons la propriété d’un malotrus et ses panneaux vulgaire pour rejoindre une large piste. Nous la suivrons vers la droite pour passer devant un mat dressé pour indiquer d’une part la position GPS du lieu mais aussi les distances qui nous séparent de quelques grandes villes du monde (Sydney, Moscou, …).
Nous sommes à vue du village et le rejoignons pour le rituel thé glacé de fin de randonnée avant de nous séparer.

Les informations techniques :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Altitude Mini : 294 m
  • Altitude Maxi : 476 m
  • Dénivelé total du parcours : 166 m
  • Cache : Une dizaine

Les photos :

La trace :

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04 – Saint Maime – RandoCool – La crête du Grand Tatet

04 – Saint Maime
RandoCool
La crête du Grand Tatet

3 novembre 2018

La carte :

Le résumé :

Cela faisait un bon moment que je voyais la cache multi de Saint Maime crée par Stellanou, une amie géocacheuse. Cette cache n’est pas trop loin. Il fallait programmer une randonnée mais le secteur ne permet pas de faire un tracé une assez long. Cette crête oblige à faire un aller-retour alors que je préfère les boucles. J’ai donc remis, remis sans cesse, cette cache.
Et puis récemment, j’ai décidé que « c’est bon, assez repoussé », j’organise la la rando au départ de la route entre Volx et Mane pour monter au village, la chapelle (j’ai déjà cette cache à mon actif), le château et faire tout le long de la crête, une boucle au bout (pour trois autres caches !) et retour par le même chemin.
Et puis la pluie est annoncée et je dois remettre encore une fois.
Aujourd »hui, c’est bon, il fait beau, on est un petit groupe de 7 personnes dont trois géocacheurs, Nicoulina est dans le groupe et Marie-Françoise est la touriste du géocaching. On se lance !

On commence par l’église Sainte Maxime.

L’église paroissiale Saint-Maxime est d’abord construite au xive siècle. De cette époque sont conservées la chapelle latérale (dont les consoles sont sculptées de têtes humaines, d’un loup et d’un agneau et une partie des murs, dont la fenêtre trilobée de la façade occidentale. Elle possède un campanile en ferronnerie remplaçant le clocher originel détruit par la foudre mais ce dernier est vide. Les cloches sont plus bas.

Nous traversons le village et je suis très agréablement surpris de voir une rareté : une cabine téléphonique publique ! C’est une catégorie de waymark rarissime … mais la cabine est vide. Pas de waymark à faire ici ! Nous continuons notre promenade, passons devant une antique Simca Aronde et nous quittons la partie habitée du village pour bientôt atteindre la chapelle Sainte Agathe, le château et son donjon ou tour de guet.

La chapelle Sainte-Agathe et la tour du château comtal ont probablement été construites au douzième siècle. Outre quelques pans de murs restants, elles sont les seuls témoins de ce château qui demeurent encore.
En 1220, Raymond Bérenger V de Provence, Comte de Provence épouse Béatrice de Savoie. Certains historiens pensent qu’ils ont résidé dans ce château avec leurs quatre filles : Marguerite, Eléonore, Sancie et Béatrice qu’on nomme « les quatre Reines ». Certains pensent que cette histoire relève de la légende. Au xive siècle, le château appartient au seigneur des Agoult et dépend de la vicomté de Reillanne. Au seizième siècle, il devient propriété du Marquisat d’Oraison. Depuis, il est en ruine.

La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du quatre mars 1928 avec le château. Je vais donc pouvoir faire quelques waymarks (chapelle, vielle église, église médiévale, château fortifié, monuments historique, Scenic Overlooks, …) !

Nous trouvons rapidement la cache de la chapelle et nous continuons note quête de la multi vers la tour du château. Une fois tous les éléments en main, nous projetons le lieu supposé de la cache obtenu par la récolte des éléments et nous reprenons la route confiants car c’est bien sur la crête.

Maintenant, on nage dans le bonheur avec de magnifiques paysages : la Roche Amère, le massif de Bellevue, Dauphin, Reillanne, Les dômes de Saint Michel l’Observatoire, Mane, Forcalquier, … Et plus loin, la cache !

Nous trouvons facilement la cache mais le col de la boite, sans être excessivement étroit, empêche le journal qui s’est déroulé de sortir. Un couteau est nécessaire et sans l’abîmer, je réussi à le sortir. Ouf ! Une fois les signatures mises, je demande si quelqu’un a un élastique … personne dans le groupe. Je me fouille … et c’est bien sûr ! J’ai un petit sachet. Je mets le journal dans le sachet, je mets le sachet dans la boite et le haut du sachet dépasse. On peut tirer sur le sachet pour extraire le tout sans rien abîmer ! Je laisse un p’tit PF car cette cache, bien placée le mérite.

