04 – Brunet – RAND’EAU – La remontée de l’Asse – 21 août 2021

04 – Brunet
RAND’EAU
La remontée de l’Asse

21 août 2021

Le résumé:

Nous sommes partis du bas de Brunet pour nous rapprocher de l’Asse, une rivière qui serpente dans son lit bien trop grand pour elle en été. Nous l’avons remontée en serpentant avec elle, avec de l’eau aux chevilles.
Vers midi, nous avons trouvé un trou d’eau assez grand pour accueillir quelques personnes près d’une zone à l’ombre, côté sud de la rivière.
C’est l’endroit que nous avons pris pour lieu de pique-nique.
Après le repas, le rhum, la baignade pour certains, la sieste pour d’autre et la très sérieuse séance de papotage pour les dernier(e)s, nous décidons quand même de rentrer.
Pour changer du matin alors que nous revenons sur nos pas, nous changeons de méthode. Plutôt que de suivre la rivière, nous avons longé sont côté sud et chaque fois que nous trouvions un trou assez grand, c’était le devenu célèbre « Stop-Plouf-AndGo » : on pose les sacs, on se jette dans l’eau, on ressort une minute plus tard pour repartir jusqu’au trou suivant.
C’était totalement différent du matin où nous ne nous étions pas baignés !
Je ne garantie pas que les trous soient au même endroit chaque année.

Données techniques :

  • Distance : 11 km
  • Dénivelé : 123 m
  • Géocaches : 0

La Carte :

Les photos :

Les photos à 360°

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La vidéo

04 – Saint Martin de Brôme – Rand’eau – L’oppidum et le Colostre

04 – Saint Martin de Brômes
RandoCool
L’oppidum et le Colostre
31 juillet 2021

CoA fr Saint-Martin-de-Brômes 04

La carte :

Le résumé :

Le petit groupe démarre de Saint Martin de Brôme(1) pour une randonnée dont la première partie se fait dans les collines, vers l’oppidum de Buffe-Arnaud, et la seconde en bordure du Colostre(2).

La montée se passe sans problème. Nous quittons la piste au moment prévu pour prendre le sentier qui mène à l’oppidum dont il ne reste rien aujourd’hui. Nous continuons à monter pour atteindre la piste où nous allons enfin descendre. Nous profiterons d’une vue (certes un peu éloignées) sur le barrage de Gréoux les Bains(3) qui retient le lac d’Esparron de Verdon(4).

Arrivés en bas, nous ratons un peu (en fait complètement) le tunnel et c’est par la route que nous arrivons à la confluence entre le Verdon(4) et le Colostre(2).

Là, les plus courageux font trempette dans le Verdon pendant que les autres se posent en bordure de l’eau.

Nous repartons en remontant le Colostre sur un sentier que j’adore. A la glacière, personne n’ose s’aventurer dans le grotte noire et froide.

Nous nous arrêtons à un endroit sympas pour le pique-nique et pour patauger un peu dans la rivière pour quelques photos.

Plus loin, arrivés à un pont qui tombe en lambeau, personne ne croit vraiment qu’il faut passer en écartant bien les jambes pour poser les pieds sur les longerons de chemin de fer et surtout pas sur les planches pourries. C’était évidemment une blague et personne n’a marché !

Nous continuons ce sentier ombragé en nous arrêtant parfois pour patauger, encore, et prendre des photos, encore.

Nous arrivons au ravin que nous devons descendre et remonter. Là commence une nouvelle montée, avec moins d’ombre mais une superbe vue sur le village de Saint Martin de Brôme. J’en profite pour faire joujou avec le zoom de mon appareil photo.

Bientôt, nous sommes au pont sur le Colostre et au village du départ.

Selon Wikipedia
(1)
Saint-Martin-de-Brômes (Sant-Martin en occitan provençal) est une commune française, située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ses habitants sont appelés les Saint-Martinômes ou Saint-Martinois

(2)
Le Colostre est une rivière française qui prend sa source au col de Saint-Jurs et se jette dans le Verdon à Gréoux-les-Bains.
La longueur de son cours est de 36,2 km. Le Colostre reçoit les eaux de l’Auvestre à Riez.

