Conseils utiles avant de randonner dans le parc naturel régional du Verdon

Conseils utiles avant de randonner dans le parc naturel régional du Verdon

Cet article n’est pas de moi mais je trouve utile de le partager
https://bre.is/VAcy1WAGP

 

Campings et bivouac interdits
Samedi dernier au petit matin, les gendarmes de Castellane et les éco-gardes du parc ont réveillé 15 campeurs varois, qui avaient installé leur campement sauvage au lieu-dit Saint Maurin, sur la commune de Moustiers-Sainte-Marie. Ils ont été verbalisés et évacués.

Ce été, les contrôles sont renforcés indique le chef d’escadron Pons, commandant la compagnie de gendarmerie de Castellane, qui rappelle que début juin, 120 contrevenants avaient été verbalisés pour avoir emprunté des chemins interdits à la circulation des véhicules afin d’accéder à une rave party illicite.

Sous tente ou en caravane, il est donc interdit de camper sur les berges des lacs et dans les gorges, rappellent les éco-gardes du parc naturel régional du Verdon.

Tout contrevenant risque une amende de 135 €.

Feux et BBQ interdits
En cette période à haut risque pour les incendies, il est rappelé une évidence : les feux sont interdits.
« Dans les espaces naturels, n’allumez jamais de feu (cigarette, feu de camp) ou de barbecue » insistent les protecteurs du parc. »

L’amende encourue est de 135 € !

Vérifier la météo
« Au bord du Verdon, prenez garde aux brusques variations du niveau d’eau liées aux lâchers des barrages hydroélectriques et ne traversez pas la rivière. L’eau peut monter à tout instant ! » préviennent les éco-gardes du parc.

Magnifique avec ses eaux cristallines, le Verdon n’en reste pas moins une rivière dangereuse. « De nombreux siphons et mouvements d’eau sont présents tout au long du cours d’eau. Ne vous baignez pas, surveillez les enfants au bord de l’eau, notamment durant les pauses pique-niques ou bien durant le goûter ! » recommandent encore les éco-gardes sur le site du parc.

Ils recommandent aussi la plus grande prudence sur les lacs avec les embarcations gonflables.

Cet été, 24 éco-gardes et gardes régionaux forestiers sont mobilisés pour sensibiliser les visiteurs.

Attention aux chutes 
Chaque été, les randonneurs sont nombreux sur les sentiers. La beauté du paysage ne doit pas faire oublier de regarder au-dessus de sa tête.

« De nombreuses voies d’escalade surplombent des sentiers de randonnées très fréquentés : attention aux chutes de pierres et de matériels… » soulignent les éco-gardes.


Bon, après, pour les conseils utiles avant de randonner, j’ajoute de bien vérifier le contenu de son sac et d’avoir assez d’eau !

04 – St Laurent du Verdon – RandoCool –  Les gorges et les lacs – 1er mai 2019 – 373e

04 – St Laurent du Verdon – RandoCool

  Les gorges et les lacs

1er mai 2019

Blason Saint Laurent du Verdon Blason Montpezat

La carte :

Le Résumé :

Le petit groupe se retrouve sur le parking des Aires, devant le château de Saint Laurent pour une journée qui s’annonce chaude.
Avant de quitter le village, nous passons voir la fontaine (c’est en fait un lavoir) restauré tel qu’il devait être à l’époque des lavandières.
Nous prenons maintenant la direction de la chapelle Notre Dame. Nous sommes maintenant au sommet de la randonnée.
Nous continuons par la piste et la quittons bientôt pour un sentier qui nous mène au Verdon.
Un petit arrêt s’impose au premier belvédère et nous allons longer maintenant le Verdon jusqu’au pont qui permet de passer de Saint Laurent du Verdon (Alpes de Haute Provence) à Artignosc sur Verdon (Var) et nous offre la première vue sur le lac d’Artignosc.
Nous nous éloignons un peu du Verdon pour utiliser la route qui nous permet de descendre jusqu’au bord de l’eau.
Nous contournons le lac et juste avant la montée vers Coteau Chiron, nous faisons encore une pause, au bord de l’eau.
Allez hop, c’est la montée, en bordure du Verdon, vers cette colline de Coteau Chiron et nous progressons, de points de vue en point de vue.
Arrivés au bord au lac de Montpezat, nous nous trouvons un coin à l’ombre et au bord de l’eau pour le pique-nique qui s’allonge autant que possible car nous sommes dans la plus belle des salle à manger sur nos petits rochers et les pieds dans l’eau.
Il nous faut repartir et la prochaine étape est Les Angles, où quelques ruines tiennent encore debout plus par habitude que par les lois de la physique.
Sur les manuels, l’indication est de partir à droite pour rejoindre la route à suivre jusqu’au village mais je connais le secteur et je préfère partir à gauche un temps. Nous ne prendrons pas le chemin qui descend vers le lac mais contournerons la propriété d’un malotrus et ses panneaux vulgaire pour rejoindre une large piste. Nous la suivrons vers la droite pour passer devant un mat dressé pour indiquer d’une part la position GPS du lieu mais aussi les distances qui nous séparent de quelques grandes villes du monde (Sydney, Moscou, …).
Nous sommes à vue du village et le rejoignons pour le rituel thé glacé de fin de randonnée avant de nous séparer.