Cette crête a été un vrai bonheur mais maintenant, nous aurons moins de beaux paysages car la partie de la crête s’élargit et nous sommes en sous-bois. Plus loin, on dérange un sanglier. On ne peut le supposer car nous n’avons rien vu mais j’ai assez clairement entendu un grognement suivi du bruit d’un animal qui détale.

Avant d’entamer la boucle, on se dit que l’endroit est sympas pour le pique-nique et on s’installe. Ça tombe bien, c’est l’emplacement de la troisième cache du jour. Quel hasard ! Les deux géocacheurs du groupe se mettent en chasse de la cache et c’est bredouille que vingt minutes plus tard, on s’installe pour manger.
Après le repas, je ne sais pas si le rhum y est pour quelque chose mais on ne fait pas mieux. Tant pis !
On va partir vers la gauche pour la descente et on remontera par les autres caches pour repasser ici et rentrer à Saint Maime. Trois randonneurs décident de nous attendre là.

La descente est agréable avant d’avoir une courte partie de goudron et c’est bientôt le retour sur le sentier qui va nous permettre de remonter vers la crête.

Arrivé sur l’emplacement de la cache, je vois une belle souche. Je tape dessus pour attirer l’attention de Nicoulina en lui disant que je pense avoir trouver l’emplacement quand une abeille sournoise sort du trou. Je sort mon appareil photo mais une seconde, une troisième et toute une escadrille en règle d’abeilles nous prend en chasse. N’écoutant que notre courage et notre connaissance approfondie de la forêt et du milieu sauvage … on prend la fuite en courant.
Au bout d’une cinquantaine de mètres, alors que l’on est en droit de penser raisonnablement être sortis de leur zone, j’entends que l’une d’entre elle au moins me piste toujours alors que les autres randonneurs semblent plus tranquilles. Je m’agite, secoue ma tête avec ma casquette mais je l’entends toujours qui bourdonne dans mon oreille … sale bête !
Une amie s’approche me dit que y’a rien … mais je l’entends qui bourdonne !
Elle envoie la main et se rend compte que cette saleté est dans le col de ma chemise. La randonneuse, ma sauveuse (je suis à la limite de la crise de nerf), l’écrase et elle tombe au sol. On repart mais j’entends à nouveau un bourdonnement. Observation ? Rien … Mais je l’entends !
Cette autre sale bête est dans ma casquette que j’agitai plus tôt pour me débarrasser de la première que personne ne voyait, dans le col.
Pour éviter un troisième membre de cette unité d’élite on repart. Pour la cache, ben on s’en tape un peu dans l’histoire car dans notre malheur d’avoir été pris en chasse par une escadrille d’abeilles particulièrement agitées … et bien personne n’a été piqué !

Arrivé sur le site de la cinquième cache, on trouve ce qui correspond à l’indice. On cherche autour, on cherche dessous et que dalle. Bon après, ok, on est partis chercher une micro au milieu de nulle part. Fallait un peu s’y attendre. Moi, les macros, je les mets en ville ou à proximité immédiate. En plein milieu de nulle part, je mets des boites plus grandes, capable de détenir des TB par exemple.
Comme on doit encore refaire toute la crête et redescendre au pied de St Maime, on abandonne vite. Je ne suis pas à une cache près et là, j’en laisse trois : celle du repas, celle de la ruche et celle-ci … tant pis !

On récupère les trois randonneurs laissés le matin et on reprend notre périple par sa partie la plus agréable, la crête, d’abord par le sous-bois puis par la partie dégagée qui nous permet quelques très belles vues sur notre si beau département (et je rappelle que je ne suis pas chauvin. Si je dis que notre département est le plus beau, c’est vrai).

Le temps d’une pause, Nicoulina et moi, benchmarkeurs accomplis, nous nous interrogeons sur une repère rencontré le matin qui n’était pas trop notre priorité mais qui le devient maintenant que nous sommes débarrassés des géocaches, de la plus grande partie de la randonnée et qu’il ne nous reste plus que très peu de route à faire. Le repère est-il un repère IGN ? Lors de la préparation de la randonnée, j’avoue ne pas trop avoir regardé en haut si nous aurions un site géodésique. Je sors donc mon smartphone et l’application de l’IGN me confirme que oui … mais sa description nous laisse un peu dans l’étonnement. Les coordonnées semblent bonne mais la description pas du tout. Il n’existe qu’un seul moyen d’être sûr … finir la randonnée puisque nous devons repasser à cet endroit.

