04 – Cereste – RandoCool – Le pont, le tunnel, le prieuré – 23 janvier 2021 – 417e

04 – Cereste
RandoCool
Le pont, le tunnel, le prieuré
23 janvier 2021

Attention, bientôt mes sorties ne seront proposés que sur le site https://www.toutes-mes-sorties.com/

Le résumé :

Nous sommes parti du pont romain pour cette randonnée. Bon, d’accord, un pont romain de 1742, classé comme monument historique par erreur. Toutes les informations sont sur place sur cette histoire de pont romain.

La première étape est le tunnel ferroviaire de Céreste (numéro d’inventaire 04045.1) abandonné depuis bien longtemps. 220 m de long, en courbe. Il est l’un des derniers vestige en bon état de la ligne de Cavaillon à Saint-Maime – Dauphin. Lampe ou téléphone allumé indispensable.

Plus loin, les restes du pont du Derrunaou dont il reste, à flanc, le mur de soutènement.

Après nous prenons sur la droite un chemin mal défini, reste d’un canal dont les pierres ont été retirées depuis bien longtemps.

C’est là que ça foire car deux éboulis ont entraînés une partie de notre itinéraire. C’est plus étroit mais on voit des traces. On suit et ça passe !

On revoit notre piste que l’on suit et là, surprise, une superbe piste, presque aussi large qu’une autoroute. C’est de la terre et il pleuvait la veille … Notre enchantement de trouver un endroit aussi sympathique cède vite la place à un certain mécontentement dans le groupe. On se dit que finalement, les raquettes n’étaient pas prévues sur la sortie, mais c’est marrant … au début. Les chaussures s’enfoncent à peine dans la boue puis on marche dans les aiguilles de pin puis dans la boue, puis dans les aiguilles de pin et bientôt, je chausse du 53 puis du 60 puis je m’arrête pour enlever tout ça car ça pèse !

Une autre activité non prévue était les haltères : si on a un bâton de randonnée, on le plante dans la boue qui s’y agglutine, puis on le plante dans les aiguilles de pin (oui encore) puis dans la boue … Après dix mètres on a une boule attachée au bas du bâton et ça pèse cet agglomérat de terre et d’aiguilles de pin.

D’arrêt en arrêt pour nettoyer les chaussures (qu’est-ce que ça doit être agréable si y’a pas eu de pluie la veille), on monte et on arrive sur une sorte de grande place où un semi-remorque devrait pouvoir manœuvrer pour faire demi tour.

Là, on va enfin quitter la large piste pour attaquer un sentier dans une zone dégagée sous les câbles à haute tension. Dans le groupe ça râle et ça regrette les raquettes car c’est raide. Cela ne fait que 120 m, c’est pas long mais c’est raide. 60 de dénivelé sur 120 m c’est raide. J’ai dis que c’est raide ? Oui, car c’est raide ! Bon, faut relativiser car un sentier sur la droite serpente et permet de monter plus facilement qu’en ligne droite.

Là, ben faut changer de programme. L’une des participante a laissée des forces dans cette journée avec le passage dans les éboulis, les raquettes à boue dans la montée sur la large piste, les haltères et maintenant cette montée … ben ça l’a épuisée. Elle ne se sent plus de finir la randonnée prévue. On va raccourcir.

On prend alors la route plein sud. Après 3,8 km de pur bonheur (!), on prend le chemin le plus direct vers les voitures par un chemin très sympa de type calade mais naturel puis un peu de goudron et voilà les voitures.

Nous déciderons d’aller pique-niquer à Carluc.

La Carte :

Données techniques :

  • Longueur : 6 km
  • Altitude minimum : 361 m
  • Altitude maximum : 512 m
  • Dénivelé cumulé : 163 m
  • Géocache : 2

Les photos :

Deux photos à 360° :

La trace interactive:

C’est sur RouteYou

La vidéo avec les photos :

83-04 – Esparron – Rand’eau – Le canal du Verdon

83-04 – Esparron de Verdon – Rand’eau – Le canal du Verdon

samedi 15 septembre 2018

Blason Esparron-de-Verdon

La carte : 

Le déroulement : 

Une courte randonnée avec un départ dans le Var (Saint Julien le Montagnier) mais dès les premiers mètres nous étions serons dans les Alpes de Haute Provence (Esparron de Verdon) pour toute la randonnée.

