04 – Reillanne – RandoCool – La crête du Reclapous – 16 mars 2019 – 367e

 

04 – Reillanne
RandoCool – La crête du Reclapous

16 mars 2019

 

Le résumé:

Le groupe de 14 randonneurs démarre de la grande place de la Libération, au centre de Reillanne pour gagner la chapelle Saint Denis où les géocacheurs trouvent non pas une mais deux caches !
Après quelques photos, nous redescendons au village pour utiliser le chemin de Compostelle en direction de la crête du Reclapous.
Après quelques bifurcations, il nous faut quitte ce chemin de Compostelle pour prendre un sentier : la crête du Reclapous.
Nous profitons de belles vues sur la vallée du Grand Vallat, les villages de Viens et de Sainte Croix à Lauze.
La vue est tellement belle que lors d’une pause, deux randonneuses décident de repartir pour une cache que nous aurions oubliés. Le temps de vérifier sur mon GPS et la cache en question est bien plus loin. On hésite à les laisser chercher pour rien mais on les appelle pour leur dire que rien n’a été oublié et que nous ne sommes pas encore à la cache.
Arrivé à un croisement entre une piste et notre sentier, on trouve la cache qui effectivement n’était pas oubliée et nous continuons notre sentier qui devient piste.
Sur le côté droit, un filet fait fonction de grillage et je m’inquiète pour la cache suivante. Après l’avoir passée, nous décidons de prendre un peu à gauche pour la pause pique-nique avec le Mont Ventoux au loin dans le paysage.
Nous revenons au dernier croisement et constatons que le filet n’est que sur le bord du chemin que nous avons emprunté et que nous pouvons très aisément le contourner pour aller chercher notre cache a proximité d’une cabane. Une délégation des randonneurs (les géocacheurs !) partent et trouvent un arbre est tombé au sol mais son sommet est retenu en l’air. De nombreux branchages sont contre le tronc et font, sur 4 m environs, une cabane.
Nous retournons auprès du reste du groupe et continuons la randonnée vers Reillanne. Maintenant la piste descend, nous avons fini de monter ! Je ne sais pas si c’est une allergie à la descente mais toutes une série d’éternuements m’empêchent de parler … cela fait des vacances pour les autres randonneurs car il paraît que je parle beaucoup !
Bientôt nous bifurquons puis quittons toute piste pour prendre un sentier que l’on voit, qui disparaît puis réapparaît ici et là. Heureusement la randonnée se fait au GPS, pas à la carte car il serait impossible de le suivre.
Nous arrivons à une nouvelle piste que nous quittons bientôt pour chercher un puits que nous trouvons aisément, ainsi que sa cache.
Nous continuons sur le sentier et trouvons un autre groupe de randonneurs avec qui nous échangeons quelques mots avant de reprendre la descente tranquille vers Reillanne en passant devant un bori tout neuf et très bien réalisé.
A Reillanne, le groupe se sépare après le rituel thé de fin de randonnée.
La carte :
Estimations :
    • Longueur : 9 km
    • Dénivelé cumulé : 225 m
    • Géocaches : 4
    • Waymarks : au moins une dizaine

Les photos :

 

La vue 3D de l’itinéraire :

La trace GPS :

04 – Saint Maime – RandoCool – La crête du Grand Tatet

04 – Saint Maime
RandoCool
La crête du Grand Tatet

3 novembre 2018

La carte :

Le résumé :

Cela faisait un bon moment que je voyais la cache multi de Saint Maime crée par Stellanou, une amie géocacheuse. Cette cache n’est pas trop loin. Il fallait programmer une randonnée mais le secteur ne permet pas de faire un tracé une assez long. Cette crête oblige à faire un aller-retour alors que je préfère les boucles. J’ai donc remis, remis sans cesse, cette cache.
Et puis récemment, j’ai décidé que « c’est bon, assez repoussé », j’organise la la rando au départ de la route entre Volx et Mane pour monter au village, la chapelle (j’ai déjà cette cache à mon actif), le château et faire tout le long de la crête, une boucle au bout (pour trois autres caches !) et retour par le même chemin.
Et puis la pluie est annoncée et je dois remettre encore une fois.
Aujourd »hui, c’est bon, il fait beau, on est un petit groupe de 7 personnes dont trois géocacheurs, Nicoulina est dans le groupe et Marie-Françoise est la touriste du géocaching. On se lance !