(3)
Gréoux-les-Bains est une commune française située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ses habitants sont appelés les Gryséliens

(4)
Le Verdon prend sa source dans les Alpes du Sud, dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (département des Alpes-de-Haute-Provence).
Le Verdon naît de la confluence de trois torrents :
* le Verdon de la Foux, né sur la montagne des Trois-Évêchés ;
* le torrent de Bouchier, né sur le massif du Mont Pelat ;
* le Chadoulin, émissaire du lac d’Allos.

.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur  : 8,5 km
  • Dénivelé cumulé : 167 m
  • Géocache : 10

Les photos :

La vidéo montée avec les photos :

La photo à 360°

Cliquez ici pour voir la photo à 360°. Vous pourrez vous déplacer en cliquant et faisant glisser la souris. Vous pourrez zoomer avec la molette

04 – Entrepierres – RandoCool et Rand’eau – Les gorges du Vançon – 10 juillet 2021

04 – Entrepierres
RandoCool et Rand’eau
Les gorges du Vançon

10 juillet 2021

Résumé :

Le petit groupe se retrouve à l’heure prévue au pont de la Reine Jeanne pour une randonnée dont la première moitié sera dans la montagne, la seconde dans l’eau.

Le pont de la Reine Jeanne, selon l’histoire connue aujourd’hui

Pourchassée par Louis de Hongrie depuis l’assassinat de son premier mari, ses intérêts vinrent à se confondre avec ceux des habitants de Saint-Symphorien.
En effet, séjournant au château seigneurial de Salignac (3), la reine Jeanne y accoucha d’un fils illégitime. La reine cacha cet enfant au village retiré de Saint-Symphorien et acheta la discrétion des habitants en les déchargeant du droit d’albergue et de cavalcade et en répondant favorablement à la demande des consuls pour la construction d’un pont.

Nous passons le pont et montons vers Saint Symphorien. Des 3 saints ayant portés ce prénom, j’avoue ne pas savoir lequel a donné son nom à ce village sur lequel Pierre Magnan donné un éclairage en y situant le début de son livre La folie Forcalquier avec une accroche très particulière : « Je venais juste d’acheter le corbillard qui devait faire ma fortune. »

Après cette longue montée une pause s’impose et le petit groupe s’éparpille un peu le temps de faire quelques photos.

Nous prenons, le sentier vers Sourribes. Arrivés au petit gué, nous constatons que des arbres ont été coupés et une piste aménagée où il n’y avait avant qu’un sentier. Nous montons et bientôt nous voyons la bifurcation qu’il faut habituellement prendre pour arriver à Vigoureux, village abandonné. Nous restons sur la piste car je sais qu’un éboulis a eu lieu l’an dernier. Un passage est assez dangereux et j’ai l’espoir de ramener tous les randonneurs vivants à défaut de les ramener indemnes (on y reviendra).

Après la montée et un passage à 730 m, c’est la longue descente sur la piste. Une longue et raide descente qui nous amène au pied du village de Vigoureux. Nous décidons de continuer sans nous y arrêter. Nous traversons la petite rivière et faisons une pause à la petite fontaine moussue.

Nous reprenons la piste, passons devant Beaudument et continuons vers le château éponyme.

C’est le moment, juste après « la Vière », de quitter la piste pour gagner le Vançon (également orthographié Vanson). Là, le groupe se retire quelques couches pour passer en maillot.

Le Vançon prend sa source à Feissal, sur la commune d’Authon, au sud-est des Monges, à 1 900 m d’altitude pour confluer 30 km plus loin en rive de la Durance, sur la commune de Volonne, à 472 m d’altitude, en face de la commune d’Aubignosc.

Nous attaquons la remontée du Vançon, contournons le sommet de La Citadelle, passons quelques difficultés, c’est prévu, et arrivons bientôt à la confluence entre le Vançon et le Vallon de la Grande Combe. Nous nous engageons dans les gorges étroites du vallon pour gagner la petite cascade où une tradition millénaire que j’ai décidé il y a 3 ans impose à chaque participant de passer sous la cascade pour une photo.

Nous reprenons, non pas la route mais le lit du Vançon et là surprise, l’endroit où traditionnellement, il faut nager un peu est partiellement comblé et on passe à pied, sac sur la tête.