Les informations techniques :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Altitude Mini : 294 m
  • Altitude Maxi : 476 m
  • Dénivelé total du parcours : 166 m
  • Cache : Une dizaine

Les photos :

La trace :

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04 – Saint Martin de Brômes – RandoCool – L’oppidum et le Colostre

04 – Saint Martin de Brômes

RandoCool

L’oppidum et le Colostre

20 octobre 2018

CoA fr Saint-Martin-de-Brômes 04

La carte :

Le résumé :

Le groupe de onze personnes se retrouve sur la parking du terrain de pétanque de Saint Martin de Brômes, par une journée qui promet d’être agréable, pour cette randonnée.

Nous démarrons par la traversée du village. Rapidement un ami attire mon attention sur une gypserie au dessus de la porte d’une maison. Le groupe s’arrête pour faire des photos et le propriétaire sort de chez lui pour nous proposer de voir autre chose. Il nous fait alors visiter son « musée garage ». Sa voiture est garée au milieu mais tout autour, jusqu’à une hauteur de deux mètres on peut voir une bonne centaine de tableaux de tous types : fusain, crayon, peinture, … Le village de Saint Martin de Brômes mais aussi des paysages des environs sont reproduits ici et là, sur des tableaux accrochés aux murs.

Après la visite du garage de ce très sympathique saint martinôme, nous repartons. Plus loin, je repère un cadran solaire. Un site internet essaie de présenter tous les cadrans solaires de France. Celui-ci n’y est pas et je l’enverrai à son administrateur pour qu’il soit ajouté.

Bientôt, nous sommes au Castelleras.

Ce promontoire qui surplombe le village est ainsi nommé. En provençal, cela signifie ancien château, château en ruine ou simplement ancien lieu fortifié. Cette haute tour construite au XIV est attribuée à tord aux templiers. Elle servait de tour de guet et d’entrepôt pour l’impôt seigneurial. Transformée plus tard en pigeonnier, elle abrite aujourd’hui l’horloge communale.

Tout près, également au sommet, l’église est attestée depuis l’an mile quarante deux, date de sa donation à l’abbaye de Saint Victor de Marseille. La nef fut construite au douzième siècle. Au seizième siècle, elle a été agrandie d’un bas-côté de style gothique.

Entre la tour et l’église, le site est celui des aires, c’est ainsi que l’on nome une surface de terre battue, plane, où l’on séparait le grain de la paille à l’aide de fléaux ou d’un rouleau tiré par des bêtes de trait. Ce lieu était généralement en hauteur pour que le vent emporte la paille en laissant le grain.

Après quelques photos, nous descendons, passant devant une gypserie représentant Saint Martin dans ce qui peut être considéré comme son iconographie la plus courante de l’hagiographie médiévale (scène de la vie d’un saint). On le voit à cheval, en soldat (il a une arme) et donne son manteau à un mendiant nu.

Cette représentation dont l’origine est attribuée à Van Dyck, au dix-septième siècle a connue quelques dérivés : on le voit tantôt en soldat, tantôt en évêque. On le voit très souvent sur un cheval, mais en Allemagne, il est souvent à pied. Le mendiant n’est pas toujours nu. (source : http://surlespasdessaints.over-blog.com/article-representations-de-saint-martin-113520382.html)

Nous passons ensuite devant une maison avec une très grande baie vitrée et sommes étonnés car au milieu de la nature, cette construction aurait sans doute été agréable mais en plein centre ville, en bas d’une descente, tout le monde voit ce qui se passe dans cette maison, privant ses occupants de tout intimité. Caprice d’architecte ? Nous ne le saurons pas.