Une fois sur place, on confirme les coordonnées mais sur un endroit aussi étroit, on doit bien avouer que rien ne ressemble à l’indication fournie par l’IGN : un bloc de béton avec un piquet en fer à son sommet. De retour à la maison, j’ai accès à la fiche détaillée et si le repère vu est le bon, il aurait dû être à 2, 57 m d’un autre, décrit sur la fiche simplifiée et c’est ce dernier qui est absent. Nous avons croisés des chevaux sur la crête. Je pense que les cavaliers voyant un bloc de béton avec un piquet en fer à son sommet, juste sur une partie étroite on tout simplement tout foutu en l’air dans le mépris le plus total du respect de la propriété de l’IGN.

Le passage au château, à la chapelle, au village, à l’église ne sont alors plus qu’une formalité et bientôt nous partageons le thé de fin de rando.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Dénivelé cumulé : 265 m
  • Géocaches : 5

Les photos de la journée :

La carte interactive (possibilité de télécharger le GPX) : 

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Une photo à 360° prise sur la crête :

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84 – Cadenet – RandoCool – Le château et l’oppidum – 7 avril 2018 – 343e

84 – Cadenet – RandoCool

Le château et l’oppidum

7 avril 2018

Le résumé :
Nous démarrons notre randonnée par une cache puisque c’est à proximité que j’ai fixé le rendez-vous.Nous traversons la ville, gagnons l’église (pour sa seconde géocache) et montons tranquillement vers le château avec une pause car le soleil est sorti des nuages et il commence déjà à faire chaut.
Au château, le groupe explore séparément les lieux pendant que les 3 géocacheurs s’occupent de la 3eme cache du jour.
C’est vers le nord que nous quittons le château, par une route peu fréquentée, pour gagner l’est. Au Fourques, nous attaquons le retour vers le sud-est vers St Jean.
Après St jean, nous quittons le goudron pour … une zone raide en terre. Des vélos, motos se sont faits plaisir et on foutu en l’air la zone en creusant des ornières étroites et profondes dans lesquelles il est difficile de progresser en montée.
Les cartes IGN nous trahissant en proposant des sentiers qui n’existent plus, on doit revenir sur nos pas (la trace/carte est corrigée) et c’est une seconde partie puis une troisième assez raide à monter avant d’arriver … enfin, à l’oppidum.
Le groupe s’installe pour le pique-nique, les chocolats, madeleines, navettes, le rhum agrume, le rhum kiwi, …
Une fois restaurés les géocacheurs essaient de trouver la quatrième et dernière cache … en vain.
Il est maintenant temps de redescendre, redescendre … vers la D973 que nous passons pour gagner la partie la plus plate du circuit … hélas goudronnée .
*** Attention, car au Septen, un chien sorti d’une maison ou hangar a attaqué une randonneuse.
La fin de cette randonnée se fait tranquillement sous un soleil de plus en plus chaud.

La carte :

Données tehcniques :

  • Longueur : 13 km
  • Dénivelé cumulé : 272 m
  • Géocaches : 4

Les photos :

La trace à télécharger mais aussi la carte interactive :

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83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major – 10 févier 2018 – 338e

83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major

10 févier 2018 – 338e

 

Le résumé :

Nous partons du village d’Artigues et son château pour descendre dans la plaine pour trouver l’ancien tracé de la voie ferrée abandonnée dans les années 50 du Train des Pignes Central-Var.
Nous suivons ce tracé peu de temps et bifurquons pour passer devant la ferme de la Modeste et ses 2 pigeonniers, bien différents.
Nous prenons la direction du Petit Adret et allons commencer la longue, longue montée vers Mont Major.
Espérant trouver la grotte de Rigabe évoquée par M Escalon de Fonton dans l’article « Le Paléolithique moyen de la grotte de Rigabe (Artigues, Var) » issu de Gallia Préhistoire

« Située sur la rive gauche d’un torrent qui dévale jusqu’à la ferme, elle domine le thalweg de plus de vingt mètres. Vestige d’un très vieux réseau hydrographique souterrain, la grotte de Rigabe serpente, dans les calcaires dolomitiques du Portlandien, sous le plateau, et recèle plusieurs gouffres plus ou moins colmatés. Sur son parcours, plusieurs cheminées et fissures permettent de voir les racines des arbres du plateau tout proche. »

Hélas, n’arrivant pas par le chemin prévu (la montée vers le sommet de Mont Major serait bien trop raide) nous ne savons pas trop par où arriver ni où chercher et errons bien trop haut sans la voir.
Nous finissons par abandonner cette grotte et continuons la longue montée vers l’oppidum de Mont Major.
Après un arrêt à une modeste construction munie d’une échelle pour profiter d’un point de vue à 360° nous finissons enfin par passer par une muraille à terre. Nous ne voyons rien de particulier bien que le site http://saintmaximin2008.fr/ nous apprendra que