Arrivés au site tant attendu de la piscine et du tobogan … ben y’a plus que le tobogan ! La piscine, un grand trou dans lequel on peut habituellement nager, se jeter dans l’eau depuis les rochers … ben la piscine est comblé par les cailloux, les gravillons et peut-être dessous par des rocher. Là, on a à peine de l’eau au chevilles !

Bon, il reste le tobogan que l’on réserve pour plus tard … et c’est le moment de se jeter sur nos pique-niques, à peine arrosé de rhum kiwi ou rhum banane.

Les repas respectifs engloutis on va vers le tobogan ou le courant est très fort sur cet endroit resserré, pour quelques photos.

Après une longue pause, le groupe se remet en marche pour de nouvelles difficultés sur cette rivière sauvage avec quelques arrêts baignades et c’est sur la toute dernière difficulté qu’une randonneuse se blesse. Heureusement, ce n’est pas grave et on ne voit pas l’intérêt de l’achever.

Nous continuons sur un Vançon bien plus calme pour gagner le pont de la Reine Jeanne du départ et boucler notre rand’eau.


La carte

Données techniques :

  • Longueur : 13 km
  • Altitude minimum : 524 m
  • Altitude maxi : 710 m
  • Dénivelé cumulé : 305 m

Photos :


La vidéo montée avec les photos :

04 – ORAISON – RAND’EAU – L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE – 15 mai 2021

04 – ORAISON
RAND’EAU
L’ÎLE AU PIRATE D’EAU DOUCE

UNE CHASSE AUX TRÉSOR … MAIS PAS QUE POUR LES ENFANTS !

15 MAI 2021

Le résumé:

Le petit groupe se retrouve sur le parking des lacs des Buissonnades, à Oraison pour une rand’eau.

Habituellement, la rand’eau c’est une randonnée en bordure d’eau ou une remontée de rivière, … mais là, en plus, nous aurons une pluie très fine sur une partie de la journée.

Nous commençons par le tour des deux grands lacs, mais avant la fin du second, nous prenons le gué et prenons plein sud vers la confluence entre l’Asse et la Durance.

A la confluence nous trouvons une difficulté attendue : la passage sur l’île. L’eau n’est pas très profonde, 50 cm maxi, mais e fond est vaseux et surtout, surtout, les bords sont très glissants. Tout le monde passe mais l’un des participants va quand même mettre plus de temps pour sortir du bras de la rivière que pour le traverser.

Nous promenons un peu sur ce décors très particulier.

Trois types d’îles se forment dans le lit de la Durance :
* les bancs de graviers, apportés par les crues, et généralement sans ou avec peu de végétation ;
* les iscles ou isclons, bancs de limons fertiles sur lesquels peuvent pousser des plantes à croissance rapide (saules), et qui ne sont balayées que par les fortes crues ;
* les bourras, des amoncellements de troncs et de bois flottés.

Honnêtement, on va éviter les simples bancs de gravier pour hésiter entre les iscles et les bourras, peut-être même un mélange des deux car de nombreux arbres poussent ici et en promenant, on trouve de très nombreux bois flottés, abandonnés ici par une quelconque crue.

Nous trouvons un endroit pour notre pique-nique, à l’abris de la très fine pluie éparse et reprenons rapidement la randonnée car le temps n’est pas à la sieste.

Nous traversons notre île du nord au sud avant de remonter vers le passage du matin. Là, mes camarades constatent que je ne plaisantais pas du tout en disant qu’il faudrait repasser dans le bras de la rivière pour quitter l’île. Sans doute espéraient-ils un pont !

Nous remontons tranquillement jusqu’au gué du matin, revenons vers les lacs et les suivons pour finir le tout commencé le matin et regagner nos voitures.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie

On peut la récupérer depuis le site AllTrails

Estimations :

  • Distance : 8 km
  • Altitude minimum : 310 m
  • Altitude maximum : 341 m
  • Dénivelé : ridicule !
  • Géocaches : 12

Le géocaching :

Le géocaching est une activité de loisir pour laquelle, à partir de coordonnées et d’indices, il faut trouver des boites cachées. C’est une chasse au trésors des temps modernes pour les ados comme pour les plus grands.