Bientôt les maisons s’espacent, nous passons sur le pont au dessus du Pinet, un affluent du Colostre, et nous sortons du village pour gagner la campagne.

Une large piste carrossable s’offre à nous et nous progressons en direction du ravin des Détroits, à l’ouest. Après deux kilomètres nous cherchons un sentier qui s’élève au nord et avons un peu de mal à le trouver. Ce n’est qu’un très modeste sentier, emprunté principalement par les sangliers au vue des traces au sol. Nous sommes dans la zone dite de Buffe Arnaud.

L’oppidum de Buffe Arnaud se situe sur le territoire de Saint Martin de Brômes, en bordure du plateau de Valensole, incliné nord-est/sud-ouest. Son altitude moyenne est de 550 m et possède d’excellentes protections naturelles: au sud et à l’est le confluent du Verdon et du Colostre marqué par la présence de gorges profondes, et à l’ouest le ravin des Détroits. L’analyse carto-photographique du secteur montre que de nombreux chemins convergent vers le site quiconstituait notamment un passage obligé entre la basse Provence et le pays de Riez. Les travaux menés sur la région notamment par A.-M.Balac et Ph.Borgard indiquent une implantation humaine importante dès la Préhistoire ancienne, âge du fer. Cet oppidum de Buffe Arnaud a été partiellement exploré au cours de fouilles préventives rendues nécessaires par l’élargissement de la route départementale 952 qui le contournait jusqu’alors. Ce site était pratiquement inconnu avant ces fouilles et était déjà été en partie détruit par des travaux, les plus anciens, ceux de la route dite “romaine” utilisée jusqu’au XIXe siècle comme l’indique la lecture du cadastre “napoléonien”.

Source : Un témoignage de la chute de la Confédération salyenne? L’oppidum de Buffe Arnaud (Saint-Martin-de-Brômes, Alpes de Haute Provence),

Bientôt nous décidons d’une halte car une cache est par là ! Le groupe s’installe et les deux géocacheurs partent à la recherche de la boite, vite trouvée. Nous repartons et essayons de trouver quelques vestiges mais la nature a tout recouvert et nous rejoindrons bientôt une nouvelle piste qui longe le ravin des Détrois. Nous avons maintenant une vue sur le barrage de Gréoux les Bains mais le soleil, dans le même axe, ne nous permet pas de faire de belles photos. Nous trouvons la cache, qui nous offre cette vue magnifique sur la vallée en contre-bas et cet ouvrage industriel.

Le barrage de Gréoux est un ouvrage hydroéléctrique sur le Verdon, dans la commune de Gréoux-les-Bains. Il permet une retenue d’eau d’un volume de 80 millions de m³, le lac d’Esparron, qui alimente la centrale de Vinon et le canal de Provence. Cet édifice appartient à EDF et fournit 170 millions de kWh par an. C’est un barrage en terre de 260 m d’épaisseur à la base, haut de 67 m et long de 220 m. Les travaux ont commencés en 1963 pour se finir en 1967.

La descente s’avère délicate car si la piste est bien marquée et large, le terrain est en pente et compte de nombreuses pierres qui glissent sous les pieds. Nous allons à vitesse réduite et bientôt nous sommes sur le pont du ravin des Détroits où nous prenons quelques photos de groupe. La, l’organisateur rate une opportunité en décidant de continuer par la route D952 sur deux cents mètres puis de revenir par la la D315 sur la même distance alors qu’une grande canalisation de 30 mètres environ, nous aurait permis de passer directement à proximité du lieu du pique-nique, la confluence du Colostre dans le Verdon.