« Il s’agit d’un habitat perché et fortifié de l’âge du Fer (IIème – Ier siècle av J.C.).
Le site couvrant une superficie de 2.5 hectares environ, est implanté au bord d’un plateau qui culmine à 587m d’altitude. Il possède un système d’avant-murs protégeant les accès à l’est, au sud et au nord.
L’extrémité ouest est enclose par un rempart que joint les avant-murs et la falaise à l’ouest. Il isole ainsi une zone de 9 000 m² à l’intérieur de laquelle sont visibles les vestiges de plusieurs habitations aux murs constitués d’un double parement de blocs posés de champ.
On y a découvert notamment des fragments de céramique commune italique, modelée, d’amphore italique, de dolium. »

Nous cherchons et trouvons rapidement le site géodésique de l’IGN mais nous avons faim et la priorité, au delà de l’oppidum est de trouver un endroit pour manger. Une pente orientée au sud avec de nombreuses pierres nous semble accueillante et c’est le début du pique-nique.
Après le repas, nous attaquons la descente, raide, très raide vers la ferme de la Fabresse et le GR 994A que nous allons maintenant suivre pour la traversée de la plaine.
Après la station d’épuration, nous quittons le GR qui nous ferait grimper, grimper sur les contreforts de la Montagne d’Artigues, au-dessus du Grand Ubac car nous préférons passer au dessous du hameau pour regagner tranquillement Artigues, nos voitures et le thé rituel de fin de randonnée.

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 359 m
Géocaches : 1

Les photos :

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis Mont-Major : 
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83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves – 337e – 3 février 2018

83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves

3 février 2018

 

Le résumé :

Partis de Barjols les 14 randonneurs (je compte le soleil qui nous a suivi sans faille) commencent par progresser vers l’ancienne voie ferrée du Train des Pignes Central-Var.

La ligne Central-Var est une ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique française reliant Nice (Alpes-Maritimes) à Meyrargues (Bouches-du-Rhône) par Grasse et Draguignan (Var). C’était une des trois lignes du réseau « Sud-France », repris en 1925 par la société des Chemins de fer de Provence. Fermée au début de l’année 1950, elle subsiste dans la mémoire locale sous le surnom de Train des Pignes, et de nombreux vestiges tout au long de son tracé son toujours visibles (plate-forme, ouvrages d’art) .

Nous explorons un peu le tunnel de cette ligne avant de gagner l’ancienne gare récupérée par le département.
Nous partons bientôt vers le nord pour bifurquer à l’est avant les Gavottes puis au sud pour gagner la D560 que nous allons longer un temps avant de prendre la route de Pontevès.
Nous commencons la visite du village par le château de Ponteves, construit avant 1021 et abandonné au XVIIIe.
Nous cherchons un endroit pour le pique-nique et nous trouvons vite un emplacement entre la mairie et le lavoir couvert.
Normalement, l’endroit nous est interdit puisque destiné aux enfant de 2 à 10 ans mais qu’importe. La table de l’aire de jeux des enfants nous acceuille le temps du repas où le foie gras est servi décoré de bougies puisque c’est l’anniversaire de Nicole.
Après quelques modestes cadeaux (fallait les porter !) nous repartons vers l’ouest et la table d’orientation et la croix du Castellas.
Après avoir profité de cette belle vue sur Barjols, nous attaquons la descente vers le couvent aux Carme puis la cascade des Carmes et enfin la ville de Barjols.
Là, comme un fantôme, le groupe erre au hasard (enfin pas tellement) pour passer devant toutes les fontaines de la ville avant de regagner les voitures.
Après le thé de fin de randonnée, le groupe se sépare

 

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 291 m
Géocaches : 4

Les photos :

 

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis le château de Pontèves : 
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04 – St Laurent du Verdon – Rand’eau – Les gorges et le lac – 317e

17 juin 2017

RandoCool + Gorges + Lac + Gorges + Lac (Baignade + Pique-nique) + retour

 

Blason Saint Laurent du VerdonBlason Montpezat

La carte :

Le résumé :

Après les deux caches du village trouvées, le groupe est parti vers la chapelle en profitant d’un peu d’ombre. Après la chapelle, un soleil de plomb nous a accompagné vers la descente près des gorges d’où nous avons pu faire quelques photos sympathiques puis vers le pont entre les deux départements.

A l’approche du lac entre Saint Laurent et Artignosc nous avons eu à nouveau un peu d’ombre pour le contournement puis nous avons gagné la nouvelle série de gorges jusqu’au lieu du repas et de baignade.
Dans l’après-midi, nous avons fait la fin de la randonnée pour gagner les voitures.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Altitude Mini : 294 m
  • Altitude Maxi : 476 m
  • Dénivelé total du parcours : 166 m
  • Cache : 6 et 1 posée
Les photos de cette randonnée :

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