Les photos :

04 – Gréoux les Bains – Rand’eau – Le canal du Verdon – 20 mars 2021 – 427e

04 – GRÉOUX LES BAINS
RAND’EAU
LE CANAL DU VERDON

20 mars 2021

Le résumé :

Le lac d’Esparron est une retenue artificielle créée par la construction du barrage de Gréoux-les Bains, sur le cours du Verdon entre le département des Alpes-de-Haute-Provence et celui du Var, dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, France

Ce lac a une superficie de 3,28 km2 pour un volume de 80 millions de m3.

Nous sommes partis de de la plage St Julien, à Gréoux les Bains pour passer très rapidement sur la commune de St Julien du Verdon, dans le Var et suivre le bord de l’ancien canal du Verdon jusqu’où il est possible de le suivre, quelques distance d’une .écluse. Nous sommes revenus face à Esparron de Verdon, pour nous installer sur des rochers et pique-niquer les pieds dans l’eau.

Après quelques photos des tunnels du canal, nous sommes revenus par le même chemin, le long du canal.

L’essentiel de cette randonnée se fait sur du plat, sauf quand on arrive aux tunnels et où l’on le sentier nous fait passer au-dessus.

La carte :

Récupération de la trace GPS de la sortie :

On peut la récupérer depuis le site RouteYou

Estimations :

  • Distance : 9 km
  • Altitude minimum : 360 m
  • Altitude maximum : 417 m
  • Dénivelé : très faible
  • Géocaches : 5 ( GC6T3ZBGC6RCY2, GC6RCXZ, GC4M9VF et GC4KTK3)  attention certaines demandent une analyse préalable !   et deux autres à venir
  • Indice de difficulté :

Les photos :

La vidéo :

La photo à 360°

Cliquez pour voir le 360°
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04 – Entrepierres – RandoCool et Rand’eau – Les gorges du Vançon – 25 juillet 2020

04 – Entrepierres
RandoCool et Rand’eau
Les gorges du Vançon

25 juillet 2020

Alternative, dans la forêt, à la randonnée de la semaine précédente.

 

Le résumé :

Une nouvelle variante d’une rand’eau que j’adore.
Le petit groupe démarre du pont de la Reine Jeanne pour gagner le village abandonné de Saint Symphorien.
Après un petit passage au puits, nous revenons au village pour prendre le sentier vers Vigoureux. Bientôt, nous quittons le chemin habituel car je sais qu’un passage est devenu dangereux et nous continuons tout droit.
Notre nouvel itinéraire prend bientôt l’ai d’une piste de ski … une piste noire ! On descend, descend et descend encore avant de récupérer une large piste que nous suivons.
Nous passons à proximité de Vigoureux, passons la rivière du vallon de la Grande Combe au niveau de la fontaine.
Nous continuons sur cette piste jusqu’au pied du Château de Beaudument où nous faisons une halte.
Nous nous changeons et nous démarrons enfin la partie aquatique de la journée.
A l’heure du repas, c’est un endroit où je me suis déjà arrêté que nous décidons de pique-niquer. La zone est ombragée et l’eau vive, juste devant permet quelques photos et une baignade.
400 m plus loin, une cascade nous vient de cette rivière traversée plus haut au pied de Vigoureux, le Vallon de la Grande Combe. Nous respectons la tradition (enfin pas tout le monde) en passant sous la cascade, les uns après les autres pour la photo.
Nous reprenons pour attaquer la zone la plus accidentée, mais une nouvelle pause s’impose pour la piscine et son toboggan.
Nous décidons quand même de repartir et finissions bientôt la partie la plus accidentée de la rand’eau et après quelques nouvelles baignades, nous regagnons, presque à regret, le pont de la Reine Jeanne du départ … et de l’arrivée.



Estimations :
  • Longueur : 12 km
  • Altitude minimum : 524 m
  • Altitude maxi : 710 m
  • Dénivelé cumulé : 305 m
  • Géocaches : 5
Mes photos :
Le relive :

Relive

 
 
 
 

La vidéo montée avec mes photos :

 

04 – Entrepierres – RandoCool et Rand’eau – Les gorges du Vançon – 18 juillet 2020

04 – Entrepierres
RandoCool et Rand’eau
Les gorges du Vançon

18 juillet 2020

 

Le résumé :

Le petit groupe de 9 randonneurs se retrouve au Pont de la Reine Jeanne pour une journée mixte : forêt et lit du Vançon.