Le Colostre est une rivière qui prend naissance sur le territoire de la commune de Saint-Jurs, à proximité du Serre de Montdenier, à mi-chemin entre les villages de Saint-Jurs, de Majastres et de Moustiers Sainte-Marie, sur les pentes du massif de Montdenier, en récupérant les eaux des différents ravins. En suivant la direction du sud-ouest, le Colostre arrive à proximité de Puimoisson où il longe l’aérodrome mais ne traverse pas le village. La rivière coule suivant la même direction jusqu’à Roumoules, arrosant le village. Quelques kilomètres plus loin le Colostre atteint le village de Riez et passe tout près des colonnes romaines. A la sortie du village, l’Auvestre vient de se jeter dans le Colostre sur sa rive droite. La direction reste sensiblement la même, et le Colostre arrive à Allemagne-en-Provence, non loin du château, puis le Colostre longe Saint-Martin-de-Brômes. C’est en sortant du village qui démarrent les Gorges du Colostre, qui sont restées sauvages et qui n’attirent pas une foule de touristes, mais seulement quelques randonneurs amoureux de nature sauvage, qui auront peut-être la chance de croiser quelques truites fario ou même des castors ! Il est ensuite temps pour le Colostre de se jeter dans les eaux majestueuses du Verdon, sur la commune de Gréoux-les-Bains, en aval du Lac d’Esparron et du Barrage de Gréoux-les-Bains, sur un site classé depuis 1944. Le Colostre coule généralement toute l’année, avec une eau fraîche même l’été qui permet aux randonneurs de se rafraîchir en longeant son cours. Les rives du Colostre sont souvent ombragées par la ripisylve. A noter également qu’au contraire des voisines Gorges du Verdon, il n’y a pas de sports d’eaux vives praticables dans les Gorges du Colostre. ((source : http://www.notreprovence.fr/provence_riviere_colostre.php)

Juste en amont de la confluence, des rochers ronds, ondulés, près d’un mur de soutènement, offrent un endroit idéal pour notre pause du pique-nique. Deux randonneurs se déchaussent pour tremper les pieds dans l’eau mais la rivière est froide toute l’année ici. Nous ne sommes qu’à 900 m du bas du barrage de Gréoux les Bain.

Ce barrage destiné à une centrale hydraulique d’éclusée ou de moyenne chute est caractérisé par un débit moyen et un dénivelé assez fort avec une chute d’une dizaine de mètres. L’eau arrive du fond du lac, avec une forte pression pour alimenter une turbine horizontale. L’eau s’écoule ensuite en contre-bas. Ce type de centrale hydraulique ne rejette donc que de l’eau stockée au fond du barrage, une haut froide ! Les centrales hydrauliques installés sur des cascades, ont en bas, une turbine verticale et l’eau qui s’en échappe a la même température moyenne qu’en haut de la cascade, en surface. La succession des ouvrages du Verdon (Castillon, Chaudanne, Sainte-Croix, Quinson et Gréoux-les-Bains) sont tous du même type et tous rejettent une eau de fond de barrage, une eau froide.

Après le pique-nique arrosé de rhum aux agrumes, nous attaquons la remontée, du Colostre par une nouvelle cache, dans la glacière du Colostre. Une glacière, en Provence, est une cavité, naturelle ou artificielle, étroite, sans aération, où la température reste négative ou basse tout au long de l’année, permettant un stockage naturel de la glace ou d’aliments. Nous essayons de faire aussi vite que possible car nous sommes dans le noir et qu’il fait froid !

Bientôt nous attaquons vraiment la remontée du Colostre par un sentier rendu particulièrement agréable par la végétation luxuriante. Les feuilles des différents arbres, arbustes, jouent avec tous les tons de vert, d’orange de de rouge. C’est magnifique. La rivière que nous longeons, sauvage, coupée de troncs d’arbres en travers, contribue à nous rendre l’endroit si agréable que nous en oublions une cache ! Le groupe fait une pause sur une plage et les deux géocacheurs repartent en arrière sur trois cent mètres pour réparer leur erreur. A notre retour le groupe se remet en marche. Plus loin, un pont est tendu entre les deux rives. Il est en piteux état. Plusieurs planches sont manquantes ou pendent. Il est pourtant réparable car nous sommes devant un ouvrage en bois posé et fixé sur deux rails de chemins de fer fixés sur les rives, sur des rochers.

Bientôt le sentier devient moins accueillant, plus physique, car des arbres sont en travers d’une zone étroite et nous devons quitter les sacs pour passer sous les obstacles. Nous sommes sur des rochers glissant et toute chute nous amèneraient … dans l’eau du Colostre ! Ces zones se succèdent mais nous finissons tous par en sortir indemne. Un nouvel obstacle ne présente à nous, le ravin du Payanet qu’il nous faut descendre puis remonter pour le traverser. Si autrefois l’endroit était assez technique, il est aujourd’hui aménagé et se passe sans grand problème. Nous arrivons enfin à proximité de la dernière cache de la journée, en face de Saint Martin de Brômes. Sur ce sentier nous avons de très belles vue sur le le village.