On commence par l’église Sainte Maxime.

L’église paroissiale Saint-Maxime est d’abord construite au xive siècle. De cette époque sont conservées la chapelle latérale (dont les consoles sont sculptées de têtes humaines, d’un loup et d’un agneau et une partie des murs, dont la fenêtre trilobée de la façade occidentale. Elle possède un campanile en ferronnerie remplaçant le clocher originel détruit par la foudre mais ce dernier est vide. Les cloches sont plus bas.

Nous traversons le village et je suis très agréablement surpris de voir une rareté : une cabine téléphonique publique ! C’est une catégorie de waymark rarissime … mais la cabine est vide. Pas de waymark à faire ici ! Nous continuons notre promenade, passons devant une antique Simca Aronde et nous quittons la partie habitée du village pour bientôt atteindre la chapelle Sainte Agathe, le château et son donjon ou tour de guet.

La chapelle Sainte-Agathe et la tour du château comtal ont probablement été construites au douzième siècle. Outre quelques pans de murs restants, elles sont les seuls témoins de ce château qui demeurent encore.
En 1220, Raymond Bérenger V de Provence, Comte de Provence épouse Béatrice de Savoie. Certains historiens pensent qu’ils ont résidé dans ce château avec leurs quatre filles : Marguerite, Eléonore, Sancie et Béatrice qu’on nomme « les quatre Reines ». Certains pensent que cette histoire relève de la légende. Au xive siècle, le château appartient au seigneur des Agoult et dépend de la vicomté de Reillanne. Au seizième siècle, il devient propriété du Marquisat d’Oraison. Depuis, il est en ruine.

La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du quatre mars 1928 avec le château. Je vais donc pouvoir faire quelques waymarks (chapelle, vielle église, église médiévale, château fortifié, monuments historique, Scenic Overlooks, …) !

Nous trouvons rapidement la cache de la chapelle et nous continuons note quête de la multi vers la tour du château. Une fois tous les éléments en main, nous projetons le lieu supposé de la cache obtenu par la récolte des éléments et nous reprenons la route confiants car c’est bien sur la crête.

Maintenant, on nage dans le bonheur avec de magnifiques paysages : la Roche Amère, le massif de Bellevue, Dauphin, Reillanne, Les dômes de Saint Michel l’Observatoire, Mane, Forcalquier, … Et plus loin, la cache !

Nous trouvons facilement la cache mais le col de la boite, sans être excessivement étroit, empêche le journal qui s’est déroulé de sortir. Un couteau est nécessaire et sans l’abîmer, je réussi à le sortir. Ouf ! Une fois les signatures mises, je demande si quelqu’un a un élastique … personne dans le groupe. Je me fouille … et c’est bien sûr ! J’ai un petit sachet. Je mets le journal dans le sachet, je mets le sachet dans la boite et le haut du sachet dépasse. On peut tirer sur le sachet pour extraire le tout sans rien abîmer ! Je laisse un p’tit PF car cette cache, bien placée le mérite.

Cette crête a été un vrai bonheur mais maintenant, nous aurons moins de beaux paysages car la partie de la crête s’élargit et nous sommes en sous-bois. Plus loin, on dérange un sanglier. On ne peut le supposer car nous n’avons rien vu mais j’ai assez clairement entendu un grognement suivi du bruit d’un animal qui détale.

Avant d’entamer la boucle, on se dit que l’endroit est sympas pour le pique-nique et on s’installe. Ça tombe bien, c’est l’emplacement de la troisième cache du jour. Quel hasard ! Les deux géocacheurs du groupe se mettent en chasse de la cache et c’est bredouille que vingt minutes plus tard, on s’installe pour manger.
Après le repas, je ne sais pas si le rhum y est pour quelque chose mais on ne fait pas mieux. Tant pis !
On va partir vers la gauche pour la descente et on remontera par les autres caches pour repasser ici et rentrer à Saint Maime. Trois randonneurs décident de nous attendre là.