Nous commençons par la grimpette jusqu’au village de Saint Symphorien qui reste

  • dans la mémoire collective pour la première phrase du livre de Pierre Magnan, La folie Forcalquier : « Je venais juste d’acheter le corbillard qui devait faire ma fortune. » car l’achat du corbillard en question vient de se faire dans ce village.
  • dans la mémoire historique comme étant le village qui a élevé l’enfant illégitime de la reine Jeanne en échange du pont.

Après quelques photos, la recherche de la géocache, nous attaquons la traversée de la forêt.

Après une erreur de bifurcation, le groupe décide de poursuivre sur ce nouvel itinéraire qui doit nous faire rejoindre notre itinéraire initial plus loin. Mal nous en coûte car par ici, une partie du chemin a été emporté par un éboulis et le passage est particulièrement délicat. Après une assistance générale d’une randonneuse en difficulté, nous repartons vers le village abandonné de Vigoureux où nous passons le gué pour attraper la piste qui nous permet d’atteindre le bord du Vançon.

Nous nous changeons et c’est bientôt un groupe de rand’eaunneur qui s’engage dans la rivière.

L’hivers a été particulièrement inspiré et a changé bien des endroits que je pensais pourtant connaître. Des passages difficiles sont devenus faciles. D’autres généralement aisés sont devenus délicats.

A la confluence, nous respectons la tradition et tout le monde passe en maillot sous la cascade pour la série de photo dans une ambiance particulièrement amusante.
Nous reprenons par les passages les plus sensibles : les cascade, le toboggan, … Après cette zone, la rivière redevient calme et nous pouvons à nouveau progresser tranquillement.

Aie … l’une des participantes chute et se blesse à la cheville.

Nous continuerons à allure plus réduite mais nous finirons tous en vue du pont de la reine Jeanne et la fin de la randonnée.



Estimations :
  • Longueur : 12 km
  • Altitude minimum : 524 m
  • Altitude maxi : 710 m
  • Dénivelé cumulé : 305 m
  • Géocaches : 5
Mes photos :

Les photos de Daniel :

La vidéo montée avec les photos :

 

Mon relive de la journée :
Relive

 

04 – Oraison – Rand’eau – L’île au trésor du pirate d’eau douce

04 – Oraison

Rand’eau

L’île au trésor du pirate d’eau douce

6 juin 2020

Blason Oraison 04

Le déroulement :

Nous sommes partis du parking des lacs des Buissonnades pour commencer par en faire le tour avant de pointer vers le sud et prolonger jusqu’à l’île du pirate d’eau douce.

Dans un cadre de nature préservée, les lacs des Buissonnades offrent une diversité végétale et un lieu de promenade idéal.

Trois types d’îles se forment dans le lit de la Durance :

  • les bancs de graviers, apportés par les crues, et généralement sans ou avec peu de végétation ;
  • les iscles ou isclons, bancs de limons fertiles sur lesquels peuvent pousser des plantes à croissance rapide (saules), et qui ne sont balayées que par les fortes crues ;
  • les bourras, des amoncellements de troncs et de bois flottés.

Honnêtement, n’a pas vu la différence entre les Iscles et les bourras car nous avions des limons fertiles où poussaient des plantes à croissance rapide et de nombreux troncs d’arbres et du bois flotté.

Nous n’étions pas cupide et le vrai trésor était simplement être constitué d’un lieu insolite, un peu perdu au bout de nulle part mais accessible.

Cet espace, une très grande île, de 750 m de long est clairement un espace où la nature ne fait que tolérer l’homme. Les grands espaces sont recouverts de plantes, de troncs d’arbres charriés par les flots. Toute la zone est constamment sculptée par les eaux au gré des crues, des décrues. Y aller une fois pour l’explorer et tout est à recommencer la fois d’après où rien n’est constant.

Pour nous, cette incursion dans cet endroit si près mais tellement désert de toute vie était un pur bonheur … la baignade était le bonus.

geocacheuse1

La carte :


Notre itinéraire

geocacheur1

Données technique  :

  • Longueur : 8 km
  • Altitude mini : 319 m
  • Altitude max : 330 m
  • Dénivelé cumulé : 21 m
  • Géocaches : 11

Mes photos :


les photos à 360° :

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Le premier

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Le second

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Le troisième

Revenez demain

La trace :

C’est par ici …

Et les bonus :

Durant cette randonnée, vous m’avez beaucoup fait parler et comme je n’en ai pas du tout l’habitude, je n’avais pas mes sources avec moi.