La dernière difficulté, un rocher a descendre, en mettant le derrière au sol pour certains car la marche est assez grande se passe sans problème et nous sommes devant deux ânes. Tout près la Safr’anerie propose des promenades avec des ânes. Nous nous arrêtons pour caresser deux d’entre eux et nous regagnons le village, de l’autre coté du pont en pierre sur le Colostre.

Le thé glacé de fin de rando est partagé et le groupe se sépare.

Les informations techniques  :

  • Longueur estimée : 10 km
  • Dénivelé cumulé : 171 m
  • Géocache : 8

Les photos de cette journée :

La carte interactive (possibilité de récupérer la trace)  :

83 – Artignosc sur Verdon – RandoCool – La pierre des 3 blasons – 6 octobre 2018 – 352e

 

83 – Artignosc sur Verdon – RandoCool – La pierre des 3 blasons – 352e

6 octobre 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe de 5 randonneurs se retrouve près du pont entre le Var et les Alpes de Haute Provence pour une randonnée que je connais déjà pour l’avoir déjà faite en janvier 2017.
Si j’ai voulu revenir aujourd’hui c’est pour le spectacle que nous arons au début de la marche, depuis le pont : le barrage de Quinson a été vidée pour la maintenance décennale et le lac d’Artignosc est à sec. Cette étendue (approximativement un carré de 500 m de coté) habituellement immergée nous offre un décor totalement différent.
Nous constatons que le lac n’est en général pas très profond 398 m d’altitude alors que le niveau de l’eau est de 409 m. Ce n’est cependant pas le cas sur toute la zone car du nord arrivent les gorges qui traversent dans un zig-zag le lac. Au fond de ces gorges, je pense que le niveau descend à -30 m au moins.
Après le pont, nous descendons vers cette étendue que nous longeons pour remonter vers un setier que nous ratons … Nous revenons et attaquons cette partie ombragée qui de Belvédères en belvédère va nous offrir entre de belles vues sur ce décors inhabituel.
Quittant le bord du Verdon, nous partons vers l’est pour gagner cette pierre aux trois blasons mentionnées sur les cartes IGN.
Avant d’être fixées définitivement, les limites séparant Montpezat des localités voisines Baudinard et Artignosc, donnèrent lieu à une multitude de contestations et de querelles entre habitants des trois villages, si bien qu’en 1733 il y eut vérification et rétablissement des limites de Baudinard avec Montpezat et nomination d’experts. En 1739, députation du greffier de Montpezat à Aix pour consulter sur le procès intenté par le seigneur de Baudinard et la communauté d’Artignosc, au sujet des limites du territoire. Enfin en 1742, une transaction est établie entre les communautés de Baudinard, Artignosc et Montpezat, les limites sont fixées au « trifinium », point de jonction des limites des trois territoires. Et c’est en 1743 que fut posée à cet endroit précis situé dans le val Valour une pierre de bornage.
Cette pierre existe encore, elle porte sur trois faces les armoiries respectives des seigneurs des 3 territoires devenue 3 communes. 

Peu de temps après, bien qu’il soit juste midi, nous profitons d’un espace dégagé pour nous installer pour le pique-nique car la plus jeune du groupe commence à râler auprès de sa maman. Elle a faim !
Nous repartons et passons devant des chasseurs cherchant un chien égaré du mauvais coté du Mau Vallon. Ils ont faits une bonne chasse et un sanglier est solidement fixé à leur voiture.
Nous continuons et faisons un petit aller-retour pour aller voir l’ancien prieuré de Valmongne, aujourd’hui propriété privée.
Nous reprenons les sentiers pour le retour en passant par lz sentier des charbonniers, facilement identifiable aux zones noires mêlées de charbons et de terres, issue des tumulus de bois brûlés.
Nous sommes bientôt de retour près du lac, du pont … et des voitures.
La carte :

Estimations :

 

Longueur : 12 km
Géocaches : une quinzaine

La trace :

Les photos  :

04 – Saint Laurent du Verdon – Rand’eau – Coteau Chiron – 347e – 25 août 2018

04 – Saint Laurent du Verdon – Rand’eau – Coteau Chiron

25 août 2018

Blason Saint Laurent du Verdon

La carte :

Le déroulement :

Nous sommes partis du village pour gagner « Un peu de culture au milieu d’un champ » puis le lac de Saint Laurent.
Nous avons longés les gorges et sommes arrivés au lac de Montpezat pour le pique-nique, et, faute de température clémente pour la baignade, un shooting avec les stars de la rando.
Nous avons repris les chemins pour monter aux « Angles » puis, en raison d’une chasse en cours, sommes rentrés au village par la route.