Le sentier a été aménagé afin de supprimer les quelques passages dangereux et étroits entre le canal et le lac, aussi, il nous faut de temps à autre descendre dans le canal et en ressortir. Cezs changement se font par des sentier, quelques fois des escaliers mais toujours bien aménagés et bien indiqués.

Nous avons suivi ce canal du Verdon.

Cet ancien un canal d’irrigation, construit de 1866 à 1875, pour amener l’eau du Verdon à Aix-en-Provence. Il a été progressivement abandonné dans les années 1970.   

Le barrage de prise d’eau, commencé en 1866 en amont du village de Quinson, a été achevé en 1869.

Le 15 août 1875, les eaux du Verdon arrivent à Aix-en-Provence, à la fontaine de la Rotonde, spécialement construite à cet effet. Au total, les travaux s’étalent sur une quinzaine d’années et s’achèvent vers 1878, l’eau du Verdon pouvant alimenter les communes d’Aix-en-Provence, Venelles, Rognes, Saint-Cannat et Lambesc : près de 3 000 hectares ont pu ainsi être irrigués, grâce aux techniques traditionnelles dites à la raie et au tour d’arrosage.

Plus de 500 ouvriers ont participé aux aménagements, tous des bagnards condamnés aux travaux forcés.

Wikipedia

Nous le quittons au niveau du premier tunnel, fermé depuis un an au passage des randonneurs pour assurer la tranquillité des Chauves-souris qui y nichent.

Nous passons par la colline pour redescendre plus loin après le troisième tunnel.

Nous pique-niquons et nous baignons sur une plage en face d’Esparron, sur une petite plage que nous avons privatisée (y’a pas grand monde !!!).

Nous parcourons une petite boucle qui nous ramène au canal pour le retour par le même chemin

Les informations techniques estimées : 

  • Longueur estimée : 9 km
  • Dénivelé : 137 m
  • Géocaches : 4

Merci de lire : 

    • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
    • Vérifiez avant de vous inscrire si vous avez une assurance personnelle
    • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), le pique-nique, un verre, …
    • Indispensable : maillot de bain (sauf si naturiste !) et une bouée canard jaune à bec rouge
    • Appareil photo conseillé
    • Pas de chien

Les photos de mon précédent passage :

83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major – 10 févier 2018 – 338e

83 – Artigues – RandoCool – L’oppidum de Mont Major

10 févier 2018 – 338e

 

Le résumé :

Nous partons du village d’Artigues et son château pour descendre dans la plaine pour trouver l’ancien tracé de la voie ferrée abandonnée dans les années 50 du Train des Pignes Central-Var.
Nous suivons ce tracé peu de temps et bifurquons pour passer devant la ferme de la Modeste et ses 2 pigeonniers, bien différents.
Nous prenons la direction du Petit Adret et allons commencer la longue, longue montée vers Mont Major.
Espérant trouver la grotte de Rigabe évoquée par M Escalon de Fonton dans l’article « Le Paléolithique moyen de la grotte de Rigabe (Artigues, Var) » issu de Gallia Préhistoire

« Située sur la rive gauche d’un torrent qui dévale jusqu’à la ferme, elle domine le thalweg de plus de vingt mètres. Vestige d’un très vieux réseau hydrographique souterrain, la grotte de Rigabe serpente, dans les calcaires dolomitiques du Portlandien, sous le plateau, et recèle plusieurs gouffres plus ou moins colmatés. Sur son parcours, plusieurs cheminées et fissures permettent de voir les racines des arbres du plateau tout proche. »

Hélas, n’arrivant pas par le chemin prévu (la montée vers le sommet de Mont Major serait bien trop raide) nous ne savons pas trop par où arriver ni où chercher et errons bien trop haut sans la voir.
Nous finissons par abandonner cette grotte et continuons la longue montée vers l’oppidum de Mont Major.
Après un arrêt à une modeste construction munie d’une échelle pour profiter d’un point de vue à 360° nous finissons enfin par passer par une muraille à terre. Nous ne voyons rien de particulier bien que le site http://saintmaximin2008.fr/ nous apprendra que