J’ai évoqué la variolite, une variété de basalte de couleur vert sombre, dont le relief présente de petits boutons blanchâtres en forme de pustules qui lui a valu son nom, attribué par le géologue et minéralogiste Alexandre Brongniart.
http://www.variolite.fr/histoire%20des%20variolites.htm
http://www.variolite.fr/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Variolite

Les photos de variolites où l’on voit bien les tâches qui donnent l’impression que la pierre a des pustules
http://www.variolite.fr/photo-variolites.htm
C’est bien incrusté et lisse comme je le disais. J’avais juste oublié le vert.

Vous m’avez obligés à improviser un jeu sur le cadran solaire unique de Marseille et ses explications
http://www.pakhomoff.net/t1.html
Avec ses photos où l’on voit bien sa complexité
http://www.pakhomoff.net/t2.html

Enfin, pour finir ce jeu, voci les infos sur le cadran solaire du barrage de Castillon
https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrage_de_Castillon#Le_cadran_solaire
13 000 mètres carrés !
Là, sur la photo, on voit les lignes et l’heure donnée par l’ombre
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Le_barrage_de_Castillon-D%C3%A9mandolx.jpg?uselang=fr

Bon, mes sources sont bien là, je n’ai rien inventé … et comme dit durant les photos, y’a certains pieds que j’ai déjà vu plus propres !

04 – Gréoux les Bains – Au bord de l’eau

04 – Gréoux les Bains

RandoCool

Au bord de l’eau

30 mai 2020

CoA fr Gréoux-les Bains

Le résumé :

Nous sommes partis du parking en contrebas du pont sur le Verdon pour gagner « fond de transe ».
Nous sommes revenus en longeant le Verdon où nous avons trouvé un endroit pour nous installer pour le pique-nique et faire trempette.
Au retour, notre intrépide randonneuse a absolument voulue grimper sur un perchoir de chasseurs.
Plus loin, des clôtures électrifiées nous ont imposé de revenir par le long chemin plutôt que prévu.

geocacheuse1

La carte :

Notre itinéraire

geocacheur1

Données techniques :

  • Longueur : 10,4 km
  • Altitude mini : 283 m
  • Altitude max : 314 m
  • Dénivelé cumulé : 62 m
  • Géocaches : Aucune

Mes photos :

Le Relive:

Relive

La photo à 360° :

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On se déplace dans la photo en faisant glisser la souris.

Sur la gauche on zoome et dézoome

04 – Sourribes – Rand’eau – Les Gorges du Vançon

8 juillet 2017

Mon profil de géocacheur

Le résumé

Le petit groupe se retrouve au pont de la reine Jeanne mais 2 personnes ont annulées leur venue et nous sommes 6 pour 3 voitures.
On laisse une en haut pour se regrouper dans les deux autres et gagner Sourribes.

A la mise à l’eau, on cherche et trouve rapidement la première géocache du jour.

La remontée du Vançon est toujours aussi agréable et l’eau est à la bonne température car certains la craignaient froide. Pour une fois, un autre groupe est parti juste avant nous et nous les passerons pour être repassé à notre tour tout le matin car nous n’allons pas aux même vitesses.

La cache de la confluence est vite trouvée mais celle du toboggan reste introuvable. Je la remplace et nous continuons à progresser.

Après quelques chûtes dans l’eau, nous arrivons enfin à l’endroit prévu pour le pique-nique, les pieds dans l’eau.

La fin de la randonnée est plus pénible car si l’an dernier j’avais fait ce parcours à deux reprises avec des chaussures d’eau de chez Decathlon, à semelles épaisses, ce coup ci c’est avec des chaussures de moins bonnes qualités et là, je sens bien les pierres.

Une fois au pont, les chauffeurs mont dans la voiture pour regagner celles à Sourribes

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 6,5 en aquatique dans le lit de la rivière
  • Altitude mini : 521 m
  • Altitude maxi : 609 m
  • Dénivelé : 118 m
  • Géocaches : 4

La carte, les informations techniques, la trace GPX à télécharger
Les photos sur Google Photos

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