La descente est agréable avant d’avoir une courte partie de goudron et c’est bientôt le retour sur le sentier qui va nous permettre de remonter vers la crête.

Arrivé sur l’emplacement de la cache, je vois une belle souche. Je tape dessus pour attirer l’attention de Nicoulina en lui disant que je pense avoir trouver l’emplacement quand une abeille sournoise sort du trou. Je sort mon appareil photo mais une seconde, une troisième et toute une escadrille en règle d’abeilles nous prend en chasse. N’écoutant que notre courage et notre connaissance approfondie de la forêt et du milieu sauvage … on prend la fuite en courant.
Au bout d’une cinquantaine de mètres, alors que l’on est en droit de penser raisonnablement être sortis de leur zone, j’entends que l’une d’entre elle au moins me piste toujours alors que les autres randonneurs semblent plus tranquilles. Je m’agite, secoue ma tête avec ma casquette mais je l’entends toujours qui bourdonne dans mon oreille … sale bête !
Une amie s’approche me dit que y’a rien … mais je l’entends qui bourdonne !
Elle envoie la main et se rend compte que cette saleté est dans le col de ma chemise. La randonneuse, ma sauveuse (je suis à la limite de la crise de nerf), l’écrase et elle tombe au sol. On repart mais j’entends à nouveau un bourdonnement. Observation ? Rien … Mais je l’entends !
Cette autre sale bête est dans ma casquette que j’agitai plus tôt pour me débarrasser de la première que personne ne voyait, dans le col.
Pour éviter un troisième membre de cette unité d’élite on repart. Pour la cache, ben on s’en tape un peu dans l’histoire car dans notre malheur d’avoir été pris en chasse par une escadrille d’abeilles particulièrement agitées … et bien personne n’a été piqué !

Arrivé sur le site de la cinquième cache, on trouve ce qui correspond à l’indice. On cherche autour, on cherche dessous et que dalle. Bon après, ok, on est partis chercher une micro au milieu de nulle part. Fallait un peu s’y attendre. Moi, les macros, je les mets en ville ou à proximité immédiate. En plein milieu de nulle part, je mets des boites plus grandes, capable de détenir des TB par exemple.
Comme on doit encore refaire toute la crête et redescendre au pied de St Maime, on abandonne vite. Je ne suis pas à une cache près et là, j’en laisse trois : celle du repas, celle de la ruche et celle-ci … tant pis !

On récupère les trois randonneurs laissés le matin et on reprend notre périple par sa partie la plus agréable, la crête, d’abord par le sous-bois puis par la partie dégagée qui nous permet quelques très belles vues sur notre si beau département (et je rappelle que je ne suis pas chauvin. Si je dis que notre département est le plus beau, c’est vrai).

Le temps d’une pause, Nicoulina et moi, benchmarkeurs accomplis, nous nous interrogeons sur une repère rencontré le matin qui n’était pas trop notre priorité mais qui le devient maintenant que nous sommes débarrassés des géocaches, de la plus grande partie de la randonnée et qu’il ne nous reste plus que très peu de route à faire. Le repère est-il un repère IGN ? Lors de la préparation de la randonnée, j’avoue ne pas trop avoir regardé en haut si nous aurions un site géodésique. Je sors donc mon smartphone et l’application de l’IGN me confirme que oui … mais sa description nous laisse un peu dans l’étonnement. Les coordonnées semblent bonne mais la description pas du tout. Il n’existe qu’un seul moyen d’être sûr … finir la randonnée puisque nous devons repasser à cet endroit.

Une fois sur place, on confirme les coordonnées mais sur un endroit aussi étroit, on doit bien avouer que rien ne ressemble à l’indication fournie par l’IGN : un bloc de béton avec un piquet en fer à son sommet. De retour à la maison, j’ai accès à la fiche détaillée et si le repère vu est le bon, il aurait dû être à 2, 57 m d’un autre, décrit sur la fiche simplifiée et c’est ce dernier qui est absent. Nous avons croisés des chevaux sur la crête. Je pense que les cavaliers voyant un bloc de béton avec un piquet en fer à son sommet, juste sur une partie étroite on tout simplement tout foutu en l’air dans le mépris le plus total du respect de la propriété de l’IGN.