Les informations techniques estimées :

  • Longueur estimée : 7 km
  • Altitude Mini : 405 m
  • Altitude Maxi : 478 m
  • Dénivelé total du parcours : 129 m
  • géocache : 6

 

Les photos de la randonnée :

 

La carte interactive et la trace à télécharger

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83 – Artignosc – RandoCool – La Coste et les gorges du Verdon

83 – Artignosc – RandoCool
La Coste et les gorges du Verdon

Géocaching et waymarking

3 mars 2018

 

Le résumé :

Le petit groupe de randonneurs (nous ne sommes que cinq) démarre d’Artignosc avec une petite pluie qui va très bientôt cesser, bien avant les 10 h 00 prévues par la météo alors que les oiseaux de mauvaise augure la prévoyaient pour la journée.
Nous attaquons par nous diriger au sud pour aller sur la Coste (sans les crocodilles) où nous allons suivre la ligne de crête.
Nous attaquons alors la descente (oui la première et oui, Laurence, il y aura d’autres montées dans la journée, là, on est juste au sommet de la randonnée à l’antenne) et nous allons vers la Fontaine de L’Aumane mais comme le chante Jeanne Birkin, c’est la gadoue qui nous attend !
Les pieds deviennent lourd, très lourd mais on progresse et on passe la zone complètement détrempée au pied de la Coste.
A GR99, on part provisoirement sur la gauche espérant trouver la fontaine de L’Aumade que, comme David Vincent nous ne trouvâmes jamais.
On revient sur nos pas sur le GR99 et heureusement un garde chasse venu de nulle part, nous interpelle et nous remet sur le bon chemin car nous avons raté une bifurcation.
Nous progressons tranquillement jusqu’à Grand Prés où nous bifurquons sur la gauche pour gagner le moulin à eau de Vallefont blottit dans son écrin de verdure.

Ce moulin est le dernier site aménagé au XVIII siècles pour exploiter l’eau de la source des Rangs. Encore intacte, sa meule supérieure est toujours présente comme si le temps n’avait pas eu d’impact sur elle.

On reprend une montée (oui Laurence, une autre) pour gagner le belvédère ou la pause repas est prévue mais les deux stars de la randonnée, au Vallon Sous Ville prennent la pause devant un paparazzo pour quelques photos. Il est vrai que l’endroit, une vue plongeante sur un coude d’un bras du Verdon, mérite quelques clichés.
Arrivé au belvédère, bien qu’une table de pique-nique est à disposition, les randonneurs décident de prendre le repas en surplomb du Verdon pour profiter du spectacle de la rivière s’écoulant dans les gorges.
S’il est vrai que nous partîmes à cinq, nous nous vîmes une bonne centaine en arrivant au rhum. Non pas que des intrus ont débarqués ou que le doux breuvage nous fasse loucher mais un gros groupe d’oies sauvages (on les a reconnu aux cris) nous ont alors offert un ballet dans le ciel.
Nous longeons le Verdon, nous en approchant de temps à autre pour quelques photos et pour immortaliser les deux stars du groupe devant la crique du Vallon des Grignolets (oui, on voit bien le pont !)
A la sortie du Vallon, c’est le goudron qui se rappelle à notre bon souvenir et nous allons à présent marcher sur un sol plus régulier.
Aux Ribas, c’est une longue côte (oui Laurence, mais c’est la dernière) qui nous attend et je peine un peu avant d’arriver à la chapelle Saint Christophe.
Maintenant, c’est une ligne droite qui va nous ramener vers le centre d’Artignosc où nous décidons de faire le tour du vieux village pour quelques photos.
Après le rituel thé d’après randonnée le groupe se sépare les yeux brillant du bonheur d’une belle randonnée, ni trop chaude, ni trop froide avec juste un peu de pluie au départ mais on savait que cela ne durerait pas.

La carte :
Estimations :
  • Longueur : 12 km
  • Dénivelé cumulé : 291 m
  • Géocaches : 7

Les photos :


 

La trace à télécharger :

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