« Il s’agit d’un habitat perché et fortifié de l’âge du Fer (IIème – Ier siècle av J.C.).
Le site couvrant une superficie de 2.5 hectares environ, est implanté au bord d’un plateau qui culmine à 587m d’altitude. Il possède un système d’avant-murs protégeant les accès à l’est, au sud et au nord.
L’extrémité ouest est enclose par un rempart que joint les avant-murs et la falaise à l’ouest. Il isole ainsi une zone de 9 000 m² à l’intérieur de laquelle sont visibles les vestiges de plusieurs habitations aux murs constitués d’un double parement de blocs posés de champ.
On y a découvert notamment des fragments de céramique commune italique, modelée, d’amphore italique, de dolium. »

Nous cherchons et trouvons rapidement le site géodésique de l’IGN mais nous avons faim et la priorité, au delà de l’oppidum est de trouver un endroit pour manger. Une pente orientée au sud avec de nombreuses pierres nous semble accueillante et c’est le début du pique-nique.
Après le repas, nous attaquons la descente, raide, très raide vers la ferme de la Fabresse et le GR 994A que nous allons maintenant suivre pour la traversée de la plaine.
Après la station d’épuration, nous quittons le GR qui nous ferait grimper, grimper sur les contreforts de la Montagne d’Artigues, au-dessus du Grand Ubac car nous préférons passer au dessous du hameau pour regagner tranquillement Artigues, nos voitures et le thé rituel de fin de randonnée.

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 359 m
Géocaches : 1

Les photos :

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis Mont-Major : 
  360Cities

83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves – 337e – 3 février 2018

83 – Barjol – RandoCool – Une boucle vers Ponteves

3 février 2018

 

Le résumé :

Partis de Barjols les 14 randonneurs (je compte le soleil qui nous a suivi sans faille) commencent par progresser vers l’ancienne voie ferrée du Train des Pignes Central-Var.

La ligne Central-Var est une ancienne ligne de chemin de fer à voie métrique française reliant Nice (Alpes-Maritimes) à Meyrargues (Bouches-du-Rhône) par Grasse et Draguignan (Var). C’était une des trois lignes du réseau « Sud-France », repris en 1925 par la société des Chemins de fer de Provence. Fermée au début de l’année 1950, elle subsiste dans la mémoire locale sous le surnom de Train des Pignes, et de nombreux vestiges tout au long de son tracé son toujours visibles (plate-forme, ouvrages d’art) .

Nous explorons un peu le tunnel de cette ligne avant de gagner l’ancienne gare récupérée par le département.
Nous partons bientôt vers le nord pour bifurquer à l’est avant les Gavottes puis au sud pour gagner la D560 que nous allons longer un temps avant de prendre la route de Pontevès.
Nous commencons la visite du village par le château de Ponteves, construit avant 1021 et abandonné au XVIIIe.
Nous cherchons un endroit pour le pique-nique et nous trouvons vite un emplacement entre la mairie et le lavoir couvert.
Normalement, l’endroit nous est interdit puisque destiné aux enfant de 2 à 10 ans mais qu’importe. La table de l’aire de jeux des enfants nous acceuille le temps du repas où le foie gras est servi décoré de bougies puisque c’est l’anniversaire de Nicole.
Après quelques modestes cadeaux (fallait les porter !) nous repartons vers l’ouest et la table d’orientation et la croix du Castellas.
Après avoir profité de cette belle vue sur Barjols, nous attaquons la descente vers le couvent aux Carme puis la cascade des Carmes et enfin la ville de Barjols.
Là, comme un fantôme, le groupe erre au hasard (enfin pas tellement) pour passer devant toutes les fontaines de la ville avant de regagner les voitures.
Après le thé de fin de randonnée, le groupe se sépare

 

La carte :


Données techniques :
Longueur : 12 km
Dénivelé cumulé : 291 m
Géocaches : 4

Les photos :

 

La trace à télécharger sur GPSIES :


 La photo à 360° depuis le château de Pontèves : 
360Cities

04 – Les Mées – MiniRandoCool & Géocaching – Les Pénitents … par le tunnel

04 – Les Mées – MiniRandoCool & Géocaching
Les Pénitents … par le tunnel

4 novembre 2017

 

 

Le déroulement :

Nous partirons du camping pour gagner la chapelle St Roch pour une MiniRandoCool qui passe par le tout nouvel itinéraire de crête des Pénitents.
Après la descente, nous suivrons le bas des Pénitents et reviendrons par le tunnel qui passe SOUS les Pénitents.