Le passage au château, à la chapelle, au village, à l’église ne sont alors plus qu’une formalité et bientôt nous partageons le thé de fin de rando.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Dénivelé cumulé : 265 m
  • Géocaches : 5

Les photos de la journée :

La carte interactive (possibilité de télécharger le GPX) : 

LogoGpsies

Une photo à 360° prise sur la crête :

360Cities

83 – Rians – RandoCool – La crête de la Vautubière

83 – Rians – RandoCool – La crête de la Vautubière

13 janvier 2018

 

Le déroulement :

Le petit groupe se retrouve au nord de Rians pour quitter bientôt cette commune et le Var afin de gagner la Vautubière, une ligne de crête sur la commune de Jouques, dans les Bouches du Rhône.
La montée se fait tout doucement et en prenant un peu d’altitude, nous commençons à découvrir de beau paysages mais une brume au loin, dans chaque direction en nous permet pas de faire de nombreuses photos.
Une partie du groupe se détourne un moment pour essayer de trouver un répère IGN que comme un certain David Vincent, nous ne trouvâmes jamais.
L’ascension reprend et stupeur … on doit d’abord pas mal redescendre pour remonter raide !
Bon, une fois en haut, à la vigie, on commence par des photos mais on gère les priorités : trouver un coin pour le pique-nique !
Après s’être restauré, une partie du groupe s’éloigne un peu sur la crête pour faire des photos en profitant d’avoir enfin un ciel dégagé.
La descente se fait sans problème.!

La carte :

Les données techniques : 

  • Distance : 13,4 km
  • Altitude minimum : 371 m
  • Altitude maximum : 665 m
  • Dénivelé cumulé : 395 m
  • Nombre de géocache : 1

Les photos :

La trace à récupérer sur GPSIES :

LogoGpsies

Le bonus :

La page crée par Nicoulina sur son site randomania

Randomania

Le bonus du bonus : 

Les photos de Nicoulina
Les photos d’Emotion
Les photos de David

Le bonus, du bonus, du bonus 
La vue à 360° depuis la Vautubière

360Cities
On se déplace dans la photo en faisant glisser la souris et on zoumme/dézoome avec la molette

04 – Cereste – RandoCool – La crête vers Monjustin – 257e

24 janvier 2016

Mon profil de géocacheur

Le départ : Le départ Se rendre à Céreste, se garer, Boulevard Victor Hugo, sur la place devant l’école.

GPS sur N43.856349 E5.591944

 La carte, les infos techniques, la trace au format GPX et autres sont disponibles sur le site GPSIES
Les photos sous Google Photos sont ici
Les photos sous Flickr sont disponibles ici
Les photos montées en vidéo dans Youtube sont ici

Cette randonnée vue par Nicoulina, auteure du site de référence sur la randonnée : Randomania

Enregistrer

Enregistrer

83 – Esparron de Pallières – Artigues – RandoCool – La crête de la montagne d’Artigues – 24 janvier 2015 – 205e

24 janvier 2015

 

Blason ville fr Esparron (83) Blason ville fr Artigues (Var)

 

Le résumé de cette RandoCool : Une RandoCool en petit comité faute de participants, nous ne sommes que quatre, mais une randonnée très conviviale au départ de la chapelle Notre Dame du Revest, à Esparron de Pallières, dans le Var.
Nous commençons par gagner Esparron que nous traversons pour gagner le quartier de la Blanquarde avant de gagner le sud, pour longer un court instant la D70 et le hameau de Pillaud (où visiblement « on vit bien ») pour gagner enfin la crête de la montagne d’Artigues.
C’est magnifique. Sur cette crête nous avons une vue dégagée dans toutes les direction mais le ciel voilé gène un peu pour faire des photos.
Nous cheminons vers l’oratoire Saint Jean d’Esparron près duquel nous établissons un campement le temps du repas … débuté au foie gras sur pain d’épice grâce à Marie-Josée qui sait bien vivre même en pique-nique au milieu de nulle part !
Nous rebroussons chemin pour gagner l’extrémité ouest de la crête, nous arrêtant devant la croix en bois au sol et devant celle en fer … debout celle-là, au dessus d’Artigues, tout en bas.
A la fin de la crête nous gagnons une route qui nous emmène au village, tout petit village, que nous traversons pour emprunter le GR99a qui nous permet de regagner la chapelle Notre Dame du Revest … et nos voitures.
Tout au long de notre parcours nous avons noté une coutume étrange des locaux qui veut que l’on balise son chemin par une croix, un oratoire, un poste de chasse, une croix, un oratoire, un poste de chasse, …

geocacheuse[1]