Merci de lire :

  • Mise en garde : Je ne suis pas guide, ni accompagnateur professionnel, je ne représente pas une association, de ce fait je décline toute responsabilité lors de cette sortie en cas de blessure, chute, …
  • On pense à prendre de l’eau (1,5 l minimum), une lampe de poche ou frontale, la tenue de randonnée adaptée aux conditions climatiques, bonne humeur indispensable
  • Appareil photo et jumelles conseillées

Les Pénitents  :

Une formation géologique très particulière, nommée les Pénitents, est un site classé depuis 1941. Elle occupe 27 hectares. Ce nom provient de la forme d’une masse de poudingue très découpée, à côté du village, qui évoque un groupe de moines coiffés de capuches pointues. Bien que la façade des Pénitents évoque des formes rocheuses plus ou moins coniques, il s’agit d’un ensemble de crêtes et de minuscules canyons, s’interrompant simultanément sur un plan vertical. Cette formation s’étire sur 2,5 km, et l’abrupt le plus haut atteint 114 mètres. Celle-ci est le résultat de l’érosion sur le substrat rocheux, qui possède des irrégularités de cohésion, et conduit donc à des zones proéminentes et à d’autres surcreusées. Ce substrat est la « formation de Valensole », conglomérat formé par une accumulation de débris subalpins au cours de la fin du Miocène et du Pliocène, épais de plusieurs centaines de mètres.

On les appelle les Pénitents des Mées en raison de leur silhouette ; d’après la légende, ils représentent les moines de la Montagne de Lure qui ont été pétrifiés (au sens propre) par saint Donat au temps des invasions sarrasines pour s’être épris de belles jeunes femmes mauresques qu’un seigneur avait ramenées d’une croisade.

Un seul sentier permet de traverser cette barre rocheuse. Il rejoint les crêtes en partant du village et longe par le haut cet ensemble, puis le traverse à une extrémité, et le longe par le pied. Les autres canyons sont d’accès difficile et très dangereux à cause des chutes de pierres fréquentes. La pratique de l’escalade n’y est pas possible, la roche n’ayant pas la cohésion appropriée.

On trouve, dans cette masse rocheuse sculptée deux grottes d’accès facile (la grotte des Loups et la grotte du Magicien), ainsi qu’une cavité à l’accès extrêmement difficile, dans laquelle se trouve deux poutres entrecroisées (la Croix).

L’âge de cette mystérieuse Croix a été déterminé en décembre 2014 par analyse du carbone 14 : en incluant la mesure de l’incertitude lors de l’analyse, le bois a été coupé à une période entre la fin du VIIIe et le début du xe siècle, ce qui en fait un des très rares témoignages archéologiques de cette période troublée en Provence. Vu le petit diamètre des troncs utilisés et le faible nombre de trous causés par les insectes, c’est aussi l’âge à laquelle la Croix a été installée. Grâce au contexte historique ainsi précisé, les raisons et moyens mis en œuvre pour son installation ont fait l’objet de nouvelles hypothèses communiquées en août 2015.

En outre, il a été observé dans ce labyrinthe rocheux des marques d’installations anciennes dans un endroit stratégique (entailles dans la roche pour installer des poutres), mais ces vestiges ne sont pas datables.

Au xviiie siècle, une galerie de 200 m est creusée au travers de la barre rocheuse afin de s’affranchir des eaux de ruissèlement qui dévastaient le village lors des orages, sous le mandat du maire Benoît Salvator.

La chapelle Saint-Roch est construite à quelques mètres de la base de la masse rocheuse, au-dessus du village. Son origine remonte au moins au xie siècle, elle a été largement modifiée ensuite.

 

04 – Les Mées – RandoCool – Les Pénitents et le tunnel – 16 mai 2015 – 221e

16 mai 2015

 

Blason Les Mees

 

Le départ Se rendre au Mées, en haut de la rue Clovis Picon, devant le camping
GPS sur N44.028463 E5.980307

Randonneur

Le résumé de cette RandoCool :
Le groupe d’une quinzaine de personnes se retrouve près du camping pour attaquer la montée par la combe, bifurque vers San Peyre puis vers Haute Montagne.
Arrivé au sommet de notre itinéraire nous profitons d’un champs pour faire la pause pique-nique. Quelques planneurs venus de Saint Auban nous font profiter de leur ballets dans le ciel mais nous devons reprendre le chemin.
La descente vers Malijai s’avère un peu périlleuse mais nous arrivons à bon port pour suivre le canal qui nous amène auprès des Pénitents dont nous longeons les pieds avant d’arriver à l’entrée du tunnel qu’une partie du groupe emprunte sur ses 200 m et regagner ainsi l’arrière du camping.
Cette sortie est assez atypique pour une randonnée de basse altitude puisque nous montons tout le matin pour redescendre l’après-midi et finir sur du plat. Tout la montée de la journée à faire d’un coup donne un sentiment de fatigue plus important qu’un même dénivelé coupé de descentes.

geocacheuse[1]

La carte :

geocacheur[1]

les informations techniques :

  • Distance : 13 km
  • Altitude minimum : 405 m
  • Altitude maximum : 789 m
  • Dénivelé Total : 384 m
  • Géocaches : Plusieurs


La vidéo réalisée avec les photos :

randonneur02[1]

La carte interactive :

Randonneur3

D’autres pages à voir

 

04 – Les Mées – RandoCool – Les Pénitents par en haut et par le tunnel – 30 novembre 2013 – 152e

30 novembre 2013

 

Blason des Mées

 

Le départ Se rendre aux Mées et se garer, en haut de la rue Clovis Picon, près du camping
GPS sur N44.028444 E5.980245

Randonneur

Le résumé de cette RandoCool :
Nous étions 15 randonneurs, venus des départements des Alpes de Haute Provence, des Hautes Alpes, du Vaucluse et des Bouches du Rhône, et Habou pour cette sortie au départ du camping des Mées.
Dès le départ, nous voyons la sortie du tunnel par lequel nous finirons notre périple, mais ça, c’est pour plus tard. Nous commençons par la montée, par la combe, puis sur les flancs de la forêt domaniale des Pénitents, croisant ici et là des chasseurs, pour enfin atteindre San Peyre ou nous prenons le chemin de droite, délaissant la large piste que nous suivions depuis le début pour passer par un chemin jusqu’au sommet de la randonnée, au dessus, très au dessus du village de Malijai.
La faim se faisant sentir, nous décidons de commencer la descente, sur une nouvelle piste assez large, espérant trouver un coin sympas pour nous poser le temps du pique-nique.
Une fois le Côte du Rhône dégusté, nos gamelles & les gâteaux finis, les rhumas arrangés et le génépis goûtés (ben quoi ?), nous reprenons notre descente jusqu’au village de Malijai.
Dès l’arrivée au village, nous bifurquons vers le canal que nous allons longer avec dans notre ligne de mire, les fameux Pénitents. Après le canal, nous continuons sur le chemin qui nous amène aux pieds de ce conglomérat de pierres … et au tunnel de 200 m, creusé au travers de la barre rocheuse afin de s’affranchir des eaux de ruissellement qui dévastaient le village lors des orages, sous le mandat du maire Benoît Salvator au XVIIIe siècle.
La montée du tunnel, à la lampe de poche se passe bien puisque tout le monde ressort en haut du camping et à quelques pas des voitures … où nous attend un petit en-cas, du thé chaud, … bref de quoi papoter encore un moment avant que le groupe ne se sépare.

geocacheuse[1]

La carte :

geocacheur[1]

les informations techniques :

  • Distance : 13,4 km
  • Altitude minimum : 422 m
  • Altitude maximum : 817 m
  • Dénivelé Total : 500 m
  • Géocaches : 3 ou 4


Les photos :

randonneur02[1]

La carte interactive :

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