La carte :

geocacheur[1]

 

les informations techniques :

  • Distance : 12 km
  • Altitude minimum : 417 m
  • Altitude maximum : 641 m
  • Dénivelé Total : 400 m
  • Géocaches : 1


La vidéo réalisée avec les photos :

randonneur02[1]

La carte interactive :

Randonneur3

La vue 3D :

Randonneur

La photo 360° :

 

La page de cette même sortie sur Randomania :

 

04 – Allemagne en Provence – MiniRandoCool – La crête de Saint Pierre – 1er novembre 2014 – 192e

1 novembre 2014

 

Blason Allemagne en Provence

 

Le résumé de cette RandoCool :
Nous partons du parking près du château pour une première montée et une boucle historique sur les traces du baron d’Allemagne, sa tombe, la chapelle St Marc et nouveau passage au parking pour entamer la seconde montée vers la crête de Saint Pierre où nous trouvons un endroit pour le repas avec une belle vue.
Nous repartons vers la D15 que nous quittons rapidement pour une dernière petite montée (attention de tourner au bon endroit au sommet de la randonnée). Là nous prenons le ravin des Brus jusqu’à un pont.
Nous finissons la randonnée par la D15 tranquillement.
Au retour, nous voulons visiter le château mais malheureusement le guide est malade.

geocacheuse[1]

La carte :

geocacheur[1]

les informations techniques :

  • Distance : 9 km
  • Altitude minimum : 410 m
  • Altitude maximum : 580 m
  • Dénivelé Total : 323 m
  • Géocaches : 4


La vidéo réalisée avec les photos :

randonneur02[1]

La carte interactive :

Randonneur3

La vue 3D :

Randonneur

84 – Sivergues – RandoCool – La crête du Luberon – 30 mars 2013 – 129e

30 mars 2013

 

Blason ville fr Sivergues (Vaucluse)

 

Le résumé de cette RandoCool :
La météo avait prévue de longue date un temps pourri pour ma rando et une bonne partie des gens avaient annulée leur venue … à tords !
Arrivé sur place un quart d’heure avant le rendez-vous et alors que j’ai eu de la pluie tout le long, la voici qui cède la place à un providentiel bout de ciel bleu et à de très nombreux nuages.
Le temps pour les 6 plus courageux inscrits d’arriver et nous partons vers la crête du Luberon que l’on ne peut que deviner, tant elle est prise dans la brume.
Chemin faisant, les nuages laissent la place au Mistral qui souffle, souffle pour nous enlever tout ce qui fait obstacle au soleil.
Arrivés sur la crête après la seule petite difficulté de la journée (une crête ça se mérite !) nous décidons d’une pause, vite abrégée car le Mistral, quand il est en forme, il jette vite un froid sur les randonneurs !
Nous longeons donc cette ligne de crête et ramassons les trésors laissés dans les caches prévues.
A proximité de la seconde, nous trouvons un bosquet très accueillant, plein sud (donc au soleil) et qui nous protège du vent.
Après le repas, la descente nous attend jusqu’aux grottes troglodytes, au fort de Buoux, et à l’Aiguebrun, rivière que nous longeons jusqu’à arriver au pied de Sivergues que nous rejoignons tranquillement.

geocacheuse[1]

La carte :

geocacheur[1]

les informations techniques :

  • Distance : 12 km
  • Altitude minimum : 396 m
  • Altitude maximum : 901 m
  • Dénivelé Total : 505 m
  • Géocaches : 3


Les photos :

randonneur02[1]

La carte interactive :

Randonneur3

Panoramiques


Après la rando, la chapelle de la Santonne

Randonneur

Retour en haut ↑